jeudi 12 février 2009

Recit des évènements au jour le jour

RAPPORT « DEFINITIF ?»
SINISTRE DU 1ER FEVRIER 2005
M. QUIDAL ANDRE / 591 ASX 971 (QAC301148-1)
(Sur les conseils de M. ARNOUX je note tout, même les détails les plus insignifiants.
On ne sait jamais. Je les date et classe par thème)
· Le 1er février 2005, je quitte mon domicile, je parcours 3.5 km et je marque le stop à l’intersection de Boissec avant d’emprunter la N.1 à Goyave. Je suis heurté violemment par un véhicule lancé à 80 Km/h qui me percute sur la partie avant gauche de ma voiture. (QAC301148-31)
· Groggy, je suis transporté à l’hôpital tandis que M. Yéponde avec sa dépanneuse, à la demande des gendarmes, transporte ma voiture d’abord chez lui, en la gardant sur la dépanneuse, puis chez moi à Goyave maison GUENGANT à Bonfils, chemin de Bon Air.(QAC301148-17 et -36).
· Le lendemain 2 février 2005, une autre dépanneuse vient la chercher et la transporte à la CBM à Bergevin P. à P., garage agréé et donc recommandé par la GMF et le 3 février 2005, je passe signer l’ordre de réparation QAC301148-11. Pour faciliter le levage de la voiture, j’ai dû tourner la clé de contact afin de débloquer les roues avant. L’ordinateur n’a signalé aucun manque d’eau. D’autant que pour aider le dépanneur dont le véhicule était trop grand pour manœuvrer dans la cour la maison, j’ai dû sortir ma voiture en faisant tourner le moteur. Le dépanneur et moi n’avons remarqué aucune fumée. Il m’a accordé son témoignage (QAC301148-13).
· Le vendredi 25 février 2005, je vais récupérer ma voiture à la CBM suite à un appel téléphonique émanant de l’entreprise me disant qu’elle était prête. A mon arrivée, la voiture est juchée sur un pont avec le capot levé et M. GEOFFROY s’affère autour, avec un tuyau d’eau, y mettant la dernière main. La voiture est descendue et je demande à un employé de fixer correctement un cache dans le moteur (QAC301148-28) (photo). Sous ce cache, se trouve le moteur où en principe, ils ne sont pas intervenus selon ce qu’ils ont déclaré à M. GAVARIN l’expert de la GMF. Il s’exécute et referme le capot.
· Je mets le contact. L’ordinateur me demande de refaire le niveau d’eau. Ce qui est fait par un ouvrier de la CBM avec une bouteille d’eau.
· Je démarre et aperçois dans mon rétroviseur une fumée blanche dès la rue Evremont Gène. Je ramène rapidement la voiture à la CBM en empruntant le boulevard Général de Gaulle, puis à droite le boulevard de L’ Amitié des Peuples de la Caraïbe, à droite encore la rue Ho-Chi-Minh et enfin rue de La ville de Soukhoumi où se trouve la CBM. M. Geoffroy, le directeur, passant un doigt dans l’échappement, m’explique que lors du lavage, un peu d’eau a dû entrer dans l’échappement et que le phénomène devrait cesser après quelques temps. Un de ses collègues mécaniciens me fit remarquer tout le ridicule de ce propos : aurait-il branché le tuyau dans le pot d’échappement ?
· Le mécano vérifie l’huile et ne signale rien d’anormal. Je quitte donc le garage et regagne mon domicile à Bonfils Goyave à 24 km de Pointe à Pitre.
· Le phénomène persiste et à chaque nouveau démarrage l’ordinateur de bord me réclame de l’eau.
· Je note que l’intérieur du bouchon du moteur par où on introduit l’huile ne présente, pas de taches blanches comme quand un joint de culasse a brûlé. Un mécanicien m’informe que cela ne signifie plus grand-chose. Et sur ses conseils, je renonce ce week-end à aller chercher mes enfants. Je dois me munir d’un bidon d’eau pour toujours faire l’appoint.
· La voiture a de plus en plus de mal à démarrer, la batterie semble donner des signes d’essoufflement et un mécano me dit que c’est dû à un manque de compression car la culasse est endommagée ; et le lundi 28 février 2005, je la ramène à la CBM, où M. Geoffroy la prend en charge à 9heures 36, (QAC301148-32), et demande un nouveau passage de l’expert le jour même : 28 février 2005. Ce dernier remet un nouveau rapport en date du 6 / 06 / 2005(QAC301148-26) (Remarquez la date tardive de ce rapport) qui précise qu’ « il n’y a pas de lien de causalité avec le sinistre du 1er février 2005». Ce rapport comporte une erreur de date : en effet la voiture m’a été livrée le vendredi 25 février 2005 (QAC301148-25) et non le 1 mars 2005 (QAC301148-26).
· Un employé de la CBM prétend qu’il a toujours remarqué que la voiture fumait. Ce qu’il n’a pas signalé à l’expert. Le rapport de l’expert du 26 mars 2005 que j’ai eu toutes les peines du monde à obtenir (QAC301148-42) ne signale pas ce problème et précise que l’état général de ma voiture est « NORMAL ».
· Remarques importantes :
n Sur l’ordre de réparation de la CBM (QAC301148-11), en bas à gauche, il existe une rubrique « Anomalies à signaler au client à la livraison ». A aucun moment, il n’est question de fumée.
n Le rapport de l’expert falsifié par la GMF (QAC301148-16) indique un kilométrage légèrement différent de celui enregistré par M. GEOFFROY, 83683 contre 83682. Cela prouve que M. GEOFFROY a fait rouler la voiture et n’a constaté aucune autre anomalie : fumée par exemple.
n Il, l’employé, insiste pour que je dise à l’expert que pendant l’accident mon pied est resté coincé sur la pédale d’accélérateur et aurait provoqué un emballement donc une surchauffe du moteur en le maintenant accéléré. Si je voulais que mon bris de moteur soit pris en compte par l’assureur. Son insistance m’a paru suspecte. M. GAVARIN expert*** de la GMF qui ne répond pas au courrier qu’on lui adresse, s’il lui reste un minimum d’honnêteté pourrait le confirmer. Un tel propos face au représentant de l’assurance qui n’a pas semblé choqué, montre qu’il y a connivence avec le personnel de la CBM.
n Il précise aussi qu’ils n’ont pas eu à toucher au moteur, ce que dément le cache non fixé.
n Autre remarque importante : la CBM est un garage où l’on pratique la mécanique. N’importe quel mécanicien avec un minimum de compétence aurait relevé une panne aussi courante et l’aurait signalée.
· La voiture est transférée à Citroën pour diagnostic le 1er mars 2005 par la CBM : M. Cartier mécanicien- chef après vérification du circuit de refroidissement, intact, selon ses dires, (le Turbopompe aussi)(Toutefois lors du remplacement du moteur, le garage m’a monté un radiateur neuf. Voir facture. QAC301148-9) conclut à un joint de culasse H.S. et turbo pompe également HS (QAC301148-8).
· Je refuse ce diagnostique. Le joint de culasse après vérification est intact, sans doute parce qu’il a été changé par la CBM. Depuis la SOGUADIA refuse de me remettre ce joint qu’elle prétend avoir jeté, ce qui est parfaitement illégal. M. Cartier suppute donc une culasse fendue et l’envoie au test d’épreuve. Guadeloupe Usinage conclut à une culasse « en état de fonctionnement » (QAC301148-4). Toutefois sur un document annexe, Bon N° 029315 du 23-03-05 (QAC301148-5), que j’ai eu fortuitement en ma possession et grâce à une indiscrétion d’une employée*, il semble qu’on ait procédé à une planéité de la culasse. Ce qui laisserait supposer qu’elle se serait déformée. Or l’attestation (QAC301148-3) signée de Didier POIROT le supérieur de Cartier, précise que « la culasse ne présente pas de dégâts ». Ce que contredit le document cité plus haut et également la facture n° 53261 du 20/04/2005 (QAC301148-10). Mais elle était réutilisable après l’opération de planéité. Donc en aucun cas M. Cartier n’aurait dû me conseiller un moteur neuf. Il aurait dû simplement remonter ma culasse ou m’en proposer le remplacement. C’est là l’une des clés du problème. N.B. j’ai eu toutes les peines du monde à obtenir l’attestation de Guadeloupe Usinage qui pour « des raisons de déontologie », je cite, ne voulait pas me remettre le document QAC301148-4.
· Cependant M. Philippe ARNOUX expert auprès des tribunaux me signale que lorsqu’on démonte une culasse, on est pratiquement obligé de procéder à une planéité. Ce que n’aurait pas fait M. GEOFFROY.
