lundi 1 décembre 2008

LA TOUR CECID 13 CHAPITRE 11 ORANGE SUITE

LA TOUR CECID
CHAPITRE 11
ORANGE SUITE

Que signifiait cet étrange dérangement. Certes, il arrive que des téléphones tombent en dérangement. Cependant André avait appris à se méfier. Et il se souvint.
Il avait changé d’appartement car il ne se sentait plus en sureté rue Léonard. Il avait le sentiment qu’on l’avait cambriolé, car certains de ses dossiers, surtout ceux concernant la GMF, avaient disparus. Il y avait beaucoup d’aller et venue dans cet immeuble. Et puis c’est devant cet immeuble qu’on avait desserré les roues de sa voiture en mai 2006.
Le 4 janvier 2007, il emménagea rue Schoëlcher au dessus de la Librairie.
Le 15 janvier 2007, il sortit dans Pointe à Pitre et se rendit à la Place de la Victoire. Il avait l’étrange sensation d’être observé. Il se retourna souvent mais n’aperçut aucun regard hostile. Il se rendit à la poste centrale pour affranchir une lettre et déposa ses clés et son portable sur le comptoir. Il utilisa l’automate pour acheter un timbre puis, il mit sa lettre dans le panier réservé à cet effet. En franchissant la porte du bureau, il se rappela avoir laissé ses affaires sur le comptoir. Il se retourna et fut saisi de stupeur. Rien. Il n’y avait plus rien. Quelqu’un lui avait subtilisé, son portable et ses clés. Il rentra atterré et s’empressa de faire changer la serrure.
Il se souvint aussi de cet étrange appel en provenance de la Sécurité Sociale. De cette femme qui lui parlait de son dossier de retraite. En fait la Sécurité Sociale ne possédait pas son nouveau numéro et lui-même avait encore du mal à le mémoriser. Il s’inquiéta et demanda son nom à son interlocutrice, qui vu son timbre de voix, était certainement une métropolitaine.
Le lendemain, il se rendit à la sécu. Evidemment personne ne portait ce nom, et aucune métropolitaine ne travaillait à la section retraite. De plus lui fit-on remarquer, il était enseignant, c’est donc le Rectorat qui gérait son dossier retraite.
Il se souvint surtout : le 21 juin, il avait raté son avion, suite à un malaise. Le soir il fut harcelé par des coups de fil dont le numéro était masqué. (Finalement, ce n’était que son frère qui cherchait à le joindre).Il ne répondit pas ne voulant pas faire savoir qu’il n’était pas parti. Le lendemain, 22 juin, il appela le 1014 de France télécom et demanda s’il était possible qu’il connaisse l’identité de la personne qui l’avait harcelé toute la nuit. L’homme au bout du fil s’étonna d’un bruit suspect sur sa ligne.
Monsieur, lui dit-il, je suis technicien à France Télécom, j’ai l’habitude de mettre les gens sur écoute. Je vous informe que vous êtes sur écoute. Je ne peux plus vous parler.
Et il raccrocha brutalement. André adressa le jour même une plainte au procureur de La République. Il mentionna avec le plus de précisions possibles, le jour, l’heure et la minute de l’incident avec le 1014. A ce jour il ne reçut aucune réponse.
Alors André se méfiait aujourd’hui de la venue prochaine d’un technicien d’Orange. Auraient-ils oublié quelque chose sur la ligne ? Un micro par exemple ? D’autres incidents maintenaient la méfiance d’André en éveil. Comme quand il décrochait son combiné et qu’il entendait les bruits des locataires qui s’engageaient dans l’escalier ou celui des voitures qui passaient au niveau de la porte.
Comme quand son frère l’appelait sur son portable et que c’est son fixe qui sonnait. Or André, n’avait fait aucun transfert d’appel.
Comme quand sa voix revenait en écho, lorsqu’il appelait de son portable. Une fille qu’il appelait souvent se plaignait aussi de ces retours d’écho. Cela arrivait disait-elle seulement « quand je suis en communication avec toi ». A Digicel et à France Télécom, on l’avait prévenu : « Vous êtes surement victime d’écoutes sauvages ».
Comme le piratage de son ordinateur. Il se souvint. Chaque matin, il partait et naturellement son ordinateur était en veille. Il s’étonnait à son retour de le trouver allumer. Pourtant souvent son ordinateur le prévenait de la présence d’un intrus. Mais peu au fait des choses informatiques, il n’en tenait pas compte. Il comprit enfin le jour où pour cause de congé, il fut obligé de rester chez lui. L’ordinateur s’alluma tout seul et ses dossiers défilaient devant ses yeux. Le nettoyage de l’appareil lui coûta cher. Mais qu’est ce qu’il voulait et pourquoi tant d’acharnement, plutôt que de négocier un accord honorable ? A un homme qui s’est battu pendant huit ans contre le groupe Loret, et qui aurait finalement gagné son procès, André demanda la raison de ces couteuses méthodes. Pour lui, c’est de la pure méchanceté. Ils ont de l’argent à jeter par la fenêtre. Ce ne sont pas de vrais capitalistes. Un vrai capitaliste aurait déjà négocié, comme en Angleterre, n’aurait pas dépensé tant d’argent pour abattre un seul homme. Et peut-être parce qu’ils ne supportent pas que ceux qu’ils considèrent comme des descendants d’esclave s’opposent à eux.
André se promit d’être attentif au travail du technicien, aujourd’hui ou demain peut-être. . Mais comme il fallait si attendre le technicien n’est pas intervenu : il est18:21:34, ce samedi 6 décembre 2008. Je reproduis le message d’Orange : « De 93004. 05/12/2008, 10:04 France Telecom-Orange traite votre demande, un technicien interviendra sur le réseau au plus tard le Samedi 6 Decembre avant18H00. ».

