lundi 2 février 2009

LA TOUR CECID 14 CHAPITRE 12: MME LOUIS DANIE

LA TOUR CECID 14
CHAPITRE 12
MME LOUIS Danie
Lundi 2 février 2009, je décide de joindre l’étude de M° Alain SIMORE, NOTAIRE à Basse Terre, pour connaître l’état d’avancement de mon dossier. La nouvelle secrétaire m’apprend que ce la fait plus d’une semaine qu’elle cherche mon dossier. Votre dossier est introuvable me précise-t-elle. Au mois de décembre 2008 on m’avait dit la même chose. Mme Louis l’ancienne secrétaire, a donc photocopié les 3 documents que je lui ai présentés pour reconstituer mon dossier : l’acte notarié, le jugement de divorce et l’échéancier du prêt Casden. J’avais remis donc en main propre le dossier à M° GAEL. Mais elle l’avait remis à Mme LOUIS. C’est elle qui s’occupe des liquidations de communauté
Le dossier avait à nouveau disparu et Mme Louis avait démissionné.
Le 15 janvier 2009, j’étais passé à l’étude et j’avais demandé pour Mme Louis. Sèchement, on m’avait répondu qu’elle ne travaillait pas ici. J’eus beau essayé de savoir si elle était malade ou en congé, la réponse était toujours aussi sèche. Il y a longtemps que je soupçonnais Mme Louis d’entraver la liquidation de la communauté. Mais maintenant je n’avais plus aucun doute : Mme Louis a emporté mon dossier. Pour qui travaille-t-elle ? Pour mon ex-femme sans aucun doute. Mais qui la paie ?
Après 25 ans Mme Louis démissionne de son travail et mon dossier disparaît pour la 2ième fois. Pendant toute une partie de l’année 2007 et durant toute l’année 2008, Madame Louis m’a menti. Elle a prétendu m’avoir appelé toute une journée du mois de juin sur mon portable pour me fixer un rendez-vous. Elle mentait effrontément. Je ne pouvais pas le lui dire car j’avais besoin d’elle.
En septembre, je lui téléphonais chaque semaine pour lui rappeler de me fixer un rendez-vous, elle me promettait à chaque fois de le faire. Elle finit par me fixer un rendez-vous pour le 22 décembre 2008. Les circonstances de ce rendez-vous méritent d’être racontées.
Le samedi 13 décembre 2008, je me dirigeais vers la mairie de Pointe à Pitre où se tenait un défilé de mode. Je pris sans raison la direction de la gare routière. Il était 18h 30 et le lieu était sombre. Mme Louis avait raté le dernier car. Elle était accompagnée de sa fille. Elle refusait de payer le taxi collectif qui lui réclamait 50 € pour la course jusqu’à Basse Terre. Elle était inquiète car le lieu ne lui inspirait pas confiance : deux femmes seules dans la gare routière. Je leur tins compagnie jusqu’à neuf heures. Pour me remercier, elle me promit de me fixer un rendez-vous rapidement, à charge pour moi de l’appeler lundi15 décembre. Ce qui fut fait et elle tint parole.
Le 22 décembre ? Mme Louis était étrange ; elle prétendit que mon dossier avait disparu et elle le reconstitua avec les documents que j’avais apportés. Elle refusa de prendre une lettre de la chambre des notaires qui prouvait que mon dossier était déjà à l’étude. M° GAEL devant qui elle m’introduit, m’affirma qu’il n’y avait pas trace de mon dossier. Qu’à cela ne tienne, je lui avais fourni un autre et elle m’assura que bientôt l’affaire serait réglée. Car comme le stipule l’Article 815 du code Civil :
« Nul ne peut être contraint à demeurer dans l’indivision ».
En retournant à Pointe à Pitre, le 15 février, je fis un crochet par Jarry à la chambre des notaires et je m’en ouvris de tous ces mystères à la secrétaire. Elle m’affirma que mon dossier avait bien été communiqué à M° SIMORE et elle décida qu’elle leur enverrait une admonestation. Je la suppliai de ne rien faire. Je ne voulais pas me mettre aussi Mme GAEl à dos. Elle ne m’écouta pas. Est-ce la raison de la démission précipitée de Mme LOUIS ?

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