· 23/09/2006. Un mot tout de même sur M. ARNOUX. Le tribunal l’a désigné comme expert en mars 2006. Je lui ai donc téléphoné pour connaître la marche à suivre. Il m’a annoncé qu’il renonçait à sa mission, ayant eu connaissance de l’affaire par moi. Il m’informa qu’un nouvel expert serait nommé mais pas avant 3 mois : le 29 mars, c'est-à-dire peu de temps après son refus le nouvel expert était nommé. Lui ayant fait confiance, je ne m’en suis préoccupé qu’en juin. Au cours de la conversation nous avons parlé de mon affaire et je lui révélai le refus de Citroën de m’accorder « le code défaut ». Il prétendit que cette pièce ne présentait aucun intérêt. Je lui fis remarquer que c’est sur ses conseils que j’avais réclamé ce document dont j’ignorais jusqu’au nom. Il est consternant qu’il me dise que cette pièce est sans intérêt. Il changea de conversation. Il me mentit encore en me faisant croire que le prochain expert ne sera pas nommé avant 3 mois alors qu’il l’a été le 29 mars 2006. (QAC301148-61)
· lundi 13 novembre 2006 : Je sais maintenant pourquoi ARNOUX m’a menti. L’extrait KBIS (QAC301148-60) montre qu’il voulait que je laisse à CITROEN le temps d’escamoter PANSIERI. Voir plus bas.*² Voilà l’explication de l’attitude de M. ARNOUX.
· Pour finir j’apprends que la concession de WW qui appartenait à ARNOUX est achetée par CITROEN !
· *L’employée de GUADELOUPE USINAGE à qui je demandais de me signer l’attestation que j’avais préparée et qui disait que « le diagnostique effectué sur ma culasse ne permettait pas de conclure à une surchauffe du moteur », m’a rétorqué qu’elle ne peut me signer un tel document vu qu’elle m’avait fait une planéité, ce qui prouvait selon elle que ma culasse présentait un défaut. Voir doc. QAC301148-6.
· M. Cartier conclut, à l’examen visuel du bloc moteur, « à un bloc moteur fendu au niveau de la 4ième chemise coté gauche vu que cette chemise semble lavée ». Du coté donc de l’impact. Voir attestation QAC301148-3. Voir aussi fiche « Récupération Bloc » (QAC301148-20).
· Le mécanicien de ALEXIM’S STARS AUTO m’a dit que cela signifiait tout simplement que l’eau est passée par là, soit parce que le joint culasse est défectueux, soit parce que la culasse est déformée. En aucun cas que le bloc soit fendu ; ce qu’il n’a jamais vu en 30 ans de carrière. Et puis a-t-il ajouté quand un bloc est fendu, cela se voit à l’œil nu. Sinon il faut le remonter et le soumettre à l’épreuve. (Ce que n’a jamais fait Citroën). C’est lui qui m’a conseillé de vérifier si on ne m’a pas effectué une planéité.
· D’autre part a-t-il ajouté le diagnostique de GUADELOUPE USINAGE, « Culasse en état de fonctionnement » (QAC301148-4) peut signifier tout simplement que la culasse qui était endommagée a été remise « en état de fonctionnement » par une planéité. (QAC301148-5)
· M. CARTIER qui m’avait conseillé de me procurer le rapport de gendarmerie ou les prises en charges des dépanneuses pour vérifier si on n’avait pas roulé avec ma voiture à mon insu, m’a déclaré que 5 km sans eau n’était pas suffisant pour casser un bloc. C’est grâce à lui que j’ai découvert la tromperie de la CBM. Le matin de l’accident, je n’avais parcouru que 3.5 km.
· Assuré donc que l’impact est responsable de la casse du moteur et à cause des menaces ou chantage de M. POIROT de mettre ma voiture dehors comme épave (il me donnait 2 jours pour l’enlever de leur parking), je donne l’ordre de réparer pour ne pas perdre du
temps, (Renseignements pris, il faut un mois pour commander et monter un moteur neuf) ne doutant pas un seul instant que l’expert de la GMF et la GMF ne reviennent sur leur décision initiale : « surchauffe du moteur ».
Ce 26/11/2007 . Mme ALPHEY m’apprend que M. POIROT lui aussi a quitté la SOGUADIA.
· Remarquons que M. CARTIER a changé mon radiateur et ne m’en a parlé, qu’après coup. Sur le devis Soguadia, il n’est pas question de radiateur. (QAC301148-7)
· Remarque très importante : Le rapport de l’expert que m’a remis la GMF (QAC301148-16) n’est pas le rapport initial. La page 4 d’informations complémentaires*° a été rajoutée et rapporte des conclusions d’après son passage le 28 février 2005 à la CBM (QAC301148-21). Ces conclusions sont contenues dans le rapport du 6/06/05 (QAC301148-26).
· D’ailleurs ce rapport porte la mention en haut à gauche : « ANNULE ET REMPLACE » quoi ? Aucune précision.
· Lundi 26 février 2007. Mme Lauriette à la GMF m’a enfin remis ce rapport que Mme Négrit disait ne pas posséder. Il est identique à celui qui est censé le remplacer.
· Les 3 premières pages sont rayées d’un trait bleu en haut là où est écrit N° de mission.
-- Date d’examen avant travaux 16/02/2005
n La date du second passage à la CBM 28/02/2005 (QAC301148-26) ne figure pas sur ce rapport. Cette date aurait dû figurer dans la rubrique « date d’examen après travaux » sur la 1ère page du rapport (QAC301148-16).
n Date de réception du rapport par la GMF : 07/04/2005. Ce rapport ne peut donc faire état en sa page 4 (QAC301148-21) des conclusions du second rapport, celui édité le 6/06/05 par M. GAVARIN (QAC301148-26).
n Il indique aussi que ma voiture est grise alors qu’elle est verte. Que sa date de 1ère mise en circulation est le 13/02/2002 (QAC301148-16) alors que c’est le 13/05/2002 (QAC301148-1). Tout cela manque de rigueur.
n Autre curiosité de ce rapport : en sa page 3 (QAC301148-29) dans la liste des pièces échangées, on trouve AILE AVG. Or dans la liste pièces à redresser/réparer, on retrouve AILE AVG. Comment peut-on redresser une pièce neuve ? Y aurait-il un rapport avec la présence fréquente de la fourgonnette de la CBM dans le casse de YEPONDE ? Sur l’ordre de réparation (QAC301148-11) la seule pièce à redresser est le pied AVG. Voir rubrique Travaux demandés.
n Nouvelle curiosité*° : la police de caractère utilisée à la page 4 (QAC301148-21) est différente dans les 3 pages précédentes.
n Ce 25/09/2006, Le rapport indique dans sa page 1 (QAC301148-16) que l’état du véhicule est NORMAL. En sa page 4 (QAC301148-21), il signale des dommages moteur, c’est une flagrante contradiction.
n Ce 24/03/2006. Finalement, j’ai reçu en forçant la main à l’expert, le rapport initial, du 26 mars 2005 que Mme NEGRIT prétend ne pas posséder dans ses archives. Il est sans équivoque : Etat général : NORMAL et ne présente aucune mention d’un dommage moteur.
n Par un courrier du 13/05/05 j’ai redemandé à Mme NEGRIT et à la GMF ce document. Ce jour 16/06/2006, je n’ai pas reçu de réponse.
n 21/11/2006 : J’ai été cambriolé dans la semaine ; le dossier de la GMF a disparu, qui contenait une lettre compromettante pour Mme NEGRIT. Ce document a été effacé de mon ordinateur par un pirate informatique.
n M. Cartier me conseille un moteur neuf au lieu d’un bloc neuf pour m’éviter le coup excessif de la main d’œuvre. N.B. La SOGUADIA à Pointe à Pitre me propose un moteur à 4170,10 € HT (QAC301148-10) alors qu’à Basse Terre dans la même société M. MAZIERES ce 26/10/2005 me le propose à 2771.58 € HT (QAC301148-45) soit une différence de 1398.52 €. Excusez du peu ! Ce matin 27/10/2005, j’ai interrogé M. MAZIERES qui m’a dit que entre la commande du moteur et la livraison du véhicule, il faut compter un mois. Il est vrai mon moteur était déjà en partie démonté. M. MAZIERES m’a également proposé une remise sur le prix du moteur en tant que bon client de la SOGUADIA ;
· Devant le refus de la GMF et de son expert*** de revenir sur leur décision, et persuadé que la décision de l’expert est motivée par le mauvais diagnostique initial de M. Cartier, je demande à ce dernier de préciser qu’il n’y a aucune preuve de la surchauffe du moteur et demande un rendez-vous à M. Pansierri directeur de la SOGUADIA qui doit demander quelques précisions à M. Cartier et qui me promet de me revoir. Ce qu’il n’a jamais fait. (J’ai rencontré M. PANSIERI lorsque j’ai apporté mon soutien à Mlle NICOLO. Il nous a reçu avec M. GRIFFARD dit M. Consommateur, dans un couloir où il faisait chaud, avec les désagréments d’un chantier voisin, debout, avec de la morgue dans la bouche ; j’ai rarement rencontré un chef d’entreprise aussi vulgaire et inélégant. Dans son bureau vide et climatisé il venait de recevoir tout sourire et tout miel, un client de type métropolitain. Je le lui fis remarquer. Ce qui m’a valu les foudres incompréhensibles de-M. GRIFFARD. Par ailleurs j’ai adressé plus d’une dizaine de courriers à ce Monsieur, il ne m’a jamais répondu.).
· Mardi 26 septembre 2006 : (jour de rendez-vous avec l’expert R.Magnier) C’est très curieux. Je pensais que c’est M. PANSIERI qui représenterait la SOGUADIA le jour de l’expertise. Sans doute l’a-t-on retiré de la circulation sachant que j’ai fait des recherches sur lui.
