LA TOUR CECID
CHAPITRE 8
DROLE D’AUDIENCE 1ère PARTIE
André, grâce aux conseils de la répression des fraudes de Basse-Terre, réussit à assigner le Groupe Loret et la CBM pour se faire remettre des informations qui lui était dues. La répression des fraudes des Abymes dont il dépendait, en la personne de Christian MAGEN, avait refusé de le conseiller. Il se présenta donc le 12 octobre 2007 au Tribunal d’Instance de Pointe à Pitre. Il avait rédigé soigneusement sa requête.
Madame ou Monsieur Le JUGE…
Depuis le 1er février 2005, je suis victime d’une grave escroquerie : on a voulu me faire croire que mon bloc était fendu, Pièce 1 A : Attestation Citroën. Pour établir l’escroquerie de façon incontestable, je veux que le Groupe Loret, filiale de Automobiles Citroën me communique et me remette:
1. Mon N° de mines : Pièce n° 1B, Télégramme de Automobile-Citroën.
2. Le Code Défaut : Pièce n° 2, Sommation de M° Calonne.
3. Toutes les pièces enlevées sur ma voiture, notamment ma culasse et mon radiateur, que je puisse remonter le moteur et prouver de manière irréfutable que le bloc que j’ai récupéré, n’est pas cassé :
· Pièce n° 3 : Attestion Guadeloupe Usinage
· Pièce n° 4 : Facture Soguadia n° 53177
4. Le « Bon d’Entrée et de Sortie de stock » du moteur prétendument neuf monté sur ma voiture :
· Pièce n° 5 : Facture Soguadia n° 53261
Rien ne m’a été épargné. Je n’aurai jamais cru qu’un grand groupe comme le Groupe Loret, puisse recourir à de telles méthodes : sabotage de véhicule pièces n° 6 et 7, écoutes téléphoniques, cambriolage pièce n° 23, plainte du 20/11/2006, piratage informatique, intimidation, pressions sur tiers, manœuvres dolosives, ect…
La pièce n° 9 est un récit détaillé de ce que j’ai subi depuis le 1er février 2005.
La pièce n° 10, extraits du journal France-Antilles de 1997 et 1998, m’a hélas démontré que le Groupe Loret est capable de tout pour intimider ceux qui lui résistent.
A l’origine de tout cela :
1. Mr René GEOFFROY de la CBM, garage agréé de la GMF, qui a utilisé ma voiture à des fins personnelles :
· Pièce 11 : Conclusions de M° Daninthe
· Pièce 12 : Réponse aux conclusions de M° Daninthe
· Pièce 13 : Ordre de réparation n° 0001080 du 03/02/05
· Pièce 14 : Ordre de réparation n° 0001154 du 28/02/05
· Pièce 15 : Rapport de géométrie du 22/02/05).
2. Mme NEGRIT et la GMF qui n’ont pas hésité à falsifier des rapports d’expertise :
· Pièce n° 16 : rapport d’expertise du 26/03/05 de l’expert Gavarin (A.E.E.).
· Pièce n° 17 : rapport « premier » reçu le 26/02/2007 après de multiples demandes.
· Pièce n° 18 : rapport identique au « premier » qu’il est censé modifié et remplacé.
Ceci pour masquer les malversations de M. GEOFROY. Ils ont toujours refusé de me fournir les factures des pièces prétendument neuves placées sur ma voiture et tenté de m’acheter par une offre ridicule : voir pièce n° 24.
Par contre j’ai reçu par lettre anonyme une fausse facture datée du 31/03/05 qui présente des différences notables avec les réparations signalées sur le rapport d’expertise : pièce n° 19. De plus elle émane d’un autre cabinet d’experts, ARBEX, dont la date de début d’activité est largement postérieure au sinistre : 15 juillet 2005, voir pièce n° 25, extrait Kbis.
Ce document m’a sans doute été envoyé par un employé excédé de voir son patron truander ses clients : en effet je ne suis pas le seul à avoir été trompé par M. GEOFFROY. Mon ami, M. Ange MOURINET de CAPESTERRE B.E. l’a d’ailleurs assigné au tribunal.
Je tiens à votre disposition Mme ou M. LE JUGE, de nombreuses autres preuves à l’appui de mes propos et je compte sur vous pour que justice me soit enfin rendue.
Veuillez agréer mes salutations distinguées.
mercredi 19 novembre 2008
mercredi 12 novembre 2008
LA TOUR CECID 9 CHAPITRE 7 AU COMMENCEMENT
LA TOUR CECID
CHAPITRE 7
AU COMMENCEMENT
Le 1er Février 2005, André avait marqué le stop à l’intersection de la route de Boissec et de la Nationale 1. Soudain une voiture surgie de nulle part lui fonçait droit dessus au niveau de la portière. Comme dans un mauvais rêve, comme dans un film au ralenti, il tenta désespérément d’enlever sa ceinture de sécurité pour se réfugier sur le siège de droite. Il ne réussit pas à s’en extraire, mais en enlevant son pied de la pédale de frein la voiture recula un peu à la faveur de la pente. Le choc fut violent mais au niveau de la roue et non pas au niveau de la portière gauche comme il s’y attendait. Groggy, il fut transporté par les pompiers à l’hôpital. Il était quitte pour une cheville tuméfiée et un gros mal de tête.
Sa voiture fut enlevée à la demande des gendarmes par un dépanneur du coin, propriétaire d’un casse, un certain YEPONDE qui déposa la voiture à Bonfils où résidait André à cette époque.
Le lendemain 2 février 2005, une autre dépanneuse vint la chercher et la transporta à la CBM à Bergevin P. à P., garage agréé et donc recommandé par la GMF où André était assuré tous risques. Pour faciliter le levage de la voiture, il tourna la clé de contact afin de débloquer les roues avant. L’ordinateur ne signala aucun manque d’eau, même quand il fit tourner le moteur pour la sortir de la cour de la propriété. La dépanneuse était trop grande pour manœuvrer dans la cour.
Le 3 février 2005, Il passa signer l’ordre de réparation établit par le propriétaire du garage, M. René GEOFFROY.
Le vendredi 25 février 2005, soit 22 jours plus tard un coup de fil l’avertit que sa voiture était prête. Il s’étonna que le rapport d’expertise qu’il eut beaucoup de mal à obtenir ne prévoyait que 3 jours d’immobilisation. A son arrivée à la CBM, sa voiture était juchée sur un pont avec le capot levé et M. GEOFFROY s’afférait autour, avec un tuyau d’eau, y mettant la dernière main. La voiture est descendue et André demandea à un employé de fixer correctement un cache dans le moteur. Sous ce cache, se trouvait le moteur où en principe, ils n'étaient pas intervenus selon ce qu’ils avaient déclaré à M. GAVARIN l’expert de la GMF. L'employé s’exécuta et referma le capot.
André mit le contact. L’ordinateur lui demanda de refaire le niveau d’eau. Ce qui fut fait par un ouvrier de la CBM avec une bouteille d’eau.
Il quitta le garage et aperçut dans son rétroviseur une fumée blanche dès la rue Evremont Gène face aux messageries, où se trouvait le garage. Il ramena rapidement la voiture à la CBM M. Geoffroy, le propriétaire, passa un doigt dans l’échappement, expliqua que lors du lavage, un peu d’eau avait dû entrer dans l’échappement et que le phénomène devrait cesser après quelques temps. Un de ses collègues mécaniciens fit remarquer à André tout le ridicule de ce propos : aurait-il branché le tuyau dans le pot d’échappement ?
Le mécano vérifia l’huile et ne signala rien d’anormal. André quitta donc le garage et regagna son domicile à Bonfils Goyave à 24 km de Pointe à Pitre.
Le phénomène persista et à chaque nouveau démarrage l’ordinateur de bord réclamait de l’eau et le lundi 28 février 2005, André ramena la voiture à la CBM, où M. Geoffroy la prit en charge à 9heures 36. André et M. Geoffroy convinrent d’un nouveau passage de l’expert le jour même.
L’employé de la CBM insistait pour qu’André dise à l’expert que pendant l’accident son pied était resté coincé sur la pédale d’accélérateur et aurait provoqué un emballement donc une surchauffe du moteur en le maintenant accéléré. S’il voulait que son bris de moteur soit pris en compte par l’assureur. Son insistance lui parut suspecte. M. GAVARIN l’expert de la GMF, ne s’émut outre mesure de tels propos tenus devant lui.
