mercredi 5 novembre 2008

LA TOUR CECID 6 CHAPITRE 4 M° ROTH

LA TOUR CECID

CHAPITRE 4
M° ROTH
Ce jeudi 11 septembre 2008, cela faisait la seconde fois qu’André se trouvait dans la même salle que M° ROTH. La première fois c’était lors de l’entretien à Citroën fixé par Robert MAGNIER, l’expert nommé par le tribunal après la défection du premier Philippe Arnoux, le 26 septembre 2006. Ce Robert Magnier qui pondra un rapport mensonger, truffé d’une grossière erreur et tendancieux. Et qui finalement trouvera un prétexte pour ne pas expertiser le moteur.
M° ROTH était arrivé en retard s’étant trompé sur l’heure disait-il. On le disait dilettante, André le trouva surtout fantaisiste. Il avait envoyé à André un courrier pour lui demander où se trouvait l’objet du litige, la voiture d’André. Il ne savait même pas que son client la Soguadia, l’une des sociétés du groupe Loret, avait pris en otage la voiture depuis mars 2005.
C’était l’exécuteur des basses œuvres de son âme damnée, Philippe PANSIERI l’ex-directeur de la Soguadia mystérieusement escamoté le 20 juin 2006 par la direction du Groupe Loret.
André apprit que par deux fois, il aurait été suspendu par l’ordre des avocats ou le barreau.
Jeudi 6 octobre 2005, le portable d’André vibra. Il était presque l’heure de la récréation. André évita de décrocher car il faisait son cours au collège Carnot. A la récréation, il consulta son portable : un numéro s’était affiché : 0690 30 20 20, à 9heures 58 mn, 26s.
André le rappela. Son interlocuteur le menaça : « Je suis M° ROTH, l’avocat de la Soguadia. On vous a apporté une assignation, vous l’avez refusée, vous serez condamné. »
André était interloqué. Il n’avait jamais reçu d’assignation et il ne comprenait pas que l’avocat de ceux qui l’avait assigné, s’inquiétât de savoir s’il l’avait reçue ou pas.
M° ROTH continua sur le même ton virulent : « Elle est à la Mairie de Pointe à Pitre, je vous conseille d’aller la prendre ».
André protesta vivement contre la manière de M° ROTH de s’adresser à lui, l’informa qu’il irait la chercher et la porter à un avocat. « Vous n’avez pas besoin d’avocat ! » lui hurla t-il.
André protesta contre cette tentative d’intimidation. L’autre raccrocha brutalement.
Il rentrait chez lui perplexe. Cette étrange démarche l’interpelait. Il n’était pas expert en droit, mais il pensait qu’il n’était pas de l’intérêt d’un adversaire de prévenir la partie adverse.
Son téléphone sonna à nouveau :
· « Allo, André, c’est Danie »
· Oui ?
· Je viens de te sauver !
· Me sauver ? Serais-tu le Christ ?
Et Danie lui raconta. Il rentre dans l’étude de M° MATHURIN huissier de justice où il exerce la profession de clerc. Son collègue CHOISY, est en train de rédiger un rapport.
Alors, tu es tombé sur un justiciable récalcitrant ?
Oui ! Je me suis rendu chez M. QUIDAL pour lui remettre une assignation. Quand il a ouvert la porte et m’a vu, il me l’a claquée au nez. J’ai frappé longtemps à sa porte, il a refusé de m’ouvrir.
Ce n’est pas possible, ce n’est pas son genre. Au contraire, il t’aurait accueilli avec son humour habituel. C’est mon ami, donne-moi cette assignation et je la lui porterai.
Pas question. J’ai déjà commencé mon rapport.
Danie insista :
Peut-être n’était-il pas bien ce jour-là ? Peut-être n’était-ce pas lui dans l’appartement ? Le connais-tu ? L’as-tu déjà rencontré avant ?
Non, mais c’est là qu’il habite.
Où habite-t-il ?
Rue Delgrès.
Tu mens, il habite rue Léonard. Donc tu ne l’a jamais vu. Pourquoi fais-tu cela ?
Et, il avoua à Danie qu’il avait été payé par M° ROTH pour une action aussi basse. Le but de la manœuvre était de le faire condamner automatiquement par le tribunal pour avoir refuser une assignation.
André comprit un peu mieux le coup de fil de M° ROTH. Son plan avait été déjoué. Il essayait de se rattraper autrement en essayant de l’intimider.
« Tu dois avoir découvert quelque chose de grave, lui dit Danie pour qu’ils aient recours à ces méthodes de mafieux.» Et le pire était à venir. Le pire se nommait Philippe PANSIERI. C’était le président de la Soguadia et de la Solomat, deux sociétés du groupe Loret.
Danie, lui, n’était certainement pas le Christ, mais peut-être un instrument de la volonté de DIEU ?
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dimanche 2 novembre 2008