· *² Lundi 13 novembre 2006 : Je reviens du greffe du tribunal où j’ai acheté un extrait Kbis de la SOGUADIA S.A. Comme je le pressentais, M. PANSIERI sur lequel j’enquêtais a été escamoté le 20 06 2006 (soit 20 jours après l’incident, 31 05 06 qui a failli me coûter la vie) et remplacé par M. LEDANDU ancien Vice président du groupe LORET ( c’est en tout cas comme cela qu’il s’est présenté à moi lors de notre entrevu Tour Cecid au siège du Groupe Loret) et qui se voit rétrogradé pour l’occasion. (QAC301148-60). Je comprends maintenant pourquoi l’ancien expert Philippe ARNOUX m’a empêché d’aller chercher l’ordonnance modificative du 29 mars 2006. (QAC301148-61).
· Mercredi 6 décembre 2006 : 2 rencontres curieuses. La 1ère consiste en la présence devant ma porte d’un certain ELIACIN, délégué syndical UGTG à la SOGUADIA qui avait refusé de m’informer sur PANSIERI et qui observait l’entrée de mon immeuble. Je l’ai interpellé et il m’a avoué qu’on avait « chassé » Pansieri . cet homme qui se vantait d’entretenir d’excellents rapports avec Pansieri roule dans une C8 qui coûte 32000 €. Il disparut dès que je lui tournai le dos.
· Ce soir vers 17h30 , alors que j’effectuais ma marche habituelle, un joggeur (GUEMISE) stoppe à mon niveau et m’apprend que Pansieri avait été viré comme un malpropre le 20 juin 2006: est-ce en rapport avec le sabotage de voiture dont j’ai été victime le 31 mai 2006 ?
· La seule réponse que PANSIERI m’a faite (mise en demeure du 22 juillet 2005. Date de vacances en métropole communiqué à Mme LOPEZ : 15 juillet, 11 août 2005, QAC301148-49 et 57), c’est des menaces en recommandé que je n’ai pu recevoir car il savait par Automobiles Citroën que j’étais absent du département. En effet sur les conseils d’un employé** de la Soguadia, j’ai soumis le problème à Automobiles Citroën qui devait me répondre dans les 15 jours : lettres du 28/04/05 et 25/05/2005 et également du 11/07/05 et 18/07/05 (QAC301148-57) depuis Vals les Bains, demeurées sans réponse. Le 11/07/2005, j’appelle Automobiles Citroën, et j’apprends qu’un dossier est ouvert à mon nom sous le n° D1546060 A297 178 (je m’en étonne) et que Mme Nathalie LOPEZ en est responsable (QAC301148-46/A). Il est impossible de la joindre. Durant mon séjour en métropole, j’ai tenté de joindre à nouveau Mme LOPEZ à qui je laissais à chaque fois mes coordonnées téléphoniques (QAC301148-46/B). Elle n’a jamais cherché à me joindre. Voir lettre manuscrite du 18/07/05 (QAC301148-57) postée à Vals les Bains. Je suis monté à Paris. Cette dame n’a pas daigné me recevoir. Elle s’est contentée de me prendre au téléphone, elle dans son bureau à l’étage et moi dans le hall prétextant une réunion dans 10 minutes : nous avons parlé près d’une heure au téléphone. Elle m’a parlé de la lettre de Pansieri qu’elle possédait et qui m’était destinée et dont elle a refusé de me remettre copie. ( A ce jour 24/01/2008, je n’ai jamais eu communication de cette lettre). Elle communique à M. Pansieri mon courrier qui ne lui était pas destiné, elle me refuse le courrier qui m’est destiné : étrange attitude. J’ai, dés mon arrivée en Guadeloupe adressé une protestation très dure à sa direction le 8/09/05. Voir échange de courriers avec Automobiles Citroën. Depuis les 2 courriers qu’elle m’a adressés sont sans rapport avec la question posée.
· Mardi 26 septembre 2006 : M° ROTH fait état de cette fameuse lettre. Je la lui réclame d’autant qu’elle fait partie des documents expédiés à l’expert. A ma grande surprise l’expert prétend qu’il n’est pas nécessaire de me la donner, que l’assignation la remplace. Assignation que M° ROTH ne m’a pas communiqué non plus.
· J’ai adressé à Mlle LOPEZ un commentaire de ces courriers, relevant les zones d’ombre et les insincérités, le 4/12/2005.
· Ce mardi 6 décembre 2005, je reçois un coup de fil de Mme Lopez, m’accusant de l’insulter par fax. Le numéro qui apparaît sur mon portable est injoignable : 01 55 25 10 57. Elle refuse de répondre aux questions très précises que j’ai posées dans mes courriers. Elle me précise qu’elle n’a pas le droit de m’appeler et pourtant elle le fait. Je mets fin à cette conversation, à ce dialogue de sourds. Elle rappelle et me laisse un message sur ma messagerie.
· Ce 30/12/2005. Et voilà que ORANGE France entre dans la ronde. Depuis le 8 décembre 2005, peut-être avant, je tente d’obtenir mes relevés de juillet et d’août 2005 (QAC301148-46/B) d’un portable acheté en métropole : 06 76 95 17 54.
· Je reçois des relevés de septembre / octobre 2005. Je téléphone et on me répond que je ne peux avoir juillet / août 2005, car je n’ai pas envoyé la copie de ma carte d’identité. Je fais remarquer que je ne l’ai pas envoyée non plus pour septembre / octobre 2005. J’expédie donc cette photocopie et réitère ma demande.
· Nouvel envoi : septembre, octobre et novembre, que je n’avais pas réclamés. Je m’entends répondre que je ne peux obtenir les seuls que j’ai demandés parce que je n’habite pas en « France ». Pointe à Pitre n’est donc plus la France. Il me réclame une adresse en métropole. Je refuse dans un premier temps. Mais pour les confondre et parce que j’ai besoin de ces relevés, je leur envoi l’adresse de mon ami Patrick ARNOLIN, Proviseur à ROMAINVILLE en banlieue parisienne. Il n’a bien sûr jamais rien reçu. Ces relevés me sont nécessaires pour confondre Mme LOPEZ, à propos de son emploi du temps. Voir courriers échangés avec ORANGE.
· Ce mardi 10 janvier 2006, ORANGE France par un envoi du 5/01/05 posté à Créteil le 6/01/06 me renvoie les mêmes relevés que je n’ai pas demandés : octobre et novembre 2005. j’ai eu une longue conversation avec une certaine BRIGITTE qui me promet de faire le nécessaire.
· Ce mercredi 18 janvier 2006, j’ai reçu encore des relevés de ORANGE : octobre, novembre, décembre 2005, datés du 10 janvier et postés à Créteil le 16 janvier 2006. j’ai encore protesté au téléphone. Toujours les même excuses bidons : problèmes techniques.
· REMARQUES : Je pourrais obtenir ces documents par le site internet d’Orange. Pour cela il me faut obtenir un mot de passe. Par 3 fois je l’ai demandé et obtenu par SMS sur le portable que détient ma fille en métropole. Le dernier en date est 426SSJ. Comme il fallait s’y attendre, la procédure est bloquée. A chaque fois, il m’est dit que le mot de passe est erroné.
· Ce 31/01/2006, un an que je suis sans voiture. J’ai reçu encore des relevés de Orange France du 24/01/06, posté le 26/01/06 à Créteil : Octobre à décembre 2005. Coup de fil à 12h30 : un employé plus crétin que d’habitude prétend que j’ai mal rédigé ma demande, que j’aurais dû réclamer 9 mois de communication pour avoir juillet et août (on notera qu’à cette date je ne possède le portable que depuis 7 mois) ; je lui raccroche au nez.
· Ce 14/02/2006, j’ai reçu 2 envois (total 6) de ORANGE France, un bidon comme d’habitude et enfin le bon, suite à ma menace de porter plainte contre eux pour complicité dans escroquerie : courrier du 3/02/06. Cet envoi montre que j’ai relancé Mme LOPEZ 10 fois en métropole. Plus les 6 fois de Guadeloupe.
· REMARQUE : cet envoi se présente sous une forme inhabituelle, inexploitable sur mon imprimante.
· Je dois préciser que c’est grâce au « Canard enchaîné » que j’ai pu obtenir le 6ième envoi.
· Par un courrier du 24/03/06 Orange France m’a offert 25 € de communication pour s’excuser de son attitude paradoxale et m’expédie enfin le document en A4. 7ième envoi.
· Le mercredi 4 janvier 2006 : à 10heures 52, appelant inconnu ; une jeune femme au bout du fil qui me dit que PSA Peugeot, à qui je m’étais adressé pour obtenir les réponses que je ne pouvais obtenir de Automobiles Citroën, ne peut répondre à mes questions.
· M. Cartier (le maillon faible) poussé à mentir soutient quelque temps que le moteur est cassé à droite, expliquant que, se plaçant face au véhicule, lui un mécanicien chef, ce qu’il désignait par la gauche est en fait la droite. N.B. Je signale que lorsque M. CARTIER m’a montré la 4ième chemise, le bloc était déposé. Donc M. CARTIER affabule complètement en prétendant qu’il se tenait face à la voiture. (Il a frôlé le ridicule quand pour me montrer le coté droit du moteur, il se sert de son pied gauche, puis tel Aldo MACCIONE, le comique italien, se retrouve le pied droit levé. Voilà un mécanicien chef qui ne sait pas distinguer sa gauche de sa droite. J’ai ameuté tout le garage pour faire constater le manque de latéralisation de leur mécanicien chef). Mais devant ma menace d’aller à la police, il revient à sa première déclaration consignée sur une attestation (QAC301148-3).