D’un commun accord la voiture fut transférée à la Soguadia-Citroën pour un diagnostic le 1er mars 2005 et André entra dans la tourmente.
M. Cartier le mécanicien- chef de la Soguadia était un petit homme aimable. Mais avec le long M° ROTH et le fort Pansieri, il formait le trio de pieds-nickelés qui allait pourrir la vie d’André jusqu’à ce jour.
Après vérification du circuit de refroidissement et du turbopompe, intacts, selon ses dires, il conclut à un joint de culasse hors service, H.S. en jargon mécanique. André refusa ce diagnostique car il n’y avait aucune raison que son joint soit H.S. Sa voiture était une voiture pratiquement neuve. Après vérification il était intact. M. Cartier supputa donc une culasse fendue et l’envoya au test d’épreuve. Guadeloupe Usinage conclura à une culasse « en état de fonctionnement » et infirmera son diagnostique.
Finalement, il décida que le bloc-moteur était fendu à gauche et remis à André une attestation pour son assurance. Cette fameuse attestation que Pansieri refusait de compléter. Sur les conseils de M. Cartier et les pressions de son chef d’atelier M. Poirot, qui menaçait de mettre la voiture sur le parking comme épave, accordant deux jours à André pour l’enlever, ce dernier accepta un devis pour un moteur neuf. (M. Poirot aurait lui aussi quitté le département). C’était le début de ses malheurs avec la Soguadia. Il entamait un parcours cahoteux dans les arcanes tortueux et malodorants de la justice en Guadeloupe.
CHAPITRE 7
AU COMMENCEMENT
Le 1er Février 2005, André avait marqué le stop à l’intersection de la route de Boissec et de la Nationale 1. Soudain une voiture surgie de nulle part lui fonçait droit dessus au niveau de la portière. Comme dans un mauvais rêve, comme dans un film au ralenti, il tenta désespérément d’enlever sa ceinture de sécurité pour se réfugier sur le siège de droite. Il ne réussit pas à s’en extraire, mais en enlevant son pied de la pédale de frein la voiture recula un peu à la faveur de la pente. Le choc fut violent mais au niveau de la roue et non pas au niveau de la portière gauche comme il s’y attendait. Groggy, il fut transporté par les pompiers à l’hôpital. Il était quitte pour une cheville tuméfiée et un gros mal de tête.
Sa voiture fut enlevée à la demande des gendarmes par un dépanneur du coin, propriétaire d’un casse, un certain YEPONDE qui déposa la voiture à Bonfils où résidait André à cette époque.
Le lendemain 2 février 2005, une autre dépanneuse vint la chercher et la transporta à la CBM à Bergevin P. à P., garage agréé et donc recommandé par la GMF où André était assuré tous risques. Pour faciliter le levage de la voiture, il tourna la clé de contact afin de débloquer les roues avant. L’ordinateur ne signala aucun manque d’eau, même quand il fit tourner le moteur pour la sortir de la cour de la propriété. La dépanneuse était trop grande pour manœuvrer dans la cour.
Le 3 février 2005, Il passa signer l’ordre de réparation établit par le propriétaire du garage, M. René GEOFFROY.
Le vendredi 25 février 2005, soit 22 jours plus tard un coup de fil l’avertit que sa voiture était prête. Il s’étonna que le rapport d’expertise qu’il eut beaucoup de mal à obtenir ne prévoyait que 3 jours d’immobilisation. A son arrivée à la CBM, sa voiture était juchée sur un pont avec le capot levé et M. GEOFFROY s’afférait autour, avec un tuyau d’eau, y mettant la dernière main. La voiture est descendue et André demandea à un employé de fixer correctement un cache dans le moteur. Sous ce cache, se trouvait le moteur où en principe, ils n'étaient pas intervenus selon ce qu’ils avaient déclaré à M. GAVARIN l’expert de la GMF. L'employé s’exécuta et referma le capot.
André mit le contact. L’ordinateur lui demanda de refaire le niveau d’eau. Ce qui fut fait par un ouvrier de la CBM avec une bouteille d’eau.
Il quitta le garage et aperçut dans son rétroviseur une fumée blanche dès la rue Evremont Gène face aux messageries, où se trouvait le garage. Il ramena rapidement la voiture à la CBM M. Geoffroy, le propriétaire, passa un doigt dans l’échappement, expliqua que lors du lavage, un peu d’eau avait dû entrer dans l’échappement et que le phénomène devrait cesser après quelques temps. Un de ses collègues mécaniciens fit remarquer à André tout le ridicule de ce propos : aurait-il branché le tuyau dans le pot d’échappement ?
Le mécano vérifia l’huile et ne signala rien d’anormal. André quitta donc le garage et regagna son domicile à Bonfils Goyave à 24 km de Pointe à Pitre.
Le phénomène persista et à chaque nouveau démarrage l’ordinateur de bord réclamait de l’eau et le lundi 28 février 2005, André ramena la voiture à la CBM, où M. Geoffroy la prit en charge à 9heures 36. André et M. Geoffroy convinrent d’un nouveau passage de l’expert le jour même.
L’employé de la CBM insistait pour qu’André dise à l’expert que pendant l’accident son pied était resté coincé sur la pédale d’accélérateur et aurait provoqué un emballement donc une surchauffe du moteur en le maintenant accéléré. S’il voulait que son bris de moteur soit pris en compte par l’assureur. Son insistance lui parut suspecte. M. GAVARIN l’expert de la GMF, ne s’émut outre mesure de tels propos tenus devant lui.
D’un commun accord la voiture fut transférée à la Soguadia-Citroën pour un diagnostic le 1er mars 2005 et André entra dans la tourmente.
M. Cartier le mécanicien- chef de la Soguadia était un petit homme aimable. Mais avec le long M° ROTH et le fort Pansieri, il formait le trio de pieds-nickelés qui allait pourrir la vie d’André jusqu’à ce jour.
Après vérification du circuit de refroidissement et du turbopompe, intacts, selon ses dires, il conclut à un joint de culasse hors service, H.S. en jargon mécanique. André refusa ce diagnostique car il n’y avait aucune raison que son joint soit H.S. Sa voiture était une voiture pratiquement neuve. Après vérification il était intact. M. Cartier supputa donc une culasse fendue et l’envoya au test d’épreuve. Guadeloupe Usinage conclura à une culasse « en état de fonctionnement » et infirmera son diagnostique.
Finalement, il décida que le bloc-moteur était fendu à gauche et remis à André une attestation pour son assurance. Cette fameuse attestation que Pansieri refusait de compléter. Sur les conseils de M. Cartier et les pressions de son chef d’atelier M. Poirot, qui menaçait de mettre la voiture sur le parking comme épave, accordant deux jours à André pour l’enlever, ce dernier accepta un devis pour un moteur neuf. (M. Poirot aurait lui aussi quitté le département). C’était le début de ses malheurs avec la Soguadia. Il entamait un parcours cahoteux dans les arcanes tortueux et malodorants de la justice en Guadeloupe.
lundi 10 novembre 2008
LA TOUR CECID 8 CHAPITRE 6 Philippe PANSIERI
LA TOUR CECID
CHAPITRE 6
Philippe PANSIERI
La première entrevue avec Philippe PANSIERI, fut courtoise. André avait insisté pour qu’il le reçoive. Il fut frappé par sa dégaine. Ce n’était pas l’idée qu’il se faisait du dirigeant d’une grande entreprise. André avait rencontré le fin et élégant LEDANTU, le supérieur hiérarchique de PANSIERI à la Tour Cécid. C’était autre chose. PANSIERI était grand et corpulent, ceci expliquait cela peut-être. André voulait qu’il demanda à son mécanicien-chef, M. CARTIER de préciser sur l’attestation qu’il lui avait remise que l’accident du 1er février 2005, avait causé plus de dégâts que constatés de visu sur sa voiture. Il promit de rappeler André, ce qu’il ne fit jamais.
La seconde entrevue conforta André dans la mauvaise impression que lui avait laissé la dégaine de PANSIERI.