LA TOUR CECID 5 CHAPITRE 3 TROUBLANTE VOUS AVEZ DIT TROUBLANTE

LA TOUR CECID
CHAPITRE 3

« TROUBLANTE », VOUS AVEZ DIT « TROUBLANTE… »
Au tribunal d’instance de Pointe à Pitre, ce jeudi 11 septembre 2008, dans la petite salle où André se trouvait réuni avec la représentante de l’huissier, M° Mathurin, et la greffière, le juge François VARICHON trouva son affaire « troublante ».
« Troublante » en effet, surtout à cause de la présence dans cette salle du sulfureux M° ROTH, qui depuis le 1er février 2005 orchestrait les manœuvres troubles du Groupe Loret et pourrissait la vie d’André.
« Troublante » en effet puisque cette affaire n’avait en principe rien à voir avec le groupe Loret ; d’autant que M° FLORO, l’avocat de la Casden, l’organisme qui l’avait assigné était tout à l’heure dans le bureau du juge. Il avait plié sa robe d’avocat et avait regagné son cabinet après avoir salué André au grand étonnement de ce dernier.
Le juge VARICHON examina les pièces qu’André lui présenta, s’étonna de la réaction de la représentante de l’huissier, à qui André avait remis les mêmes pièces et décida de renvoyer l’affaire. Il demanda à André de lui fournir un peu plus d’informations.
Dans un coin de la salle M° ROTH ne perdait rien de ces propos.
Le juge VARICHON était jeune, 38 ans, il venait d’être nommé en Guadeloupe et donc on n’avait pas eu le temps de le circonvenir pensa André. Il lui fallait réagir vite.
La Casden BP est la banque des enseignants. Elle avait financé l’achat de la maison pour André et sa femme. Suite à son divorce André avait renoncé à rembourser des échéances trop lourdes et avait proposé à la Casden d’attendre la vente de la maison pour se rembourser des échéances en retard sur les différends prêts que la Casden leur avait consentis.
Son ex-femme qui tenait à tout prix à garder la maison à cause de la haine que lui vouait sa sœur Lynda et une étrange compétition entre elles qui remonte à leur enfance difficile, avait trouvé un moyen de régler les arriérés, 30 000 €. La Casden lui avait consenti de nouveaux échéanciers et avait envoyé les documents à son co-emprunteur, André.
C’était un souci de moins pour André. D’autant que la Casden l’avait fait enlever du fichier des impayés de la Banque de France. Même, il recommençait à accumuler des points Casden ce qui lui permettrait d’avoir un prêt à un taux plus faible. Mais où avait-elle pu dénicher une telle somme, 30 000 € ? Peut-être que sa mère qui avait de grands torts envers elle, avait dû vendre la maison qu’elle possédait à Fort de France ?
Lorsque l’huissier, M° Mathurin, en avril 2008 lui présenta le commandement aux fins de saisie-vente, André fut tout heureux de lui présenter les documents de la Casden afin de lui signifier que son action était devenue sans objet. Il fut surpris du nouveau courrier de l’huissier qui l’informait que « l’avocat de la Casden » prétendait que ces documents lui avaient été envoyés par erreur et qu’en conséquence il reprenait la procédure. « L’avocat de la Casden », aucun nom n’était précisé.
De toute façon se dit André, la procédure accélérera peut-être la liquidation de la communauté et il pourra mettre la maison en vente. Il fut encore plus surpris de voir que la procédure de saisie-vente se transformait en saisie sur salaire dans le nouveau courrier que lui envoyait l’huissier. Qu’est-ce que cela voulait bien dire ? Il décida de se battre jusqu’au bout.
La présence de M° Roth et l’absence de M° Floro au tribunal ce matin du 14 septembre lui ouvrit les yeux. Une rapide enquête lui permit d’apprendre que la mère de son ex-femme n’avait pas vendu la maison de Fort-de-France. D’ailleurs Lynda qui vouait une haine mortelle à sa sœur n’aurait pas tolérer que sa mère fasse cela pour cette sœur qu’elle exécrait. Elle était venue en Guadeloupe pour la détruire, il n’était pas question qu’elle l’aidât à conserver sa maison, en permettant à sa mère de vendre son héritage aussi.
André adressa 2 courriers à la Casden, la dernière le 1er octobre 2008 pour obtenir des explications. Le 1er novembre 2008, il n’avait toujours pas reçu de réponse. Il se rendit à la section locale de la Casden aux Abymes où l’employé M. OPHELTES lui fournit des explications alambiquées. Devant l’incrédulité d’André, il lui conseilla d’écrire à la Casden. André tenta d’envoyer par internet sur le site de la Casden, les lettres qu’il avait faxées. Après 3 échecs il y renonça. Il avait déjà connu ce genre d’échec sur internet. Son ordinateur avait été piraté, son téléphone mis sur écoute. Il avait décidé de supprimer sa liaison internet. Mais il décida d’en faire un allié dans cette lutte à mort que lui livrait le groupe Loret, et s’abonna à nouveau à internet. Ces gens sont dangereux et puissants l’avait prévenu, une de leur victime. Ta seule chance de rester vivant c’est de parler, parler…Il parlera donc. De Maître ROTH d'abord.
Annexe: courrier adressé au juge le jour même:


POINTE A PITRE le 11/09/2008




Mr. André QUIDAL
46, rue Schoelcher
97110 POINTE A PITRE
Tél : 0690 67 60 05
Fax : 0590 68 30 78




Monsieur Le Juge…
Ce matin, vous avez jugé mon affaire troublante. Mais le plus troublant est la présence dans la petite salle du sulfureux M° Roth, l’avocat du groupe Loret qui me pourrit la vie depuis le 1er février 2005.
Je vous prie de prêter attention aux documents ci-joints et je vous informe que l’avocat de la Casden est M° Floro qui était dans la petite salle et était parti lors de l’évocation de mon affaire. Etrange : est-il seulement au courant de ce qui se passe ?
Le dossier que je vous joins vous permettra de comprendre le calvaire que je vis.
Je vous supplie Monsieur Le Juge, vous êtes nouveau venu, ne vous laissez pas circonvenir comme les autres par les manœuvres du groupe Loret. Aidez-moi, je suis au bout du rouleau.
J’ai lu dans le quotidien du jeudi 4 septembre 2008 n° 11 544 que vous êtes spécialiste en droit des affaires. Vous êtes donc à même de juger de l’injustice que je subis depuis le 1er février 2005 ; je vous supplie de m’entendre. Je ne cherche pas forcément un procès mais à récupérer ma voiture et être indemnisé du préjudice subi depuis 2005. J’ai envoyé un dossier au président de la République, puisqu’il semble que tout doit passer par lui pour obtenir justice dans ce pays.
Je vous prie de trouver ci-joint des éléments pour juger de la duplicité du groupe Loret et de la GMF.
Dans l’espoir d’être entendu veuillez agréer mes salutations distinguées.