· J’ai fini par admettre la surchauffe du moteur après un entretien secret avec un homme que je désigne par le mot INFIRME dans l’organigramme. J’ai cru comprendre qu’il travaillait chez l’expert car il était parfaitement au courant du dossier. Il m’a conseillé de ne plus contester le diagnostique de l’expert, que je faisais fausse route. Ma voiture a réellement chauffé : quand et où, ce sont les seules questions que je doive me poser. Il m’a conseillé aussi de chercher une entente avec les différents acteurs. Il m’a demandé enfin de ne plus chercher à le revoir. Pendant notre entretien, 2 individus peu recommandables l’ont abordé. Des menaces ont fusé. J’ai préféré m’éloigner de cet endroit. Le n° de téléphone de l’infirme est 0690 49 91 84
· J’ai reçu un appel ce jour 23/11/2005 de M. LEDANTU 0590 21 29 80, sous directeur du groupe LORET qui chapeaute la Soguadia. Il a prétexté une absence de 2 mois en Guyane pour expliquer son silence. Il a refusé que je lui envoie ce rapport par manque de temps pour le lire me dit-il. Je crois plutôt qu’ Automobiles Citroën qui le possède, le lui a faxé. Je crois aussi que le fax que j’ai adressé la veille 22/11/05 à Automobiles Citroën l’a réveillé. Il persiste à croire en l’honnêteté de M. Pansieri qu’il a lui-même recruté, il y a 3 ans. M. PANSIERI a été nommé directeur de la SOGUADIA le 3/11/04. (QAC301148-60).
· Les pièces que j’ai réclamées n’ont pas été conservées, « ont été jetées » prétend M. LEDANTU, alors qu’il y a un litige et que la loi exige qu’on me remette ces pièces. Dois-je croire que l’élégant M. Ledantu couvre ce fourbe de Pansieri ?
· Depuis le 20/06/2006, M. LEDANTU est redevenu président de la SOGUADIA. Voir extrait Kbis. (QAC301148-60).
· Le vendredi 9 décembre 2005, Automobiles Citroën m’annonce par fax (QAC301148-55) que pour des raisons de confidentialité, les numéros de mines demandés ne peuvent être communiqués par fax. Ils me conseillent de les demander à Philippe Pansieri. Cela fait plusieurs jours que j, ai envoyé un recommandé 0153 5752 2FR à la Soguadia, qu’ils ont reçu le 28/11/05. Ils n’ont qu’à me répondre en recommandé si c’est une question de confidentialité.
· Ce 11/12/2005 05:41. Après ce qui s’est passé au tribunal le 2 décembre 2005, j’ai le regret de constater que l’aimable M. LEDANTU fait partie du groupe des arnaqueurs. Alors que je voulais assister à l’audience, M° Calonne mon conseil, m’a averti que l’affaire sera plaidée sous huitaine et j’ai donc quitté le tribunal. M. Ledantu m’avait conseillé de rencontrer M° ROTH, leur avocat. J’ai refusé. M° CALONNE, elle, semble s’être entendue avec ce dernier pour tenter de faire porter le chapeau à la CBM. Quel fiasco ! Maître CALONNE a reçu les conclusions de M° Daninthe le 1er décembre 2005 par fax. Elle aurait pu contrer ses arguments si elle étudiait ses dossiers. Elle n’avait pas à assigner la CBM sans m’en parler d’abord. J’ai adressé plusieurs demandes d’explications à M° CALONNE : silence total. Le vendredi 16/12/05 j’ai reçu un courrier avec une note de frais où M° CALONNE me demandait de cesser de prendre des initiatives et m’annonçait à nouveau que mon affaire a été plaidée le 9 décembre. Elle ne m’a pas envoyé ses conclusions ni la demande de rapport de l’expertise du bloc par la Soguadia qu’elle m’avait annoncée au tribunal le 2 décembre 05. Voir conclusions de M° Daninthe pour l’audience du 2décembre 2005, page 3 (QAC301148-52).
· Ce 03/12/2006 J’ai récupéré l’ordonnance du 13 janvier 2006. C’est un document fort instructif et intéressant pour moi. Est-ce en rapport avec la gentillesse que M° Calonne m’a témoignée récemment. De plus j’ai eu une intéressante conversation avec une de ses clientes qui me parle de ses difficultés avec le parquet.
· Je retourne à la CBM située près des Messageries à Bergevin. M. Geoffroy persiste contre toute évidence à nier qu’il se soit servi de ma voiture (les prises en charge par la CBM (QAC301148-11) et par GEOPNEUS (QAC301148-12) présentent une différence de 5 Km et non de 300 mètres comme le déclare M. Geoffroy). Il prétend que la voiture n’a parcouru que 300 mètres ( QAC301148-23) pour son transfert à GEOPNEUS situé à Bergevin, rue Ducadosse, où une géométrie a été effectuée. Pour sa défense M. Geoffroy prétend qu’il dispose de nombreuses voitures, donc il n’a pas besoin d’utiliser celles des clients. Je lui fis remarquer que chaque fois que je lui en demandais une pour me dépanner, il n’en avait jamais. C’est la GMF qui m’a loué une voiture pour 10 jours (QAC301148-18). Que j’ai remis le 25 février 2005 à 14 heures, au lieu du 28 quand la CBM m’a téléphoné de venir prendre ma voiture (QAC301148-40).
· Mardi 26 septembre 2006 (jour de rendez-vous avec l’expert R.Magnier): GEOFFROY arrivé peu avant M° ROTH, plus menteur qu’à l’habitude, tente de faire croire à l’expert qu’il n’a même pas essayé la voiture arrivée sur une dépanneuse. J’essaye de le confondre avec les documents que m’a remis M. MOURINET. Curieusement l’expert prend sa défense et semble très intéressé de savoir quel expert a été nommé dans l’affaire qui l’oppose à MOURINET.
· D’autre part ma conversation avec Mme Gassy, qui ne l’oublions pas est aux ordres de …Mme Négrit, le 8 mars 2005 à la GMF, m’a fait comprendre très tôt qu’il y avait anguille sous roche et qu’il se préparait une entourloupe. Voir doc. Annexe (QAC301148- 14). Mme GASSY a prétendu le 8 mars qu’elle était sans nouvelles du propriétaire de la voiture responsable de l’accident malgré deux lettres de relance. Je lui proposai de joindre ce monsieur qui est un ami d’enfance. Elle me le déconseilla. Je passai outre et découvris que M. Serge GOBERT était comme moi assuré à la GMF. Il m’a assuré avoir fait et déposé sa déclaration le 2 février 2005. M. Gobert est propriétaire d’une Mercédes et est assuré tous risques. (QAC301148-15). Il a provoqué la casse de 4 voitures dont la sienne et les blessures de 3 personnes dont une femme qui a eu 3 côtes brisées. Je comprends que la GMF cherche à faire des économies.
· J’avais revu Mme GASSY afin de l’informer preuve à l’appui (comparaison des kilométrages sur les prises en charge de Géopneus et CBM, QAC301148-12 et QAC301148-11, que M. Geoffroy s’était servi de ma voiture, qu’il avait fait plus que les 300 mètres requis et déclarés (enregistrement audio de ma conversation téléphonique avec M. Geoffroy le 17/03/05 à 9h 10) pour transférer ma voiture à Géopneus. Elle m’a rétorqué qu’ « elle n’était pas compétente »…pour faire ce qui n’était qu’une soustraction : 83687 – 83682 = 5 km. « Et que toute façon mon enregistrement n’avait aucune valeur auprès d’un tribunal ». La GMF devrait relever le niveau de recrutement.

En conclusion,
1. L’ouvrier chargé de transférer la voiture à Géopneus pour refaire la géométrie, s’en est servi pour faire un tour. D’où la différence de 5 Km constatée entre sa prise en charge par la CBM et sa prise en charge par GEOPNEUS. C’est à ce moment que le joint de culasse a dû s’abîmer et M. Geoffroy a dû le remplacer. Mlle JERUL gérante fictive de AEE, m’a confirmée par téléphone que c’est cela qui s’était passé. Comme la CBM ne disposait pas du matériel et des compétences nécessaires la culasse a dû se déformer. La voiture avait dû perdre de l’eau lors des réparations. C’est l’hypothèse qu’a retenu un ancien expert auprès des tribunaux Pierre CHEMIN : GEOFFROY a refait le plein de liquide mais n’a pas purgé le système. Quelque chose me dit que M. CHEMIN est lié au groupe LORET. Je dois vérifier la raison de son entreprise. Ses tentatives pour me décourager ou m’aiguiller vers la CBM me le suggèrent. Et puis ses bobards au sujet d’un produit qui permettrait de détecter une fissure dans le bloc sans avoir à le remonter. Ses lectures très particulières des documents que je lui présente. Je dois le ménager à cause de sa femme qui est une amie.
2. D’autre part j’ai découvert que M. GEOFFROY a parcouru près de 250 km avec ma voiture : voir commentaires des conclusions de M° DANINTHE avocat de CBM et donc de GEOFFROY. Certains mécaniciens m’ont proposé une autre explication en rapport avec une particularité des moteurs diesel PEUGOT et CITROEN. Voir annexe « Casse Moteur » (QAC301148-19). La Générale des Eaux se trouverait involontairement impliquée dans cette affaire ; voir Annexe QAC301148-24. D’ailleurs Mme PELISSIER un haut responsable, sur les conseils de l’avocat de la compagnie m’a refusé la copie de la fiche du 21 février 2005 suite au courrier que je lui ai adressé le 4/11/2005.