André avait accompagné Mlle NICOLO, une autre victime du groupe Loret, et M. Consommateur qui tentaient de rencontrer M. PANSIERI. Sur les conseils malavisés de M. Consommateur, elle avait placé un cadenas sur la grille d’entrée de La Soguadia. Elle cherchait ainsi à attirer l’attention de la presse sur son problème. La voiture neuve qu’elle avait achetée, se transformait en piscine par temps de pluie. Elle fut assignée au tribunal pour entrave à la liberté du travail. Elle prit peur et s’en remit à M. Consommateur. La vue d’un huissier et la solennité d’un tribunal, toutes ces robes noires, savait M. PANSIERI, impressionnaient les Guadeloupéens. Et puis le coût de la justice…
C’est la tactique gagnante qu’il essaiera avec André. Il fit chou blanc.
L’homme se montra odieux. André détestait traiter quelqu’un de raciste. Il trouvait ce mot trop galvaudé. Cependant il était difficile ce jour-là de trouver un autre mot pour qualifier l’attitude inconcevable de M. PANSIERI.
Quand ils arrivèrent à son bureau, M. PANSIERI était en entretien avec un client, de type métropolitain. Il le raccompagna avec force civilités à la porte de son bureau. M. Consommateur demanda à être reçu avec Mlle NICOLO. M. PANSIERI se planta à l’entrée de son bureau et entama la conversation avec ses visiteurs debout dans un couloir où il faisait chaud, incommodés par la poussière d’un chantier voisin. André attendit vainement les protestations de M. Consommateur. Il avait promis de ne pas intervenir. Mais il ne put contenir son dégoût devant cette grossière arrogance. E il interpella l’homme grossier :
M. PANSEIRI, pouvez-vous m’expliquer ? Vous recevez M. Consommateur, accompagné d’une jeune femme, debout, dans la poussière et les désagréments d’un chantier voisin et la chaleur, alors que votre bureau est vide et climatisé ?
J’ai quitté mon travail pour les recevoir.
Monsieur quand on reçoit, on le fait bien ou on ne le fait pas !
Et la conversation continua entre M. PANSEIRI, immense dans l’encadrement de la porte de son bureau, comme s’il en voulait barrer l’entrée à ses visiteurs, et M. Consommateur de plus en plus obséquieux. André assistait atterré à l’entretien. Tant de mépris et d’inélégance le sidérèrent. Tant de servilité le consterna. Pour finir au sortir de cet entretien M. Consommateur alluma André, témoin inopportun de son avilissement. Un reste de dignité ?
Mlle NICOLO garda sa voiture-piscine et M. PANSIERI accepta, magnanime, de retirer sa plainte.
Après sa rencontre avec le joggeur, André se rendit au Tribunal de Commerce pour se procurer un extrait Kbis. Il découvrit que le contrat de PANSIERI débutait le 3 novembre 2004. Cependant le document ne spécifiait pas la durée du contrat. Il décida de se rendre à France-Antilles pour consulter les annonces légales. La loi obligeait les grandes entreprises à publier les contrats de leur dirigeant dans la presse. Le groupe Loret préférait les colonnes de l’Etincelle, pour publier ses annonces. C’était plus discret, car à part André, plus personne ne lisait l’Etincelle. N’exagérons rien.
. Il se rendit donc au siège du quotidien local, France-Antilles, pour chercher l’information afin de compléter son enquête sur ce fourbe de PANSIERI. Il savait que l’information devait être publiée dans les 3 mois. Quand la jolie archiviste du journal déposa devant lui les 75 numéros de novembre 2004 à janvier 2005 et après avoir consulté les 2 premiers, il se sentit découragé par la tache et la poussière de ces vieux journaux. Il décida de faire fonctionner ses méninges. Jusque là cela l’avait bien aidé dans son enquête. C’est cela qui lui avait permis de découvrir l’entourloupe dont il était victime. Et puis il commençait à connaître le Philippe PANSIERI. Lors des 2 entrevues qu’il avait eues avec lui et des échanges de courrier, il avait compris qu’il avait affaire à un fat imbu de lui-même. Il consulta donc directement le quotidien du 13 décembre 2004 et découvrit l’information recherchée. Il était content d’épater la jolie archiviste qui ne comprit pas comment il avait procédé pour quérir aussi rapidement cette information. Philippe PANSIERI, avait bien été embauché pour 3 ans et son contrat avait bien été brutalement écourté. Son contrat devrait prendre fin le 2 novembre 2007.
n Comment avez-vous fait insistait la belle archiviste ?
n Philippe PANSIERI est né le 13 décembre 1962.
n Ah !
Elle semblait déçue. Peut-être qu’elle eût aimé apprendre qu’il fût un peu sorcier. Un bon gadè zafè, dans les parages ça peut toujours servir. André lui paierait cher pour savoir qui était vraiment Philippe PANSIERI et où était-il passé.
Voir blog 1 : http://andrecharles.skyrock.com/
2 : http://andrecharles.blogspot.com/
4 : http://quidal.unblog.fr/
CHAPITRE 6
Philippe PANSIERI
La première entrevue avec Philippe PANSIERI, fut courtoise. André avait insisté pour qu’il le reçoive. Il fut frappé par sa dégaine. Ce n’était pas l’idée qu’il se faisait du dirigeant d’une grande entreprise. André avait rencontré le fin et élégant LEDANTU, le supérieur hiérarchique de PANSIERI à la Tour Cécid. C’était autre chose. PANSIERI était grand et corpulent, ceci expliquait cela peut-être. André voulait qu’il demanda à son mécanicien-chef, M. CARTIER de préciser sur l’attestation qu’il lui avait remise que l’accident du 1er février 2005, avait causé plus de dégâts que constatés de visu sur sa voiture. Il promit de rappeler André, ce qu’il ne fit jamais.
La seconde entrevue conforta André dans la mauvaise impression que lui avait laissé la dégaine de PANSIERI.
André avait accompagné Mlle NICOLO, une autre victime du groupe Loret, et M. Consommateur qui tentaient de rencontrer M. PANSIERI. Sur les conseils malavisés de M. Consommateur, elle avait placé un cadenas sur la grille d’entrée de La Soguadia. Elle cherchait ainsi à attirer l’attention de la presse sur son problème. La voiture neuve qu’elle avait achetée, se transformait en piscine par temps de pluie. Elle fut assignée au tribunal pour entrave à la liberté du travail. Elle prit peur et s’en remit à M. Consommateur. La vue d’un huissier et la solennité d’un tribunal, toutes ces robes noires, savait M. PANSIERI, impressionnaient les Guadeloupéens. Et puis le coût de la justice…
C’est la tactique gagnante qu’il essaiera avec André. Il fit chou blanc.
L’homme se montra odieux. André détestait traiter quelqu’un de raciste. Il trouvait ce mot trop galvaudé. Cependant il était difficile ce jour-là de trouver un autre mot pour qualifier l’attitude inconcevable de M. PANSIERI.
Quand ils arrivèrent à son bureau, M. PANSIERI était en entretien avec un client, de type métropolitain. Il le raccompagna avec force civilités à la porte de son bureau. M. Consommateur demanda à être reçu avec Mlle NICOLO. M. PANSIERI se planta à l’entrée de son bureau et entama la conversation avec ses visiteurs debout dans un couloir où il faisait chaud, incommodés par la poussière d’un chantier voisin. André attendit vainement les protestations de M. Consommateur. Il avait promis de ne pas intervenir. Mais il ne put contenir son dégoût devant cette grossière arrogance. E il interpella l’homme grossier :
M. PANSEIRI, pouvez-vous m’expliquer ? Vous recevez M. Consommateur, accompagné d’une jeune femme, debout, dans la poussière et les désagréments d’un chantier voisin et la chaleur, alors que votre bureau est vide et climatisé ?
J’ai quitté mon travail pour les recevoir.
Monsieur quand on reçoit, on le fait bien ou on ne le fait pas !
Et la conversation continua entre M. PANSEIRI, immense dans l’encadrement de la porte de son bureau, comme s’il en voulait barrer l’entrée à ses visiteurs, et M. Consommateur de plus en plus obséquieux. André assistait atterré à l’entretien. Tant de mépris et d’inélégance le sidérèrent. Tant de servilité le consterna. Pour finir au sortir de cet entretien M. Consommateur alluma André, témoin inopportun de son avilissement. Un reste de dignité ?
Mlle NICOLO garda sa voiture-piscine et M. PANSIERI accepta, magnanime, de retirer sa plainte.
