mardi 28 octobre 2008

LA TOUR CECID 2 AVANT PROPOS

LA TOUR CECID



Avant propos.

La Tour Cécid ou comment des Martiniquais et des blancs en Guadeloupe ont cru ce que racontaient « les intellectuels » guadeloupéens, que nous étions tous des descendants d’esclaves donc des esclaves, faciles à acheter ou à effrayer. « Il est des idées d’une telle absurdité que seuls les intellectuels peuvent y croire » George ORWELL.
Car aussi vrai que le descendant d’un cochon est un cochon, le descendant d’un bœuf, un bœuf, le descendant d’un âne, un âne, le descendant d’une esclave est un esclave.
Il est grand temps que les Guadeloupéens abolissent l’esclavage dans leur tête. Delgrès et Ignace se sont battus et sont morts pour que l’esclavage soit aboli, pas pour que les Antillais en perpétuent le souvenir chaque année par une commémoration imbécile le 27 mai. Et maintenant aussi le 10 mai.
Quelle idée saugrenue de mettre dans un calendrier ce qui aurait dû rester dans les livres d’histoire ! Quelle idée de se déclarer fier d’être des descendants d’esclave. C’est une perversion de l’esprit !

Articles 12 et 13 du Code noir de 1685 ou 9 et 10 du Code noir de 1724.
Articles 12 et 9 : Les enfants qui naîtront de mariages entre esclaves seront esclaves et appartiendront aux maîtres des femmes esclaves, et non à ceux de leurs maris, si les maris et les femmes ont des maîtres différents.
Articles 13 et 10 : Voulons, si le mari esclave a épousé une femme libre, que les enfants, tant mâles que filles, suivent la condition de leur mère et soient libres comme elles, nonobstant la servitude de leur père ; et que, si le père est libre et la mère esclave, les enfants soient esclaves pareillement.

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