3. Ce 21/11/2006 : Depuis septembre 2006 le Boulevard Général de Gaulle est en travaux : est-ce une conséquence de mon enquête ? M. FAVROT DAVRAIN, ancien conseiller général n’a pas réussi à m’obtenir les documents du C.G. qui pourrait me donner la date de l’ordonnancement des travaux.
4. Le Garage Citroën pour faire du chiffre, m’a sans justificatif proposé un moteur neuf ?. La rapidité de l’opération prouve qu’il y avait déjà un moteur tout prêt à me refiler : date du devis : 24/03/2005 (QAC301148-7) ; du « Bon pour accord » : 29/03/05(QAC301148-7). Date de la facture : 19/04/05 (QAC301148-9) et 20/04/2005 (QAC301148-10).
5. Remarque : Cette facture m’avait été délivrée quelques jours plus tôt, vers le 15 avril. J’avais demandé à la refaire afin de dissocier le radiateur du reste pour éviter que la GMF ne prétende que ce radiateur qu’on remplace sans raison apparente, pourrait être la cause de « la surchauffe du moteur ». Il serait intéressant de connaître la date du bon de commande du moteur ou de « l’entrée et sortie en stock ». J’ai réclamé par un courrier en date du 25/11/2005 ce document. Pas de réponse. La SOGUADIA ne dispose pas de moteur en stock. Et puis est-ce vraiment un moteur neuf ? Devant tant de mensonges, il est permis de se poser des questions. Il faut noter que du 29/03/05 au 19/04/05 il y a 3 week-end 2/3, 9/10, 16/17 avril. Soit 6 jours non travaillés.
6. Ce matin, 26/10/2005 08:24:47, j’ai fait mine de commander un moteur à SOGUADIA Basse terre, l’employé fort aimable qui m’a répondu, m’a dit qu’ils n’ont pas ce genre de moteur en stock et qu’il faut compter dix jours pour le faire venir par avion.
7. {Il ne faut pas oublier qu’une grève très dure sévissait sur le port en Guadeloupe et je serais bien étonné que mon moteur soit arrivé par avion.} Renseignements pris ce 26/10/2005, c’est faisable mais le prix du transport est facturé au client.
8. Ce mardi 20 décembre 2005, j’ai téléphoné à la SODIVA, concessionnaire Citroën en Martinique : eux me disent qu’il faut compter 3 semaines pour faire venir un moteur de Métropole. Et pas question de le faire expédier par avion : trop coûteux pour le client.
9. Par plusieurs courriers recommandés j’ai demandé à la SOGUADIA de mettre à ma disposition les pièces suivantes : joint de culasse, culasse, radiateur et carter moteur. Toujours le même silence et absence de réponse.
10. Beaucoup de garagistes consultés me disent qu’il est pratiquement impossible de casser un bloc moteur. Le moteur grippe avant, segments et pistons claquent. La bielle peut faire exploser le bloc. De plus si mon moteur présentait un tel défaut [fendu au niveau de la 4ième chemise selon M. CARTIER (QAC301148-3)] avant ou après l’accident, je n’aurais pu rouler. Or du 03 / 02 / 05, date de la 1ère prise en charge de la CBM (QAC301148-11) au 28 / 02 / 05, date de la 2ième prise en charge (QAC301148-32), le véhicule a parcouru plus de 298 km (83980 – 83682). Dois-je rappeler que c’est par ses propres moyens qu’elle a été transférée par la CBM à la SOGUADIA (QAC301148-26). De plus, la Soguadia l’a enregistrée à 83981 km le 01 mars 2005 (QAC301148-39). La distance entre la CBM et la SOGUADIA est de 700 mètres.
11. Le devis du 24/03/05, (QAC301148-7) indique 89999 km!!!. Il doit s’agir d’une erreur. Je pense qu’il faudrait plutôt lire 83999km, soit donc 18 km de plus. Pourquoi et comment la SOGUADIA, a-t-elle encore parcouru 18 km avec une voiture qui présente un bloc fendu au niveau de la 4ième chemise ? (QAC301148-3).
12. Tout le monde le sait : la GMF, AEE*** devenu ARBEX, CITROEN, GEOPNEUS aussi, GUADELOUPE USINAGE, M. YEPONDE, un garagiste de Goyave et propriétaire de la première dépanneuse et client de la CBM, l’INFIRME, tous savent que c’est la CBM qui a grillé mon joint de culasse, mais tous sont liés car les uns sont les clients des autres.
13. N.B. M. YEPONDE, client de la CBM :
A refusé de tester le bloc, alors qu’il me l’avait promis et m’a même interdit son garage pour les raisons que vous comprenez.
Lorsque je croyais encore que le choc latéral était responsable de la casse de mon moteur, j’avais récupéré une pièce métallique, un guide, sur le bloc qui montrait des traces de choc et je comptais m’en servir pour prouver que l’impact est responsable de la casse du bloc. M. Yéponde m’a dissuadé d’utiliser cet argument : « on se moquera de toi », m’a-t-il dit. Parce que lui, il savait par son acolyte, Geoffroy, ce qui s’était exactement passé sur ma voiture. Il m’a conseillé de le rencontrer. Mais comme ce dernier refusait de me recevoir…
M. Yéponde a tout fait pour me dissuader de poursuivre mon action, me répétant sans cesse « Tu vas perdre, tu vas perdre ».
C’est aussi un casse qui vend des pièces d’occasion et où se fournit la CBM. J’ai eu l’occasion d’apercevoir souvent la fourgonnette blanche, de marque KIA, 989 ARE 971 avec le logo de la CBM, garée dans ce casse et même d’y être directement déposé par le chauffeur qui ignorait qui j’étais. J’ai habité jusqu’au 7 septembre 2005 du coté de Bois Sec (QAC301148-36). Les clients de la CBM feraient bien de s’en inquiéter.
YEPONDE m’avait proposé un moteur d’occasion. Il ne serait pas étonnant qu’il disposât aussi d’une AILE AVG qui méritât juste un petit…redressage (QAC301148-29).
Ce 29/11/2005, j’ai appris par hasard que ce monsieur est soupçonné d’une escroquerie à l’assurance. On le suspecte d’avoir mis le feu à son garage pour se faire grassement indemniser, il y a 6 ou 7 ans. L’un des pompiers qui a participé à la lutte contre l’incendie, m’a affirmé que les pompiers n’ont été avisés qu’au dernier moment, quand tout était pratiquement consumé. Hors la maison de M. YEPONDE se trouve à 7 mètres du garage incendié. Ni le bruit ni l’odeur ne l’ont réveillé. Je n’ai pas pu connaître le nom de son assureur.
14. J’ai eu la faiblesse de croire que GEOPNEUS ne faisait pas partie de la clique. Il y a quelques jours, croyant que j’avais perdu la prise en charge de Géopneus, je leur réclamai un double. L’employé qui m’a reçu a prétendu que son système informatique avait été révisé et les données perdues. Ce jour, jeudi 13 octobre 2005 à 15h40, je me suis rendu à Géopneus avec le double pour demander de préciser l’heure de la prise en charge. Un autre employé m’a dit que tout était en machine et que cette précision me sera donnée très bientôt. Je lui laissai le document et mon téléphone. Aujourd’hui 14/10/2005, j’ai reçu un coup de fil de l’employé qui me tient le même discours que son collègue. Je lui demandai de me signifier ceci par écrit, il refusa. Je lui adressai donc ma demande par courrier. Pas de réponse à ce jour, 26/10/2005 08:44. Je leur ai adressé un courrier recommandé avec accusé de réception en date du 28/10/2005. J’ai aussi demandé à M. MAGEN de la répression des fraudes d’intervenir jeudi 3 novembre 2005 en téléphonant à GEOPNEUS. Ce qu’il a fait à 9 heures ce matin m’a-t-il dit au téléphone à 15h 42. Comme de bien entendu, il a fait chou blanc. GEOPNEUS a refusé de lui communiquer l’information. Ce 09/11/2005, la poste m’a retourné le courrier recommandé du 28/10/2005 avec la mention « refusé ». Voir annexe QAC301148-35.
15. Un mot de M. MAGEN Christian : il semblait tout connaître de mon affaire avant que je lui expose les faits. C’est son collègue de Basse Terre qui m’a aidé. Lui a tout fait pour me décourager. Encore une créature du groupe LORET.
16. Ce matin 29/05/2006, je me suis rendu au tribunal de commerce pour un extrait KBIS concernant GEOPNEUS afin de compléter mon dossier pour le procès qui doit s’ouvrir bientôt. Comme je n’ai pu obtenir le n° siren de GEOPNEUS à l’INSEE, j’ai téléphoné à l’entreprise à 9h46 pour qu’il me communique cette information. J’ai été surpris que quelqu’un m’apprenne que le document qui avait été soi-disant effacé est encore en mémoire.