Après sa rencontre avec le joggeur, André se rendit au Tribunal de Commerce pour se procurer un extrait Kbis. Il découvrit que le contrat de PANSIERI débutait le 3 novembre 2004. Cependant le document ne spécifiait pas la durée du contrat. Il décida de se rendre à France-Antilles pour consulter les annonces légales. La loi obligeait les grandes entreprises à publier les contrats de leur dirigeant dans la presse. Le groupe Loret préférait les colonnes de l’Etincelle, pour publier ses annonces. C’était plus discret, car à part André, plus personne ne lisait l’Etincelle. N’exagérons rien.
. Il se rendit donc au siège du quotidien local, France-Antilles, pour chercher l’information afin de compléter son enquête sur ce fourbe de PANSIERI. Il savait que l’information devait être publiée dans les 3 mois. Quand la jolie archiviste du journal déposa devant lui les 75 numéros de novembre 2004 à janvier 2005 et après avoir consulté les 2 premiers, il se sentit découragé par la tache et la poussière de ces vieux journaux. Il décida de faire fonctionner ses méninges. Jusque là cela l’avait bien aidé dans son enquête. C’est cela qui lui avait permis de découvrir l’entourloupe dont il était victime. Et puis il commençait à connaître le Philippe PANSIERI. Lors des 2 entrevues qu’il avait eues avec lui et des échanges de courrier, il avait compris qu’il avait affaire à un fat imbu de lui-même. Il consulta donc directement le quotidien du 13 décembre 2004 et découvrit l’information recherchée. Il était content d’épater la jolie archiviste qui ne comprit pas comment il avait procédé pour quérir aussi rapidement cette information. Philippe PANSIERI, avait bien été embauché pour 3 ans et son contrat avait bien été brutalement écourté. Son contrat devrait prendre fin le 2 novembre 2007.
n Comment avez-vous fait insistait la belle archiviste ?
n Philippe PANSIERI est né le 13 décembre 1962.
n Ah !
Elle semblait déçue. Peut-être qu’elle eût aimé apprendre qu’il fût un peu sorcier. Un bon gadè zafè, dans les parages ça peut toujours servir. André lui paierait cher pour savoir qui était vraiment Philippe PANSIERI et où était-il passé.
Voir blog 1 : http://andrecharles.skyrock.com/
2 : http://andrecharles.blogspot.com/
4 : http://quidal.unblog.fr/
dimanche 9 novembre 2008
LA TOUR CECID 7 CHAPITRE 5 "COMME UN MALPROPRE"
LA TOUR CECID
CHAPITRE 5
« COMME UN MALPROPRE »
André marchait rapidement le long de la voie rapide, en direction de Fonds Sahaï. C’était sa façon de se détendre. Il avait lu sous la plume du grand professeur de psychiatrie, SERVAN SREIBER, que la marche ou le jogging état un excellent moyen de vaincre le stress ou la colère. Au bout d’une demi-heure, le cerveau produit des endomorphines qui anesthésient colère, haine et tout le stress accumulé au long de la journée. Cela valait tous les psychotropes dont les psychiatres bourrent leurs patientes. Il connaissait que dans endomorphine, il y a morphine, précisait-il à ses compagnons de rencontre. Et cela marchait.
Car de la colère il en avait : contre son ex-femme, contre ses avocats, contre les juges, contre ses compatriotes qui se faisaient appelés GWADAS, contre les pédophiles qui étaient responsables de beaucoup de vies brisées et de la sienne notamment. Il était ce qu’on appelle un dommage collatéral. En Martinique lui avait confié un membre de l’Association contre la maltraitance, « Enfance et Partage », deux petites filles sur trois sont victimes d’inceste, soit de la part d’un beau-père, d’un père ou d’un oncle. André espéra qu’il exagérait. Il pesta un peu contre DIEU, mais regretta bien vite son blasphème. Les endomorphines commençaient à agir.
Un joggeur rapide qu’il ne reconnut pas le doubla. Il connaissait presque tous les marcheurs qui empruntaient ce parcours l’après-midi à force de les rencontrer. Il décida qu’il s’arrêterait au niveau de la prison, car le soir tombait vite à cette époque de l’année. Et puis se retrouver seul avec ce garçon qu’il ne connaissait pas vers le pont de l’Alliance…Sur le chemin du retour, le joggeur rapide le rattrapa et se mit à marcher à son rythme. André aima bien. Le retour serait plus rapide et un peu de conversation lui ferait du bien. On apprend beaucoup lors de ces rencontres fortuites avec des gens de toutes les professions. Mais il s’étonna que le jeune homme ne le rattrapât qu’au niveau de But. Avait-il été retardé ?
Il ne comprit pas, ni pourquoi, ni comment la conversation roula sur PANSIERI. Il se trouvait là, à parler de PANSIERI avec un parfait inconnu.
n Tu travailles chez SOGUADIA ?
n Non !
n Alors comment connais-tu PANSIERI ?
n Je travaille pour lui. Je lui fais quelques menus travaux. C’est un homme intelligent mais dur. Il a été viré comme un malpropre !
n Ah !... Tu me connais, s’inquiéta André, tu connais mon dossier ?
n Oui.
André était rassuré car on approchait de Grand Camp et on croisait des passants. Le joggeur prit congé.
n Dis-moi, son départ a un rapport avec l’incident sur ma voiture ? Dis-moi au moins ton nom !
n Je n’ai rien à te dire, Adieu !
André ne le revit plus jamais sur le parcours.
A peine arrivé chez lui, André consulta ses dossiers pour faire le point sur un incident qui avait failli lui coûter la vie et peut-être à plusieurs autres personnes si la roue de sa voiture s’était détachée avant d’arriver au collège. Ses collègues l’avaient félicité de la chance qu’il avait.
Le 30 mai 2006, il louait une voiture pour se rendre au WTC à Jarry et remettre son dossier à M. BAROIN, le ministre des DOM. dont le père avait été mêlé au scandale de la GMF à Saint Martin. Il espérait que pour ne plus entendre parler de la GMF, il l’aiderait à obtenir les pièces qu’il réclamait à Mme NEGRIT qui dirigeait la société aux Antilles Guyane. Il conservait la voiture pour se rendre à son travail à Goyave le lendemain et la garait devant son appartement à Pointe à Pitre.
Le lendemain à 8 heures il se gara devant son collège à Goyave descendit et claqua la portière. La roue avant gauche sortit de son axe et l’avant de la voiture s’affaissa. Elle était retenue par un boulon tordu. André appela le loueur et lui passa un savon. Le pauvre ne comprenait pas. Il avait fait réparer cette roue par un garage qui lui donnait à ce jour toute satisfaction. Il vérifia l’autre roue avant et s’aperçut que les boulons avaient été aussi desserrés. Il conclut à un sabotage.
Le 1er juin, André déposait une main courante à la police et exprimait sa colère à Automobiles Citroën par courrier :
Hier, mardi 30 Mai 06, j’ai loué une voiture pour remettre mon dossier à M. BAROIN au WTC, à Jarry. Je l’ai gardé pour me rendre à mon travail ce matin à Goyave à 24 km de Pointe à Pitre. Quand je me suis garé devant mon collège, la roue avant gauche retenue par un seul boulon est sortie de son axe. Je ne sais par quel miracle je suis arrivé au collège sans provoquer un drame. J’en ai été bouleversé de la matinée et je me suis demandé si ce n’était pas une tentative de votre part pour m’éliminer. Cela vous aurait bien arrangés que je disparaisse ce matin. Je vais porter cet incident à votre débit.
Combien vaut une vie, pour vous autres ?
Combien vaut ma vie ? Si vous aviez réussi dans votre entreprise pour me désespérer, combien la collectivité aurait-elle dépensé pour me prendre en charge ? A moins que je n’eusse rejoint la cohorte des ombres qui hante les rues de Pointe à Pitre
Le 20 juin 2006, Philippe Marcel PANSIERI était « viré comme un malpropre » de la SOGUADIA par une Assemblée Générale Ordinaire Anticipée, une AGOA comme ils disent dans le jargon d’entreprises. Viré également et le même jour de la SOLOMAT, Société de Location Martiniquaise dont il était co-gérant et remplacé rapidement par l’aimable M. LEDANTU dans les deux sociétés.
