lundi 1 décembre 2008

LA TOUR CECID 12 CHAPITRE 10 ORANGE FRANCE

LA TOUR CECID
CHAPITRE 10
ORANGE France
Mlle LOPEZ, pour sa défense prétendit devant sa direction à laquelle André avait adressé une protestation, qu’elle n’avait jamais été contacté par André. Pour la confondre André réclama à Orange France, les relevés de communication du portable qu’il avait acheté en métropole, au mois de juillet : 06 76 95 17 54.
Il réclama donc ses relevés de juillet/août 2005. Il est tout surpris de recevoir les relevés de septembre/octobre 2005. Il appela donc la société. La réponse qu’on lui fit le surpris : « Vous ne nous avez pas envoyé la copie de votre carte d’identité ». André leur fit remarquer que cela ne les avait pas empêché de lui expédier des relevés de septembre.
André coupa court à leur explications alambiquées et expédia le jour même la dite photocopie et réitéra sa demande.
Quelle ne fut sa surprise de recevoir des relevés de septembre, octobre et novembre 2005. Que se passait-il à Orange France ? Mais il n’était pas au bout de ses surprises. Quand il téléphona pour demander une explication à ce nouvel et curieux envoi, il s’entendit répondre que n’habitant pas en France, on ne pouvait lui expédier ce document. Ainsi donc Pointe à Pitre n’était pas en France en juillet août 2005, mais l’était en septembre, octobre et novembre 2005. Ils poussèrent l’impudence à Orange France, jusqu’à lui demander une adresse en métropole. André refusa dans un premier temps de satisfaire leur demande, comprenant très vite qu’il y avait anguille sous roche, leur donna une adresse en métropole : celle d’un ami proviseur en banlieue parisienne. Evidemment, ce dernier ne reçut jamais le document. André protesta et le 10 janvier 2006, Orange France lui faisait parvenir des relevés d’octobre et novembre 2005. Une certaine Brigitte qu’il contacta pour protester confondue en excuses lui assura qu’elle fera le nécessaire. Et le 18 janvier André reçut à nouveau les mêmes relevés et les mêmes excuses bidons ; cette fois –ci c’était des problèmes techniques qui empêchaient Orange de lui expédier les relevés de juillet-août.
André essaya de contourner la difficulté en passant par internet. Mais il lui fallait un mot de passe. Il en obtint trois qui à chaque fois étaient bloqués ou erronés. Le dernier qu’il eut l’idée de noter était le 426SSJ.
Le 31 janvier 2006, André reçut des relevés d’octobre et décembre 2005. Il appela à nouveau et fut écœuré des méthodes d’Orange. Cette fois-ci, ils le mirent en relation avec un employé d’origine africaine. Ce dernier lui expliqua que pour avoir ses relevés de juillet-août, il aurait dû demander 9 mois de relevés pour un portable qui n’avait que 7 mois d’existence. La ficelle était grosse. André bouillait de colère, il préféra raccrocher pour ne pas entendre plus de stupidités.
Furieux, il menaça Orange d’une action en justice. Mieux, il écrivit au « Canard enchaîné ». Le journal lui envoya un logo, qu’il imprima au dos d’une de ses lettres et ô miracle, le 14 février 2006, il reçut 2 relevés. Le premier sans rapport avec sa demande comme d’habitude et enfin les relevés de juillet-août 2005. La peur du Canard.
Cela faisait donc six envois, six envois pour obtenir un document, sans compter ses démarches infructueuses sur le net. Le sixième envoi établissait nettement qu’André avait tenté par dix fois de joindre, Mlle Lopez, sans compter les six fois à partir de la Guadeloupe début juillet, sans compter les 3 courriers adressés. Cette jeune femme mentait effrontément. Elle était certainement complice de l’arnaque qu’avait mise en place Pansieri pour dépouiller les Guadeloupéens.
Toutefois le dernier envoi se présentait sous une forme inhabituelle, inexploitable sur son imprimante. Il exigea d’Orange une formule A4 et les menaça de porter plainte pour complicité dans escroquerie.
Et le 24 mars 2006, Orange France lui offrait généreusement 25 € de communication pour s’excuser de son attitude paradoxale et lui expédia enfin le document en A4. C’était le septième envoi.
Qu’avait donc découvert André d’aussi énorme pour que le groupe Loret mette en branle tant de corruption pour le contrer. Le groupe Loret lui avait fait croire que son moteur était cassé ? Ce qui était faux. Il prétendait lui avoir vendu un moteur neuf : c’était faux aussi. Il comprit la manœuvre. On voulait lui voler son bloc pour le revendre après l’avoir retapé et on lui vendait un moteur retapé, un échange standard.
PS. Ce chapitre a été envoyé sur le site d’Orange qui faisait une enquête de satisfaction. Le lendemain jeudi 4 décembre, André s’aperçoit que son téléphone fixe tombe en dérangement. Orange lui promet de lui envoyer un technicien samedi 6 décembre 2008.
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