17. Pour finir, il est très difficile de trouver un professionnel indépendant pour tester le bloc. M. Bernadé, expert de profession qui se faisait fort de prouver que le bris du moteur est en relation avec le choc s’est désisté. Son but c’est de travailler un jour pour la GMF, m’a dit un de ses collègues, M. GOUFFRAN et qui a parlé de maffia pour qualifier la triplette, NEGRIT de la GMF, GAVARIN expert***de la GMF, GEOFFROY, garagiste de la GMF,… et BERNADET futur GMF qui comme les 3 mousquetaires sont 4. Il m’a conseillé de m’adresser à la presse pour dénoncer ce quatuor. Le magazine SEPT MAG m’a dépêché une journaliste, Mme ETNA qui m’avait promis un article dans les 15 jours : à ce jour 03/01/2006 rien. Judith qui anime une émission sur R.C.I., « Entraide » le mardi et le jeudi m’a proposé son aide : niet ! N’est pas Julien COURBET qui veut. Il faut savoir que ces 2 organes de presse dépendent de la publicité de la SOGUADIA. En fait Julien COURBET n’est que de la poudre aux yeux.
18. Finalement j’ai relancé SEPTMAG. Il semble qu’un article sera publié, puisque aujourd’hui vendredi 15 septembre 2006 leur photographe a pris plusieurs clichés de moi, rue de la Liberté à Pointe à Pitre, pour illustrer leur article. Mme ETNA m’a expliqué que les autres personnes qui devaient apporter leur témoignage se sont défilées. Il est vrai aussi qu’à cette époque je n’avais pas beaucoup d’éléments en ma possession. A ce jour, 6/11/2006 pas d’article.
19. La SUMEC que j’ai contactée pour me tester le bloc moteur, semblait surtout intéressée par mon nom et voulait savoir à tout prix qui m’envoie avant de me répondre.
20. Donc me dit M. GOUFFRAN, M. BERNADET ne fera rien pour déplaire à la GMF. De toute façon M. Cartier était au courant que je l’avais pressenti et lui était au courant qu’un moteur avait été monté sur la voiture.
21. La GMF, mon assureur, en principe, refuse de faire pression sur la CBM, son garage agréé, pour qu’elle prenne ses responsabilités. Sans doute parce que j’avais supprimé « La protection Juridique » de mon contrat que je trouvais inutile. De plus j’étais assuré « tous risques ». D’autre part leur expert***, M. GAVARIN peut leur apporter la preuve par son témoignage, de l’implication totale de la CBM dans le bris de mon moteur. Si la GMF n’assume pas ses responsabilités, elle se rend complice d’une mauvaise action et d’un grave préjudice envers un client. Je prierai mon avocat de plaider en ce sens.
22. Depuis le 22 septembre 2005 mon dossier a été confié à un certain BARRERE dont le bureau se trouve à Levallois Perret. Malgré toutes les preuves que je lui ai fournies sur les agissements de Mme Négrit, c’est le silence total. La seule réponse qu’il m’ait faite (courrier du 22 septembre 2005) ne répondait pas à la question posée.
23. Pour obliger la GMF à prendre contact avec moi, j’ai donc interrompu les remboursements du prêt qu’elle m’avait consenti pour l’achat de la voiture. Elle a tenté de m’intimider ainsi que mon épouse avec laquelle je suis en instance de divorce. Elle s’est payée les services d’une maison de contentieux, la CREDIREC. Tentatives d’intimidation de cet organisme qui prenant conscience de l’évidente arnaque se retire : je leur ai faxé au moins 38 pages du dossier, du 9/05/06 au 1/06/06.
24. Miracle ! M. Jean-Louis SIMON, adjoint de M. BARRERE m’a proposé 2000 € pour clore le dossier par un courrier en date du *16 mai 2006*. soit 8 mois après son supérieur hiérarchique. Je refuse leur offre méprisable.
25. J’attendais de la GMF qu’elle m’assigne en justice pour un grand déballage. Elle s’est contentée de me m’inscrire au fichier des impayés. Voir courrier GMF du *7 juin 2006* (QAC301148-58). Je le suis déjà à cause de mon divorce et de la maison que mon épouse et moi ne pouvons payer.
26. *** Ce 19/12/2005, j’ai encore consulté un « expert », un de plus, à Raizet : Conseils Expertise Automobile. Comme tous ses confrères, il a été incapable de m’expliquer ce qui était arrivé à mon moteur. J’ai cependant appris que AEE et ARBEX, le nom de l’expert qui figure sur un envoi anonyme°°, ne font qu’un. Le n° E97000010594 est tantôt « code expert » sur un document (QAC301148-43), tantôt « sinistre » sur un autre (QAC301148-37).
27. Ce 04/01/2006 14:00. Après l’échec du lieutenant BOUVIER pour joindre AEE au téléphone, hier, j’essaie moi aussi : échec. J’interroge les renseignements : pas d’abonné à ce nom et à cette adresse :702, Imm. Prisca Dugazon 97139 ABYMES. Même s’il semble que AEE ait mis la clé sur la porte, au tribunal de commerce on prétend qu’elle a toujours existence légale voir extrait K BIS (QAC301148-50). L’adresse du siège social et du principal établissement est 1502, Rés. du Port 97110 P. à P., rien à voir avec l’adresse sur les différents documents remis par AEE.
28. J’apprends que ARBEX se trouve rue Thomas EDISON à Jarry impasse Fourrier 97122 BAIE MAHAULT, la même rue que CAMA Renault près de la fourrière municipale. Tél. 0590 41 18 31. Fax 0590 92 37 09 « Nous avons changé de société me dit une voix aimable » qui m’apprend que c’est là que désormais travaille GAVARIN. ARBEX a commencé son exploitation le 15/07/05 siret 483 193 793 00013. sources INSEE et extrait K BIS du tribunal de commerce de Pointe à Pitre (QAC301148-51). Or son nom figure sur une facture°° en date du 31 mars 2005. (QAC301148-37).
29. °°J’ai reçu par la poste à mon ancienne adresse à Goyave une étrange facture (QAC301148-37) qui présente de notables différences avec les rapports (QAC301148-29 & 42) de l’expert. Sans doute un employé de la CBM excédé des agissements de son patron. (QAC3301148-37). Depuis le 3 novembre 2005, j’ai exigé de Mme Négrit la vraie facture : pas de réponse.
30. Ce 10/01/06, je me suis rendu à AEE à Dugazon où le voisin de l’entreprise, une crèche m’apprend que AEE a fermé au mois d’août 2005. Remarque, ARBEX n’a d’existence légale que le 15/07/05 tandis que AEE existe encore légalement à cette date. QAC301148-50 & 51. Cette société a été mise en liquidation judiciaire en octobre 2005.
31. J’ai reçu le 5 décembre 2005 de Mme Gassy une lettre éditée le 11 novembre 2005, jour en principe férié, à mon ancienne adresse. Alors qu’elle était au courant de ma nouvelle adresse. J’y vois une manœuvre de diversion. Comme de bien entendu, elle me refuse la pièce demandée : la copie des factures acquittées à la CBM.
32. D’autre part le garage SOGUADIA refuse de me remettre « le code défaut », la lecture de l’ordinateur de bord qui enregistre les problèmes survenus sur la voiture. Malgré plusieurs lettres recommandées et une sommation de Maître CALONNE*° (QAC301148-53). Une indiscrétion d’un employé** m’a fait comprendre qu’ils avaient effacé la mémoire de l’ordinateur. Ce document aurait pu me permettre de confondre plus facilement la CBM.
33. ** Cet employé, il s’agit de M. FLAMAND, mécanicien chef à Soguadia Basse Terre 0590 41 01 01, a tenté une médiation. Il leur a fait comprendre qu’on ne peut pas me prendre ce que je n’ai pas. Epuisé par cette bataille qui dure depuis le 1er février 2005 et par la maladie (diabétique, d’où mon séjour à Vals), je me suis donc rendu sur ses conseils à Soguadia Pointe à Pitre où j’ai rencontré M. Poirot, aux environs du 22 août 2005, qui m’a proposé un paiement en 3 fois (6200 €/3). Suite à une procédure de divorce qui ne finit pas et qui m’a mis sur la paille, je leur ai fait la contre-proposition suivante : la loi m’oblige à aller chercher mes filles tous les 15 jours à Basse Terre. Pour cela je loue par carte bleue une voiture pour le week-end 35 €/jour soit 140 € par mois. C’était tout ce dont je pouvais disposer en arrondissant à 150 €/mois. Entre temps M. Pansieri qui avait reçu la sommation de M° CALONNE en date du 18 août 2005 (QAC301148-53) pour la remise « du code défaut » a fait répondre qu’il n’accorderait aucun délai de paiement. J’ai tenté d’expliquer à M. Poirot que si j’ai fait cette démarche, c’est à cause des nombreuses demandes « du code défaut » restées sans réponse. Il m’a conseillé de demander un rendez-vous à M. Pansieri. Je lui ai fait remarquer que cela a été fait à maintes reprises et que M. Pansieri ne répond pas au courrier. Il m’a conseillé alors de faire le siège de son bureau. J’ai refusé à cause de son comportement envers Mlle NICOLO. Je ne voulais pas subir les mêmes vexations.
34. *°Ce 02/12/2005, je me suis rendu au tribunal où M° CALONNE m’apprend que mon affaire est renvoyée sous huitaine, car la Soguadia a décidé de faire expertiser le bloc. Cela me laisse perplexe car le bloc, en principe est en ma possession. Je n’ai rien dit à M° CALONNE car je m’étonne qu’elle ne m’appelle jamais pour faire le point malgré la profusion d’éléments nouveaux dont elle dispose. Il semble qu’on ait décidé de faire porter le chapeau à la CBM.