En consultant les annonces légales des nouvelles étincelles dont il était devenu un lecteur assidu, André comprit les silences du Joggeur et décida de se montrer plus prudent. Et il regretta à nouveau son blasphème.
Voir blog : http://andrecharles.blogspot.com/
CHAPITRE 5
« COMME UN MALPROPRE »
André marchait rapidement le long de la voie rapide, en direction de Fonds Sahaï. C’était sa façon de se détendre. Il avait lu sous la plume du grand professeur de psychiatrie, SERVAN SREIBER, que la marche ou le jogging état un excellent moyen de vaincre le stress ou la colère. Au bout d’une demi-heure, le cerveau produit des endomorphines qui anesthésient colère, haine et tout le stress accumulé au long de la journée. Cela valait tous les psychotropes dont les psychiatres bourrent leurs patientes. Il connaissait que dans endomorphine, il y a morphine, précisait-il à ses compagnons de rencontre. Et cela marchait.
Car de la colère il en avait : contre son ex-femme, contre ses avocats, contre les juges, contre ses compatriotes qui se faisaient appelés GWADAS, contre les pédophiles qui étaient responsables de beaucoup de vies brisées et de la sienne notamment. Il était ce qu’on appelle un dommage collatéral. En Martinique lui avait confié un membre de l’Association contre la maltraitance, « Enfance et Partage », deux petites filles sur trois sont victimes d’inceste, soit de la part d’un beau-père, d’un père ou d’un oncle. André espéra qu’il exagérait. Il pesta un peu contre DIEU, mais regretta bien vite son blasphème. Les endomorphines commençaient à agir.
Un joggeur rapide qu’il ne reconnut pas le doubla. Il connaissait presque tous les marcheurs qui empruntaient ce parcours l’après-midi à force de les rencontrer. Il décida qu’il s’arrêterait au niveau de la prison, car le soir tombait vite à cette époque de l’année. Et puis se retrouver seul avec ce garçon qu’il ne connaissait pas vers le pont de l’Alliance…Sur le chemin du retour, le joggeur rapide le rattrapa et se mit à marcher à son rythme. André aima bien. Le retour serait plus rapide et un peu de conversation lui ferait du bien. On apprend beaucoup lors de ces rencontres fortuites avec des gens de toutes les professions. Mais il s’étonna que le jeune homme ne le rattrapât qu’au niveau de But. Avait-il été retardé ?
Il ne comprit pas, ni pourquoi, ni comment la conversation roula sur PANSIERI. Il se trouvait là, à parler de PANSIERI avec un parfait inconnu.
n Tu travailles chez SOGUADIA ?
n Non !
n Alors comment connais-tu PANSIERI ?
n Je travaille pour lui. Je lui fais quelques menus travaux. C’est un homme intelligent mais dur. Il a été viré comme un malpropre !
n Ah !... Tu me connais, s’inquiéta André, tu connais mon dossier ?
n Oui.
André était rassuré car on approchait de Grand Camp et on croisait des passants. Le joggeur prit congé.
n Dis-moi, son départ a un rapport avec l’incident sur ma voiture ? Dis-moi au moins ton nom !
n Je n’ai rien à te dire, Adieu !
André ne le revit plus jamais sur le parcours.
A peine arrivé chez lui, André consulta ses dossiers pour faire le point sur un incident qui avait failli lui coûter la vie et peut-être à plusieurs autres personnes si la roue de sa voiture s’était détachée avant d’arriver au collège. Ses collègues l’avaient félicité de la chance qu’il avait.
Le 30 mai 2006, il louait une voiture pour se rendre au WTC à Jarry et remettre son dossier à M. BAROIN, le ministre des DOM. dont le père avait été mêlé au scandale de la GMF à Saint Martin. Il espérait que pour ne plus entendre parler de la GMF, il l’aiderait à obtenir les pièces qu’il réclamait à Mme NEGRIT qui dirigeait la société aux Antilles Guyane. Il conservait la voiture pour se rendre à son travail à Goyave le lendemain et la garait devant son appartement à Pointe à Pitre.
Le lendemain à 8 heures il se gara devant son collège à Goyave descendit et claqua la portière. La roue avant gauche sortit de son axe et l’avant de la voiture s’affaissa. Elle était retenue par un boulon tordu. André appela le loueur et lui passa un savon. Le pauvre ne comprenait pas. Il avait fait réparer cette roue par un garage qui lui donnait à ce jour toute satisfaction. Il vérifia l’autre roue avant et s’aperçut que les boulons avaient été aussi desserrés. Il conclut à un sabotage.
Le 1er juin, André déposait une main courante à la police et exprimait sa colère à Automobiles Citroën par courrier :
Hier, mardi 30 Mai 06, j’ai loué une voiture pour remettre mon dossier à M. BAROIN au WTC, à Jarry. Je l’ai gardé pour me rendre à mon travail ce matin à Goyave à 24 km de Pointe à Pitre. Quand je me suis garé devant mon collège, la roue avant gauche retenue par un seul boulon est sortie de son axe. Je ne sais par quel miracle je suis arrivé au collège sans provoquer un drame. J’en ai été bouleversé de la matinée et je me suis demandé si ce n’était pas une tentative de votre part pour m’éliminer. Cela vous aurait bien arrangés que je disparaisse ce matin. Je vais porter cet incident à votre débit.
Combien vaut une vie, pour vous autres ?
Combien vaut ma vie ? Si vous aviez réussi dans votre entreprise pour me désespérer, combien la collectivité aurait-elle dépensé pour me prendre en charge ? A moins que je n’eusse rejoint la cohorte des ombres qui hante les rues de Pointe à Pitre
Le 20 juin 2006, Philippe Marcel PANSIERI était « viré comme un malpropre » de la SOGUADIA par une Assemblée Générale Ordinaire Anticipée, une AGOA comme ils disent dans le jargon d’entreprises. Viré également et le même jour de la SOLOMAT, Société de Location Martiniquaise dont il était co-gérant et remplacé rapidement par l’aimable M. LEDANTU dans les deux sociétés.
En consultant les annonces légales des nouvelles étincelles dont il était devenu un lecteur assidu, André comprit les silences du Joggeur et décida de se montrer plus prudent. Et il regretta à nouveau son blasphème.
Voir blog : http://andrecharles.blogspot.com/
mercredi 5 novembre 2008
LA TOUR CECID 6 CHAPITRE 4 M° ROTH
LA TOUR CECID
CHAPITRE 4
M° ROTH
Ce jeudi 11 septembre 2008, cela faisait la seconde fois qu’André se trouvait dans la même salle que M° ROTH. La première fois c’était lors de l’entretien à Citroën fixé par Robert MAGNIER, l’expert nommé par le tribunal après la défection du premier Philippe Arnoux, le 26 septembre 2006. Ce Robert Magnier qui pondra un rapport mensonger, truffé d’une grossière erreur et tendancieux. Et qui finalement trouvera un prétexte pour ne pas expertiser le moteur.
M° ROTH était arrivé en retard s’étant trompé sur l’heure disait-il. On le disait dilettante, André le trouva surtout fantaisiste. Il avait envoyé à André un courrier pour lui demander où se trouvait l’objet du litige, la voiture d’André. Il ne savait même pas que son client la Soguadia, l’une des sociétés du groupe Loret, avait pris en otage la voiture depuis mars 2005.
C’était l’exécuteur des basses œuvres de son âme damnée, Philippe PANSIERI l’ex-directeur de la Soguadia mystérieusement escamoté le 20 juin 2006 par la direction du Groupe Loret.
André apprit que par deux fois, il aurait été suspendu par l’ordre des avocats ou le barreau.
Jeudi 6 octobre 2005, le portable d’André vibra. Il était presque l’heure de la récréation. André évita de décrocher car il faisait son cours au collège Carnot. A la récréation, il consulta son portable : un numéro s’était affiché : 0690 30 20 20, à 9heures 58 mn, 26s.
André le rappela. Son interlocuteur le menaça : « Je suis M° ROTH, l’avocat de la Soguadia. On vous a apporté une assignation, vous l’avez refusée, vous serez condamné. »
André était interloqué. Il n’avait jamais reçu d’assignation et il ne comprenait pas que l’avocat de ceux qui l’avait assigné, s’inquiétât de savoir s’il l’avait reçue ou pas.
M° ROTH continua sur le même ton virulent : « Elle est à la Mairie de Pointe à Pitre, je vous conseille d’aller la prendre ».