LA TOUR CECID 12 CHAPITRE 10 ORANGE FRANCE

LA TOUR CECID
CHAPITRE 10
ORANGE France
Mlle LOPEZ, pour sa défense prétendit devant sa direction à laquelle André avait adressé une protestation, qu’elle n’avait jamais été contacté par André. Pour la confondre André réclama à Orange France, les relevés de communication du portable qu’il avait acheté en métropole, au mois de juillet : 06 76 95 17 54.
Il réclama donc ses relevés de juillet/août 2005. Il est tout surpris de recevoir les relevés de septembre/octobre 2005. Il appela donc la société. La réponse qu’on lui fit le surpris : « Vous ne nous avez pas envoyé la copie de votre carte d’identité ». André leur fit remarquer que cela ne les avait pas empêché de lui expédier des relevés de septembre.
André coupa court à leur explications alambiquées et expédia le jour même la dite photocopie et réitéra sa demande.
Quelle ne fut sa surprise de recevoir des relevés de septembre, octobre et novembre 2005. Que se passait-il à Orange France ? Mais il n’était pas au bout de ses surprises. Quand il téléphona pour demander une explication à ce nouvel et curieux envoi, il s’entendit répondre que n’habitant pas en France, on ne pouvait lui expédier ce document. Ainsi donc Pointe à Pitre n’était pas en France en juillet août 2005, mais l’était en septembre, octobre et novembre 2005. Ils poussèrent l’impudence à Orange France, jusqu’à lui demander une adresse en métropole. André refusa dans un premier temps de satisfaire leur demande, comprenant très vite qu’il y avait anguille sous roche, leur donna une adresse en métropole : celle d’un ami proviseur en banlieue parisienne. Evidemment, ce dernier ne reçut jamais le document. André protesta et le 10 janvier 2006, Orange France lui faisait parvenir des relevés d’octobre et novembre 2005. Une certaine Brigitte qu’il contacta pour protester confondue en excuses lui assura qu’elle fera le nécessaire. Et le 18 janvier André reçut à nouveau les mêmes relevés et les mêmes excuses bidons ; cette fois –ci c’était des problèmes techniques qui empêchaient Orange de lui expédier les relevés de juillet-août.
André essaya de contourner la difficulté en passant par internet. Mais il lui fallait un mot de passe. Il en obtint trois qui à chaque fois étaient bloqués ou erronés. Le dernier qu’il eut l’idée de noter était le 426SSJ.
Le 31 janvier 2006, André reçut des relevés d’octobre et décembre 2005. Il appela à nouveau et fut écœuré des méthodes d’Orange. Cette fois-ci, ils le mirent en relation avec un employé d’origine africaine. Ce dernier lui expliqua que pour avoir ses relevés de juillet-août, il aurait dû demander 9 mois de relevés pour un portable qui n’avait que 7 mois d’existence. La ficelle était grosse. André bouillait de colère, il préféra raccrocher pour ne pas entendre plus de stupidités.
Furieux, il menaça Orange d’une action en justice. Mieux, il écrivit au « Canard enchaîné ». Le journal lui envoya un logo, qu’il imprima au dos d’une de ses lettres et ô miracle, le 14 février 2006, il reçut 2 relevés. Le premier sans rapport avec sa demande comme d’habitude et enfin les relevés de juillet-août 2005. La peur du Canard.
Cela faisait donc six envois, six envois pour obtenir un document, sans compter ses démarches infructueuses sur le net. Le sixième envoi établissait nettement qu’André avait tenté par dix fois de joindre, Mlle Lopez, sans compter les six fois à partir de la Guadeloupe début juillet, sans compter les 3 courriers adressés. Cette jeune femme mentait effrontément. Elle était certainement complice de l’arnaque qu’avait mise en place Pansieri pour dépouiller les Guadeloupéens.
Toutefois le dernier envoi se présentait sous une forme inhabituelle, inexploitable sur son imprimante. Il exigea d’Orange une formule A4 et les menaça de porter plainte pour complicité dans escroquerie.
Et le 24 mars 2006, Orange France lui offrait généreusement 25 € de communication pour s’excuser de son attitude paradoxale et lui expédia enfin le document en A4. C’était le septième envoi.
Qu’avait donc découvert André d’aussi énorme pour que le groupe Loret mette en branle tant de corruption pour le contrer. Le groupe Loret lui avait fait croire que son moteur était cassé ? Ce qui était faux. Il prétendait lui avoir vendu un moteur neuf : c’était faux aussi. Il comprit la manœuvre. On voulait lui voler son bloc pour le revendre après l’avoir retapé et on lui vendait un moteur retapé, un échange standard.
PS. Ce chapitre a été envoyé sur le site d’Orange qui faisait une enquête de satisfaction. Le lendemain jeudi 4 décembre, André s’aperçoit que son téléphone fixe tombe en dérangement. Orange lui promet de lui envoyer un technicien samedi 6 décembre 2008.
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