35. Ce 16/12/2005, je me suis rendu au greffe du tribunal pour confirmer la lettre de M° CALONNE du 9 décembre 2005 qui affirme que mon affaire a été évoquée le 9 décembre 2005.
36. J’ai rencontré par hasard, M° FLORO un ami d’enfance, qui me conseille de ne rien précipiter : il me confirme la réputation sulfureuse de M° ROTH. Il prétend que M° CALONNE qui a été son stagiaire est sérieuse, même s’il s’étonne que mon affaire ait été évoquée 2 vendredis de suite.
37. Ce 25/12/2005, jour de Noël, je n’ai toujours pas reçu de M° CALONNE, la demande de rapport d’expertise et ses conclusions que je lui ai réclamés par un fax du 14/12/05 et par un courrier du 18/12/05.
38. J’avais remarqué le manque de rigueur de M° CALONNE quand elle continuait de m’expédier mon courrier à mon ancienne adresse. C’était la preuve qu’elle ne lisait pas le courrier que je lui adressais. C’est sur ce manque de rigueur que M° Daninthe a basé sa ridicule démonstration. Une faute de frappe ( 28 au lieu de 25) que j’avais corrigée lors des rapports successifs que j’avais adressés à M° CALONNE, lui a servi de base pour argumenter.
39. J’ai reçu enfin du courrier de M° CALONNE ? Une note de frais. J’apprends qu’elle avait assigné la CBM, sans bien sûr m’avertir. Ses frais ont augmenté de (1531.67 – 868 =) 663,67€ euros et elle ne tient aucun compte de ce que je lui ai versé. Le délibéré, m’apprends cette note, est au greffe. Le lundi 6février 2006, je me suis rendu au tribunal et l’ai consulté. Il demande à la SOGUADIA de constituer une provision de 1500 € pour l’expertise. L’affaire a bien été évoquée le 9 décembre 2005.
40. J’ai reçu un coup de fil de M° ROTH, à la réputation sulfureuse, le jeudi 6 octobre 2005 vers 10 heures, (QAC301148-48) m’avertissant d’une assignation par la SOGUADIA. Je lui ai répondu que j’avertirai mon avocat. Il a essayé de me dissuader de prendre un avocat, « cela serait inutile et coûteux » me disait-il. J’ai trouvé le procédé curieux. Il m’a aussi menacé d’être condamné si je ne me présente pas même sans avoir reçu l’assignation. Je note que l’assignation est datée du mercredi 5 octobre 2005. Que signifie cette précipitation de M° ROTH pour me faire signifier cette assignation. Est-ce une tentative de m’intimider comme cela a été fait pour Mlle NICOLO ? Le clerc d’huissier un certain CHOISY a prétendu qu’il a frappé à ma porte, que je lui ai claqué la porte au nez et que j’ai refusé de lui rouvrir. Si ce n’était son collègue Danie PIGEONNEAU qui me connaissait et savait que je n’habitais plus à l’adresse indiquée sur l’assignation depuis le 7 septembre 2005, il remettait un rapport contre moi qui aurait comme conséquence de me faire condamner automatiquement. Il a avoué à son collègue que c’est à la demande de M° ROTH qu’il rédigeait un tel rapport. (QAC301148-36)
41. Il se pourrait que c’est moi qui ai rappelé M° ROTH au n° de portable 0690 30 20 20 à 9h 58m 26s. Ce numéro s’était affiché sur mon portable. L’appel a duré 2mm 21s. Voir annexes QAC301148-47 & 48 qui prouve la conversation avec M° ROTH.
42. J’ai fait connaissance avec M° ROTH : un jour, debout à la rue Nozières, je me sens observé. Je me retourne brusquement et aperçois un homme grand de type métropolitain qui m’observait avec attention. Il se déplaça rapidement. Je le suivi en interrogeant les passants. Quelqu’un m’appris que c’était M° ROTH.
43. J’ai appris que M° ROTH a déjà fait l’objet de 2 mises à pied de l’ordre des avocats. Une 3ième mise à pied serait fatale à sa carrière ?
44. Mardi 26 septembre 2006, M° ROTH toujours aussi dilettante arrive en retard prétextant qu’il croyait le rendez-vous à 15h30. Au cours des débats, il fait état d’une assignation émanant de M° CALONNE à l’encontre de la CBM. Il prétend que j’ai changé plusieurs fois d’avocat mais est incapable de nommer un seul. Déjà il ne savait pas que son client qui me réclame des frais de garde possédait la voiture. Voir son dernier courrier adressé à l’expert.
45. AUTRES GRANDES CURIOSITES :
La voiture est passée à GEOPNEUS le 22 / 02 / 2005. Elle m’a été livrée le 25 / 02 / 2005 soit 3 jours plus tard. Si la géométrie a été effectuée ce jour, il n’y avait aucune raison de garder ma voiture plus longtemps. La page 2 du rapport falsifié de l’expert (QAC301148-34) prévoit une immobilisation théorique de 3 jours pour l’ensemble des travaux. Ce 12/12/2005, le rapport d’expertise en date du 26 mars (QAC301148-42), reçu de M° Daninthe confirme une durée des travaux de 3 jours. Combien de kilomètres a-t-on parcouru avec ma voiture pendant ces 3 jours ? Ma voiture est immobilisée depuis 22 jours à partir de sa prise en charge par la CBM et depuis 9 jours depuis le passage de l’expert. Pour finir depuis plus de 38 mois depuis l’accident. (18/03/2008)
Ce 24/09/2006 : si l’on en croit le document falsifié par M. GEOFFROY (QAC301148-41) répertorié n° 1 par M° DANINTHE, ma voiture est restée un mois dans le garage de M. GEOFFROY, du 2 février au 1er mars 2005.
De plus cette livraison a été faite à la vieille du week-end où pendant 2 jours on pourrait rejeter sur moi la responsabilité de ce désordre moteur si je ne m’étais montré vigilant. C’est précisément ce qu’a tenté de faire la CBM par M° Daninthe dans ses conclusions déposées le 2 décembre 2005.
D’autre part la CBM m’a livré ma voiture après l’heure de fermeture (voir annexe QAC301148-23) de son atelier, vers 17 heures. Alors que son appel datait autant que je me souvienne de la matinée, puisque j’ai rendu la voiture de location à 14 heures. Si je ne m’étais aperçu du problème juste après avoir tourné au coin de la rue, je risquais de trouver le garage fermé et on pourrait m’imputer le désordre moteur vu que je ne l’aurais pas déclaré tout de suite. « C’est d’ailleurs l’argument lamentable utilisé dans ses conclusions par M° Daninthe que M° Calonne aurait pu facilement contrer si elle étudiait les rapports que je lui ai adressés ». J’ai adressé un courrier, le 03/11/2005, à GEOPNEUS pour leur demander quand ont-ils rendu la voiture à la CBM. Et à M. GAVARIN l’heure à laquelle il a vu mon véhicule à la CBM le 16 février 2005. A ce jour, 12/12/2005, ils n’ont pas répondu.
La volonté de tromper le client ou la justice de M. GEOFFROY est évidente : sur le second ordre de réparation (QAC301148-32) du 28 / 02 / 2005, au lieu de remplir la rubrique « Symptômes (Observations du client) », il choisit « Travaux demandés » et précise « Diagnostique (APRES SINISTRE) », comme si cela s’était passé pendant le week-end. Quelle duplicité !
QUE CONCLURE ?
1. Si le bris du moteur est dû au choc, la responsabilité de la GMF est totalement engagée. A ce jour, 28/05/2006, et compte tenu des éléments et informations récoltés, il faut abandonner cette hypothèse.
2. S’il y a eu surchauffe du moteur, et il semble bien que se soit le cas, la CBM est responsable, mais aussi la GMF qui a couvert le dol de son garage agréé.
J’ai compris grâce à un assureur ami comment fonctionne le système. Les garages agréés pratiquent pour l’assurance une ristourne sur le prix des travaux, ristourne qui peut aller jusqu’à 10% du prix des travaux. En échange, ils ont la garantie d’être payés et de nombreux clients. D’autre part les assurances ferment les yeux sur leurs pratiques plus que douteuses, comme utiliser des pièces d’occasion. L’assureur ne réclame pas les factures des pièces soi-disant neuves. C’est pourquoi la GMF ne peut pas (ou ne veut pas) me fournir la copie des factures des pièces montées sur ma voiture. C’est pourquoi le rapport de l’expert complice n’est pas vérifié. C’est ainsi que j’ai pu découvrir dans le rapport de l’expert les incohérences.
3. La SOGUADIA qui a exagéré l’état des dégâts, qui a fait disparaître les pièces, qui refuse de remettre des documents compromettants, qui a profité pour vendre son rebut de stock, voit sa responsabilité lourdement engagée.
Fait à Pointe à Pitre le dimanche 28 mai 2006.

P.S. : Le lundi 2 janvier 2006, j’ai remis mon dossier au lieutenant BOUVIER 0590 89 27 55 à la SRPJ morne Vergain. Il a tenté de joindre M. GAVARIN. Selon lui le N° ne répondait pas pour cause, puisqu’il a mis les clés sur la porte et a ouvert sous le nom d’ARBEX. Il m’a promis de me contacter cet après midi.