André protesta vivement contre la manière de M° ROTH de s’adresser à lui, l’informa qu’il irait la chercher et la porter à un avocat. « Vous n’avez pas besoin d’avocat ! » lui hurla t-il.
André protesta contre cette tentative d’intimidation. L’autre raccrocha brutalement.
Il rentrait chez lui perplexe. Cette étrange démarche l’interpelait. Il n’était pas expert en droit, mais il pensait qu’il n’était pas de l’intérêt d’un adversaire de prévenir la partie adverse.
Son téléphone sonna à nouveau :
· « Allo, André, c’est Danie »
· Oui ?
· Je viens de te sauver !
· Me sauver ? Serais-tu le Christ ?
Et Danie lui raconta. Il rentre dans l’étude de M° MATHURIN huissier de justice où il exerce la profession de clerc. Son collègue CHOISY, est en train de rédiger un rapport.
Alors, tu es tombé sur un justiciable récalcitrant ?
Oui ! Je me suis rendu chez M. QUIDAL pour lui remettre une assignation. Quand il a ouvert la porte et m’a vu, il me l’a claquée au nez. J’ai frappé longtemps à sa porte, il a refusé de m’ouvrir.
Ce n’est pas possible, ce n’est pas son genre. Au contraire, il t’aurait accueilli avec son humour habituel. C’est mon ami, donne-moi cette assignation et je la lui porterai.
Pas question. J’ai déjà commencé mon rapport.
Danie insista :
Peut-être n’était-il pas bien ce jour-là ? Peut-être n’était-ce pas lui dans l’appartement ? Le connais-tu ? L’as-tu déjà rencontré avant ?
Non, mais c’est là qu’il habite.
Où habite-t-il ?
Rue Delgrès.
Tu mens, il habite rue Léonard. Donc tu ne l’a jamais vu. Pourquoi fais-tu cela ?
Et, il avoua à Danie qu’il avait été payé par M° ROTH pour une action aussi basse. Le but de la manœuvre était de le faire condamner automatiquement par le tribunal pour avoir refuser une assignation.
André comprit un peu mieux le coup de fil de M° ROTH. Son plan avait été déjoué. Il essayait de se rattraper autrement en essayant de l’intimider.
« Tu dois avoir découvert quelque chose de grave, lui dit Danie pour qu’ils aient recours à ces méthodes de mafieux.» Et le pire était à venir. Le pire se nommait Philippe PANSIERI. C’était le président de la Soguadia et de la Solomat, deux sociétés du groupe Loret.
Danie, lui, n’était certainement pas le Christ, mais peut-être un instrument de la volonté de DIEU ?
Blogs : http://andrecharles.blogspot.com/
http://andrecharles.skyrock.com/
CHAPITRE 4
M° ROTH
Ce jeudi 11 septembre 2008, cela faisait la seconde fois qu’André se trouvait dans la même salle que M° ROTH. La première fois c’était lors de l’entretien à Citroën fixé par Robert MAGNIER, l’expert nommé par le tribunal après la défection du premier Philippe Arnoux, le 26 septembre 2006. Ce Robert Magnier qui pondra un rapport mensonger, truffé d’une grossière erreur et tendancieux. Et qui finalement trouvera un prétexte pour ne pas expertiser le moteur.
M° ROTH était arrivé en retard s’étant trompé sur l’heure disait-il. On le disait dilettante, André le trouva surtout fantaisiste. Il avait envoyé à André un courrier pour lui demander où se trouvait l’objet du litige, la voiture d’André. Il ne savait même pas que son client la Soguadia, l’une des sociétés du groupe Loret, avait pris en otage la voiture depuis mars 2005.
C’était l’exécuteur des basses œuvres de son âme damnée, Philippe PANSIERI l’ex-directeur de la Soguadia mystérieusement escamoté le 20 juin 2006 par la direction du Groupe Loret.
André apprit que par deux fois, il aurait été suspendu par l’ordre des avocats ou le barreau.
Jeudi 6 octobre 2005, le portable d’André vibra. Il était presque l’heure de la récréation. André évita de décrocher car il faisait son cours au collège Carnot. A la récréation, il consulta son portable : un numéro s’était affiché : 0690 30 20 20, à 9heures 58 mn, 26s.
André le rappela. Son interlocuteur le menaça : « Je suis M° ROTH, l’avocat de la Soguadia. On vous a apporté une assignation, vous l’avez refusée, vous serez condamné. »
André était interloqué. Il n’avait jamais reçu d’assignation et il ne comprenait pas que l’avocat de ceux qui l’avait assigné, s’inquiétât de savoir s’il l’avait reçue ou pas.
M° ROTH continua sur le même ton virulent : « Elle est à la Mairie de Pointe à Pitre, je vous conseille d’aller la prendre ».
André protesta vivement contre la manière de M° ROTH de s’adresser à lui, l’informa qu’il irait la chercher et la porter à un avocat. « Vous n’avez pas besoin d’avocat ! » lui hurla t-il.
André protesta contre cette tentative d’intimidation. L’autre raccrocha brutalement.
Il rentrait chez lui perplexe. Cette étrange démarche l’interpelait. Il n’était pas expert en droit, mais il pensait qu’il n’était pas de l’intérêt d’un adversaire de prévenir la partie adverse.
Son téléphone sonna à nouveau :
· « Allo, André, c’est Danie »
· Oui ?
· Je viens de te sauver !
· Me sauver ? Serais-tu le Christ ?
Et Danie lui raconta. Il rentre dans l’étude de M° MATHURIN huissier de justice où il exerce la profession de clerc. Son collègue CHOISY, est en train de rédiger un rapport.
Alors, tu es tombé sur un justiciable récalcitrant ?
Oui ! Je me suis rendu chez M. QUIDAL pour lui remettre une assignation. Quand il a ouvert la porte et m’a vu, il me l’a claquée au nez. J’ai frappé longtemps à sa porte, il a refusé de m’ouvrir.
Ce n’est pas possible, ce n’est pas son genre. Au contraire, il t’aurait accueilli avec son humour habituel. C’est mon ami, donne-moi cette assignation et je la lui porterai.
Pas question. J’ai déjà commencé mon rapport.
Danie insista :
Peut-être n’était-il pas bien ce jour-là ? Peut-être n’était-ce pas lui dans l’appartement ? Le connais-tu ? L’as-tu déjà rencontré avant ?
Non, mais c’est là qu’il habite.
Où habite-t-il ?
Rue Delgrès.
Tu mens, il habite rue Léonard. Donc tu ne l’a jamais vu. Pourquoi fais-tu cela ?
Et, il avoua à Danie qu’il avait été payé par M° ROTH pour une action aussi basse. Le but de la manœuvre était de le faire condamner automatiquement par le tribunal pour avoir refuser une assignation.
André comprit un peu mieux le coup de fil de M° ROTH. Son plan avait été déjoué. Il essayait de se rattraper autrement en essayant de l’intimider.
« Tu dois avoir découvert quelque chose de grave, lui dit Danie pour qu’ils aient recours à ces méthodes de mafieux.» Et le pire était à venir. Le pire se nommait Philippe PANSIERI. C’était le président de la Soguadia et de la Solomat, deux sociétés du groupe Loret.
Danie, lui, n’était certainement pas le Christ, mais peut-être un instrument de la volonté de DIEU ?
Blogs : http://andrecharles.blogspot.com/
http://andrecharles.skyrock.com/
dimanche 2 novembre 2008
LA TOUR CECID 5 CHAPITRE 3 TROUBLANTE VOUS AVEZ DIT TROUBLANTE
LA TOUR CECID
CHAPITRE 3
« TROUBLANTE », VOUS AVEZ DIT « TROUBLANTE… »
Au tribunal d’instance de Pointe à Pitre, ce jeudi 11 septembre 2008, dans la petite salle où André se trouvait réuni avec la représentante de l’huissier, M° Mathurin, et la greffière, le juge François VARICHON trouva son affaire « troublante ».
« Troublante » en effet, surtout à cause de la présence dans cette salle du sulfureux M° ROTH, qui depuis le 1er février 2005 orchestrait les manœuvres troubles du Groupe Loret et pourrissait la vie d’André.
« Troublante » en effet puisque cette affaire n’avait en principe rien à voir avec le groupe Loret ; d’autant que M° FLORO, l’avocat de la Casden, l’organisme qui l’avait assigné était tout à l’heure dans le bureau du juge. Il avait plié sa robe d’avocat et avait regagné son cabinet après avoir salué André au grand étonnement de ce dernier.
Le juge VARICHON examina les pièces qu’André lui présenta, s’étonna de la réaction de la représentante de l’huissier, à qui André avait remis les mêmes pièces et décida de renvoyer l’affaire. Il demanda à André de lui fournir un peu plus d’informations.
Dans un coin de la salle M° ROTH ne perdait rien de ces propos.
Le juge VARICHON était jeune, 38 ans, il venait d’être nommé en Guadeloupe et donc on n’avait pas eu le temps de le circonvenir pensa André. Il lui fallait réagir vite.
La Casden BP est la banque des enseignants. Elle avait financé l’achat de la maison pour André et sa femme. Suite à son divorce André avait renoncé à rembourser des échéances trop lourdes et avait proposé à la Casden d’attendre la vente de la maison pour se rembourser des échéances en retard sur les différends prêts que la Casden leur avait consentis.
Son ex-femme qui tenait à tout prix à garder la maison à cause de la haine que lui vouait sa sœur Lynda et une étrange compétition entre elles qui remonte à leur enfance difficile, avait trouvé un moyen de régler les arriérés, 30 000 €. La Casden lui avait consenti de nouveaux échéanciers et avait envoyé les documents à son co-emprunteur, André.
C’était un souci de moins pour André. D’autant que la Casden l’avait fait enlever du fichier des impayés de la Banque de France. Même, il recommençait à accumuler des points Casden ce qui lui permettrait d’avoir un prêt à un taux plus faible. Mais où avait-elle pu dénicher une telle somme, 30 000 € ? Peut-être que sa mère qui avait de grands torts envers elle, avait dû vendre la maison qu’elle possédait à Fort de France ?
Lorsque l’huissier, M° Mathurin, en avril 2008 lui présenta le commandement aux fins de saisie-vente, André fut tout heureux de lui présenter les documents de la Casden afin de lui signifier que son action était devenue sans objet. Il fut surpris du nouveau courrier de l’huissier qui l’informait que « l’avocat de la Casden » prétendait que ces documents lui avaient été envoyés par erreur et qu’en conséquence il reprenait la procédure. « L’avocat de la Casden », aucun nom n’était précisé.
De toute façon se dit André, la procédure accélérera peut-être la liquidation de la communauté et il pourra mettre la maison en vente. Il fut encore plus surpris de voir que la procédure de saisie-vente se transformait en saisie sur salaire dans le nouveau courrier que lui envoyait l’huissier. Qu’est-ce que cela voulait bien dire ? Il décida de se battre jusqu’au bout.
La présence de M° Roth et l’absence de M° Floro au tribunal ce matin du 14 septembre lui ouvrit les yeux. Une rapide enquête lui permit d’apprendre que la mère de son ex-femme n’avait pas vendu la maison de Fort-de-France. D’ailleurs Lynda qui vouait une haine mortelle à sa sœur n’aurait pas tolérer que sa mère fasse cela pour cette sœur qu’elle exécrait. Elle était venue en Guadeloupe pour la détruire, il n’était pas question qu’elle l’aidât à conserver sa maison, en permettant à sa mère de vendre son héritage aussi.
André adressa 2 courriers à la Casden, la dernière le 1er octobre 2008 pour obtenir des explications. Le 1er novembre 2008, il n’avait toujours pas reçu de réponse. Il se rendit à la section locale de la Casden aux Abymes où l’employé M. OPHELTES lui fournit des explications alambiquées. Devant l’incrédulité d’André, il lui conseilla d’écrire à la Casden. André tenta d’envoyer par internet sur le site de la Casden, les lettres qu’il avait faxées. Après 3 échecs il y renonça. Il avait déjà connu ce genre d’échec sur internet. Son ordinateur avait été piraté, son téléphone mis sur écoute. Il avait décidé de supprimer sa liaison internet. Mais il décida d’en faire un allié dans cette lutte à mort que lui livrait le groupe Loret, et s’abonna à nouveau à internet. Ces gens sont dangereux et puissants l’avait prévenu, une de leur victime. Ta seule chance de rester vivant c’est de parler, parler…Il parlera donc. De Maître ROTH d'abord.
Annexe: courrier adressé au juge le jour même:
POINTE A PITRE le 11/09/2008
Mr. André QUIDAL
46, rue Schoelcher
97110 POINTE A PITRE
Tél : 0690 67 60 05
Fax : 0590 68 30 78
Monsieur Le Juge…
Ce matin, vous avez jugé mon affaire troublante. Mais le plus troublant est la présence dans la petite salle du sulfureux M° Roth, l’avocat du groupe Loret qui me pourrit la vie depuis le 1er février 2005.
Je vous prie de prêter attention aux documents ci-joints et je vous informe que l’avocat de la Casden est M° Floro qui était dans la petite salle et était parti lors de l’évocation de mon affaire. Etrange : est-il seulement au courant de ce qui se passe ?
Le dossier que je vous joins vous permettra de comprendre le calvaire que je vis.
Je vous supplie Monsieur Le Juge, vous êtes nouveau venu, ne vous laissez pas circonvenir comme les autres par les manœuvres du groupe Loret. Aidez-moi, je suis au bout du rouleau.
J’ai lu dans le quotidien du jeudi 4 septembre 2008 n° 11 544 que vous êtes spécialiste en droit des affaires. Vous êtes donc à même de juger de l’injustice que je subis depuis le 1er février 2005 ; je vous supplie de m’entendre. Je ne cherche pas forcément un procès mais à récupérer ma voiture et être indemnisé du préjudice subi depuis 2005. J’ai envoyé un dossier au président de la République, puisqu’il semble que tout doit passer par lui pour obtenir justice dans ce pays.
Je vous prie de trouver ci-joint des éléments pour juger de la duplicité du groupe Loret et de la GMF.
Dans l’espoir d’être entendu veuillez agréer mes salutations distinguées.
CHAPITRE 3
« TROUBLANTE », VOUS AVEZ DIT « TROUBLANTE… »
Au tribunal d’instance de Pointe à Pitre, ce jeudi 11 septembre 2008, dans la petite salle où André se trouvait réuni avec la représentante de l’huissier, M° Mathurin, et la greffière, le juge François VARICHON trouva son affaire « troublante ».
« Troublante » en effet, surtout à cause de la présence dans cette salle du sulfureux M° ROTH, qui depuis le 1er février 2005 orchestrait les manœuvres troubles du Groupe Loret et pourrissait la vie d’André.
« Troublante » en effet puisque cette affaire n’avait en principe rien à voir avec le groupe Loret ; d’autant que M° FLORO, l’avocat de la Casden, l’organisme qui l’avait assigné était tout à l’heure dans le bureau du juge. Il avait plié sa robe d’avocat et avait regagné son cabinet après avoir salué André au grand étonnement de ce dernier.
Le juge VARICHON examina les pièces qu’André lui présenta, s’étonna de la réaction de la représentante de l’huissier, à qui André avait remis les mêmes pièces et décida de renvoyer l’affaire. Il demanda à André de lui fournir un peu plus d’informations.
Dans un coin de la salle M° ROTH ne perdait rien de ces propos.
Le juge VARICHON était jeune, 38 ans, il venait d’être nommé en Guadeloupe et donc on n’avait pas eu le temps de le circonvenir pensa André. Il lui fallait réagir vite.
La Casden BP est la banque des enseignants. Elle avait financé l’achat de la maison pour André et sa femme. Suite à son divorce André avait renoncé à rembourser des échéances trop lourdes et avait proposé à la Casden d’attendre la vente de la maison pour se rembourser des échéances en retard sur les différends prêts que la Casden leur avait consentis.
Son ex-femme qui tenait à tout prix à garder la maison à cause de la haine que lui vouait sa sœur Lynda et une étrange compétition entre elles qui remonte à leur enfance difficile, avait trouvé un moyen de régler les arriérés, 30 000 €. La Casden lui avait consenti de nouveaux échéanciers et avait envoyé les documents à son co-emprunteur, André.