J’ai récupéré mon dossier des mains du lieutenant BOUVIER qui m’a conseillé d’attendre le délibéré du 13 janvier 2006 que j’ai pu me procurer le 03 décembre 2006.
J’ai donné un coup de pied dans la fourmilière : un coup de fil rageur de ARBEX : c’est l’INFIRME de l’organigramme mafieux. J’ai reconnu son N° de portable 0690 49 91 84. La veille un certain COCO m’avait appelé.
Ce 05/03/2006 coup de fil de Mlle JERUL 0690 50 90 12. C’est le prête-nom qui sert de gérant à A.E.E. C’est un peu grâce à elle et en me faisant passer pour un détective, que j’ai pu obtenir le rapport initial que je réclame en vain à Mme NEGRIT. C’est-elle qui m’a confirmé le remplacement du joint de culasse par GEOFFROY : « Faute à pas de chance ». L’explication est un peu courte.
De qui tient-elle cette information ? De M. GAVARIN sans aucun doute. J’ai adressé de nombreux courriers à M. GAVARIN. Ils sont restés sans réponse. Je l’ai donc menacé d’aller voir M SARKOSY qui était de passage en Guadeloupe. Voir courrier du 5/03/06. Il m’a adressé alors un énorme paquet recommandé qui contenait notamment le rapport initial. Voir ma réponse du 13/03/06. Cela prouve incontestablement que M. GAVARIN était au courant pour ma voiture.
Ce 01/06/2006
Le mardi 30 mai 2006, j’ai loué une voiture pour me rendre au WTC afin de remettre mon dossier à M. BAROIN, ministre des D.OM TOM. Le 31 mai 2006, je me suis rendu à mon travail à Goyave. A mon arrivée au collège la roue avant- gauche est sortie de son axe : il ne restait plus qu’un écrou ! J’ai appelé le loueur et lui demandai des explications. Il constata que sur la roue avant droite plusieurs écrous étaient aussi desserrés.
A mon retour à Pointe à Pitre j’ai interrogé le loueur sur l’origine de l’incident. Son mécanicien est formel : les écrous ont été dévissés volontairement. J’ai donc déposé une main-courante au commissariat de police de la rue Gambetta à Pointe à Pitre.
23/09/2006. J’ai recueilli le témoignage du loueur, M. Pierre MELZA 0590 91 01 95. QAC301148-59. Le réparateur MPS traîne les pieds pour me donner le sien.
J’en ai informé la GMF, CREDIREC et AUTOMOBILES-CITROEN par fax. CREDIREC m’a appelé le 1er juin à 8h 31 pour m’annoncer leur retrait de cette affaire. Durée de la communication : 4,29 mn.
Ce 28 /08/2006, je retire une lettre recommandée de M° ROTH. (QAC3 ou QAC301148-56). Dans cette lettre M° ROTH prétend n’avoir pas reçu l’ordonnance modificative et prie l’expert de me demander où se trouve le véhicule. Ainsi donc, l’avocat de la SOGUADIA ne sait pas que depuis le 1er mars 2005, mon véhicule est l’otage de la…SOGUADIA. Est-ce que ces gens sont sérieux ?
DERNIERES MINUTES
Vendredi 15 septembre 2006 M. Ange MOURINET qui avait assigné la CBM en justice (voir QAC301148-19) par le cabinet MATHURIN, pour trafic de pièces d’occasion au Tribunal d’Instance de Pointe à Pitre en présence de l’avocat de la CBM, M° DANINTHE. L’affaire a été mise en délibéré le 12 décembre 2006. M° J.L. MOUTOUSSAMY, l’avocat de M. MOURINET, n’était pas là.
Samedi 4 novembre 2006 , vers 17h30 je rencontre M° Daninthe qui fait du footing vers l’aéroport. Il me confirme que contrairement aux assertions de Robert MAGNIER, son client GEOFFROY était bien à la réunion du mardi 26 septembre 2006. De toute façon, j’ai un témoin.
Le 22 juin 2007 le 1014 de France Télécom me prévient que je suis sur écoute. J’en ai avisé le PROCUREUR : rien !
Ce 10/10/2007 : j’étais titulaire de la carte CORA qui me permettait de disposer de 4000 € rapidement. Sans raison apparente CORA me l’a réclamé. J’ai appris depuis peu que CORA fait partie du groupe LORET.
Vendredi 12 Octobre 2007 : au tribunal d’instance de Pointe à Pitre ; le juge, une femme, appelle en même temps les 2 affaires. Elle semble surprise de me voir. Selon elle, je n’ai pas reçu les convocations puisqu’elles sont retournées, les avis de recommandés sont en sa possession. Je précise que je n’ai jamais reçu d’avis de la poste mais 2 courriers simples. Les parties adverses sont absentes. La question du juge me surprend : « Combien demandez-vous ? ». Sont-ils prêts à admettre leur escroquerie ? L’affaire est mise en délibéré le 11 janvier 2008. 2 feuilles blanches dans le dossier m’intriguent : chacune porte un chiffre avec plusieurs zéros : 4 000 ou 40 000 ; 14 000 ou 140 000 ? Il s’agit de 180 000 €. Cette proposition est à rapprocher du courrier que j’ai adressé le 12/03/2006 à GMF AUTOMOBILES-CITROEN et que j’ai renouvelé plusieurs fois de suite. Du 1er février 2005 au 31 janvier 2008, cela fera 36 mois que la SOGUADIA a pris en otage ma voiture : 36 x 5 000 € = 180 000 €.
Mercredi 31 octobre 2007 : depuis 2 jours ma ligne est en dérangement et internet coupé. J’ai un gros souci avec ONLY (appartenant au Groupe Loret) qui me réclame pratiquement chaque mois un RIB et une autorisation de prélèvement que j’envoie. Je les ai prévenu que si cela continue, de laisser tomber, je retournerai chez France télécom. Ils ont pris les devants. Mardi, je me suis rendu à la tour CECID pour retourner chez F.T. Quand on m’appelle, je n’entends pas la sonnerie. Quand je décroche, j’entends les bruits de l’escalier et parfois du larsen.
Je me renseigne au 1310 de F. Télécom. Il constate qu’il y a une anomalie sur la ligne et me promet de faire diligence. C’est un opérateur de Martinique. Je lui parle des échos sur mon portable. Il me dit que c’est possible que ma ligne soit sur écoute. Comme me l’avait dit le vendeur de chez Digicel où je me suis procuré un autre portable.
J’ai tenu l’APJ Denis FALLA au courant. Curieusement, on m’avait d’abord annoncé son absence. C’est une récente connaissance qui lui a demandé de descendre. Il n’était pas très chaud pour m’écouter. Il m’a informé qu’il avait entendu M. DUHAMEL le remplaçant de Philippe PANSIERI.
Dans le bar « Le Saumon » d’où j’appelle, un individu que je ne connais pas s’immisçant dans ma conversation me tenant cavalièrement par les épaules et prenant la défense du groupe Loret et de M. DAVID me promet qu’on viendra me chercher pour me conduire sans doute à l’asile. Renseignements pris, il semble que ce soit un pêcheur de Saint FRANCOIS porté sur la boisson. Il n’a pas voulu me dire son nom.
13/11/2007. Hier soir, je suis réveillé par un mal de tête. L’appartement est rempli d’une odeur de gaz d’échappement. Le couloir est enfumé, comme si un automobiliste avait fait tourner son moteur devant le couloir. J’ai dû dormir avec les fenêtres ouvertes. J’en ai parlé à M. JASOR.
Ce matin je me rends au tribunal pour savoir pourquoi le facteur n’a pas déposé les avis des convocations du 12 octobre 2007. J’ai écrit au receveur des Postes. Les recommandés ont été présentés le 23 juillet 2007 selon la greffière.
Ce 24/01/2008 hier je me suis rendu au greffe pour réclamer le délibéré. La greffière m’a dit d’un ton bourru qu’elle ne travaillait pas le mercredi.
J’ai envoyé un texto à M° COLLARD. J’ai reçu ses n° de téléphone : 04 91 81 58 85
Et 04 91 81 90 25 FAX. 04 91 81 60 92
06/03/2008
Mon téléphone sonne. Je réponds. On raccroche. Je refais le n° ci-dessous.
08 25 15 02 83
Impossible de le joindre.
08/03/2008 09h02
Nouveau coup de fil bizarre : 03 31 76 7 0 00 90. Ce n° comporte 12 chiffres.
21/03/2008
J’ai remis ce document à Harry DURIMEL. Je ne suis pas étonné qu’il travaille pour le groupe Loret. Peut-être l’ont-ils choisi exprès pour l’empêcher de prendre mon dossier pour conflit d’intérêt.
Et si omnes, ego non.
Jeudi 19 février 2009: j'apprends que l'entreprise la CBM de René Geoffroy, l'escrot à l'origine de mes problèmes a brûlé dans la nuit. Je le soupçonne d'avoir mis le feu lui-même, comme son complice Yéponde propriétaire du casse de Goyave où il se fournit en pièces "neuves", pour escroquer l'assurance d'autant qu'il doit de fortes sommes aux impôts. Pourvu qu'il ne m'accuse pas d'avoir mis le feu à son entreprise, ce serait rigolo.