C’était un souci de moins pour André. D’autant que la Casden l’avait fait enlever du fichier des impayés de la Banque de France. Même, il recommençait à accumuler des points Casden ce qui lui permettrait d’avoir un prêt à un taux plus faible. Mais où avait-elle pu dénicher une telle somme, 30 000 € ? Peut-être que sa mère qui avait de grands torts envers elle, avait dû vendre la maison qu’elle possédait à Fort de France ?
Lorsque l’huissier, M° Mathurin, en avril 2008 lui présenta le commandement aux fins de saisie-vente, André fut tout heureux de lui présenter les documents de la Casden afin de lui signifier que son action était devenue sans objet. Il fut surpris du nouveau courrier de l’huissier qui l’informait que « l’avocat de la Casden » prétendait que ces documents lui avaient été envoyés par erreur et qu’en conséquence il reprenait la procédure. « L’avocat de la Casden », aucun nom n’était précisé.
De toute façon se dit André, la procédure accélérera peut-être la liquidation de la communauté et il pourra mettre la maison en vente. Il fut encore plus surpris de voir que la procédure de saisie-vente se transformait en saisie sur salaire dans le nouveau courrier que lui envoyait l’huissier. Qu’est-ce que cela voulait bien dire ? Il décida de se battre jusqu’au bout.
La présence de M° Roth et l’absence de M° Floro au tribunal ce matin du 14 septembre lui ouvrit les yeux. Une rapide enquête lui permit d’apprendre que la mère de son ex-femme n’avait pas vendu la maison de Fort-de-France. D’ailleurs Lynda qui vouait une haine mortelle à sa sœur n’aurait pas tolérer que sa mère fasse cela pour cette sœur qu’elle exécrait. Elle était venue en Guadeloupe pour la détruire, il n’était pas question qu’elle l’aidât à conserver sa maison, en permettant à sa mère de vendre son héritage aussi.
André adressa 2 courriers à la Casden, la dernière le 1er octobre 2008 pour obtenir des explications. Le 1er novembre 2008, il n’avait toujours pas reçu de réponse. Il se rendit à la section locale de la Casden aux Abymes où l’employé M. OPHELTES lui fournit des explications alambiquées. Devant l’incrédulité d’André, il lui conseilla d’écrire à la Casden. André tenta d’envoyer par internet sur le site de la Casden, les lettres qu’il avait faxées. Après 3 échecs il y renonça. Il avait déjà connu ce genre d’échec sur internet. Son ordinateur avait été piraté, son téléphone mis sur écoute. Il avait décidé de supprimer sa liaison internet. Mais il décida d’en faire un allié dans cette lutte à mort que lui livrait le groupe Loret, et s’abonna à nouveau à internet. Ces gens sont dangereux et puissants l’avait prévenu, une de leur victime. Ta seule chance de rester vivant c’est de parler, parler…Il parlera donc. De Maître ROTH d'abord.
Annexe: courrier adressé au juge le jour même:
POINTE A PITRE le 11/09/2008
Mr. André QUIDAL
46, rue Schoelcher
97110 POINTE A PITRE
Tél : 0690 67 60 05
Fax : 0590 68 30 78
Monsieur Le Juge…
Ce matin, vous avez jugé mon affaire troublante. Mais le plus troublant est la présence dans la petite salle du sulfureux M° Roth, l’avocat du groupe Loret qui me pourrit la vie depuis le 1er février 2005.
Je vous prie de prêter attention aux documents ci-joints et je vous informe que l’avocat de la Casden est M° Floro qui était dans la petite salle et était parti lors de l’évocation de mon affaire. Etrange : est-il seulement au courant de ce qui se passe ?
Le dossier que je vous joins vous permettra de comprendre le calvaire que je vis.
Je vous supplie Monsieur Le Juge, vous êtes nouveau venu, ne vous laissez pas circonvenir comme les autres par les manœuvres du groupe Loret. Aidez-moi, je suis au bout du rouleau.
J’ai lu dans le quotidien du jeudi 4 septembre 2008 n° 11 544 que vous êtes spécialiste en droit des affaires. Vous êtes donc à même de juger de l’injustice que je subis depuis le 1er février 2005 ; je vous supplie de m’entendre. Je ne cherche pas forcément un procès mais à récupérer ma voiture et être indemnisé du préjudice subi depuis 2005. J’ai envoyé un dossier au président de la République, puisqu’il semble que tout doit passer par lui pour obtenir justice dans ce pays.
Je vous prie de trouver ci-joint des éléments pour juger de la duplicité du groupe Loret et de la GMF.
Dans l’espoir d’être entendu veuillez agréer mes salutations distinguées.
vendredi 31 octobre 2008
LA TOUR CECID 4 CHAPITRE 2 JOYEUX NOEL/PIERRE*
Tu étais l’aîné Pierrot et tu es parti. C’est un peu comme si le père mourrait une seconde fois. Nous voilà à nouveau orphelins.
Ce matin pour t’accompagner une dernière fois, j’ai voulu cirer mes chaussures et je t’ai entendu te moquer de moi.
- « Tu n’as jamais ciré tes chaussures, me disais-tu, tu ne vas pas commencer aujourd’hui ».
- «Pierrot, Tu exagères un petit peu, je l’ai fait quelquefois ! »
J’ai entendu ton rire et j’ai ri aussi … et puis et puis… j’ai pleuré. Car j’ai compris que ce rire, jamais plus je ne l’entendrai.
Tu aurais pu vivre encore un peu Pierrot. Car tout cela est bien subit. Toi si prévenant, si aimable, tu nous laisses en plan. Partir comme ça sans crier gare, c’est pas des manières, c’est pas ta manière. Laisse moi te dire Pierrot, pour une fois, juste cette fois-ci, tu as manqué de savoir vivre.
Nous sommes malheureux Pierrot. Nous, Lilie ta femme et tes enfants ; nous, tes frères et sœurs ; nous tes amis et collègues. Nous sommes malheureux… Mais à la vérité, ce n’est pas nous les plus malheureux. Les plus malheureux, ce sont tous ceux qui n’ont pas eu le bonheur de te connaître. A nous, il reste ton souvenir, ton éternelle et chaleureuse présence.
Pour finir Pierrot je te dirai le plus merveilleux des poèmes :
« L’ETERNEL est mon berger ; je ne manquerai de rien.
Il me fait reposer dans de verts pâturages.
Il me dirige vers des eaux paisibles.
Il me conduit dans les sentiers de la justice à cause de son nom.
Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi :
Ta houlette et ton bâton me rassurent.
Oui le bonheur et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie,
Et j’habiterai dans la maison de l’ÉTERNEL,
Jusqu’à la fin de mes jours. »
Ce matin pour t’accompagner une dernière fois, j’ai voulu cirer mes chaussures et je t’ai entendu te moquer de moi.
- « Tu n’as jamais ciré tes chaussures, me disais-tu, tu ne vas pas commencer aujourd’hui ».
- «Pierrot, Tu exagères un petit peu, je l’ai fait quelquefois ! »
J’ai entendu ton rire et j’ai ri aussi … et puis et puis… j’ai pleuré. Car j’ai compris que ce rire, jamais plus je ne l’entendrai.
Tu aurais pu vivre encore un peu Pierrot. Car tout cela est bien subit. Toi si prévenant, si aimable, tu nous laisses en plan. Partir comme ça sans crier gare, c’est pas des manières, c’est pas ta manière. Laisse moi te dire Pierrot, pour une fois, juste cette fois-ci, tu as manqué de savoir vivre.
Nous sommes malheureux Pierrot. Nous, Lilie ta femme et tes enfants ; nous, tes frères et sœurs ; nous tes amis et collègues. Nous sommes malheureux… Mais à la vérité, ce n’est pas nous les plus malheureux. Les plus malheureux, ce sont tous ceux qui n’ont pas eu le bonheur de te connaître. A nous, il reste ton souvenir, ton éternelle et chaleureuse présence.
Pour finir Pierrot je te dirai le plus merveilleux des poèmes :
« L’ETERNEL est mon berger ; je ne manquerai de rien.
Il me fait reposer dans de verts pâturages.
Il me dirige vers des eaux paisibles.
Il me conduit dans les sentiers de la justice à cause de son nom.
Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi :
Ta houlette et ton bâton me rassurent.
Oui le bonheur et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie,
Et j’habiterai dans la maison de l’ÉTERNEL,
Jusqu’à la fin de mes jours. »
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