LA TOUR CECID 14
CHAPITRE 12
MME LOUIS Danie
Lundi 2 février 2009, je décide de joindre l’étude de M° Alain SIMORE, NOTAIRE à Basse Terre, pour connaître l’état d’avancement de mon dossier. La nouvelle secrétaire m’apprend que ce la fait plus d’une semaine qu’elle cherche mon dossier. Votre dossier est introuvable me précise-t-elle. Au mois de décembre 2008 on m’avait dit la même chose. Mme Louis l’ancienne secrétaire, a donc photocopié les 3 documents que je lui ai présentés pour reconstituer mon dossier : l’acte notarié, le jugement de divorce et l’échéancier du prêt Casden. J’avais remis donc en main propre le dossier à M° GAEL. Mais elle l’avait remis à Mme LOUIS. C’est elle qui s’occupe des liquidations de communauté
Le dossier avait à nouveau disparu et Mme Louis avait démissionné.
Le 15 janvier 2009, j’étais passé à l’étude et j’avais demandé pour Mme Louis. Sèchement, on m’avait répondu qu’elle ne travaillait pas ici. J’eus beau essayé de savoir si elle était malade ou en congé, la réponse était toujours aussi sèche. Il y a longtemps que je soupçonnais Mme Louis d’entraver la liquidation de la communauté. Mais maintenant je n’avais plus aucun doute : Mme Louis a emporté mon dossier. Pour qui travaille-t-elle ? Pour mon ex-femme sans aucun doute. Mais qui la paie ?
Après 25 ans Mme Louis démissionne de son travail et mon dossier disparaît pour la 2ième fois. Pendant toute une partie de l’année 2007 et durant toute l’année 2008, Madame Louis m’a menti. Elle a prétendu m’avoir appelé toute une journée du mois de juin sur mon portable pour me fixer un rendez-vous. Elle mentait effrontément. Je ne pouvais pas le lui dire car j’avais besoin d’elle.
En septembre, je lui téléphonais chaque semaine pour lui rappeler de me fixer un rendez-vous, elle me promettait à chaque fois de le faire. Elle finit par me fixer un rendez-vous pour le 22 décembre 2008. Les circonstances de ce rendez-vous méritent d’être racontées.
Le samedi 13 décembre 2008, je me dirigeais vers la mairie de Pointe à Pitre où se tenait un défilé de mode. Je pris sans raison la direction de la gare routière. Il était 18h 30 et le lieu était sombre. Mme Louis avait raté le dernier car. Elle était accompagnée de sa fille. Elle refusait de payer le taxi collectif qui lui réclamait 50 € pour la course jusqu’à Basse Terre. Elle était inquiète car le lieu ne lui inspirait pas confiance : deux femmes seules dans la gare routière. Je leur tins compagnie jusqu’à neuf heures. Pour me remercier, elle me promit de me fixer un rendez-vous rapidement, à charge pour moi de l’appeler lundi15 décembre. Ce qui fut fait et elle tint parole.
Le 22 décembre ? Mme Louis était étrange ; elle prétendit que mon dossier avait disparu et elle le reconstitua avec les documents que j’avais apportés. Elle refusa de prendre une lettre de la chambre des notaires qui prouvait que mon dossier était déjà à l’étude. M° GAEL devant qui elle m’introduit, m’affirma qu’il n’y avait pas trace de mon dossier. Qu’à cela ne tienne, je lui avais fourni un autre et elle m’assura que bientôt l’affaire serait réglée. Car comme le stipule l’Article 815 du code Civil :
« Nul ne peut être contraint à demeurer dans l’indivision ».
En retournant à Pointe à Pitre, le 15 février, je fis un crochet par Jarry à la chambre des notaires et je m’en ouvris de tous ces mystères à la secrétaire. Elle m’affirma que mon dossier avait bien été communiqué à M° SIMORE et elle décida qu’elle leur enverrait une admonestation. Je la suppliai de ne rien faire. Je ne voulais pas me mettre aussi Mme GAEl à dos. Elle ne m’écouta pas. Est-ce la raison de la démission précipitée de Mme LOUIS ?
lundi 2 février 2009
lundi 1 décembre 2008
LA TOUR CECID 13 CHAPITRE 11 ORANGE SUITE
LA TOUR CECID
CHAPITRE 11
ORANGE SUITE
Que signifiait cet étrange dérangement. Certes, il arrive que des téléphones tombent en dérangement. Cependant André avait appris à se méfier. Et il se souvint.
Il avait changé d’appartement car il ne se sentait plus en sureté rue Léonard. Il avait le sentiment qu’on l’avait cambriolé, car certains de ses dossiers, surtout ceux concernant la GMF, avaient disparus. Il y avait beaucoup d’aller et venue dans cet immeuble. Et puis c’est devant cet immeuble qu’on avait desserré les roues de sa voiture en mai 2006.
Le 4 janvier 2007, il emménagea rue Schoëlcher au dessus de la Librairie.
Le 15 janvier 2007, il sortit dans Pointe à Pitre et se rendit à la Place de la Victoire. Il avait l’étrange sensation d’être observé. Il se retourna souvent mais n’aperçut aucun regard hostile. Il se rendit à la poste centrale pour affranchir une lettre et déposa ses clés et son portable sur le comptoir. Il utilisa l’automate pour acheter un timbre puis, il mit sa lettre dans le panier réservé à cet effet. En franchissant la porte du bureau, il se rappela avoir laissé ses affaires sur le comptoir. Il se retourna et fut saisi de stupeur. Rien. Il n’y avait plus rien. Quelqu’un lui avait subtilisé, son portable et ses clés. Il rentra atterré et s’empressa de faire changer la serrure.
Il se souvint aussi de cet étrange appel en provenance de la Sécurité Sociale. De cette femme qui lui parlait de son dossier de retraite. En fait la Sécurité Sociale ne possédait pas son nouveau numéro et lui-même avait encore du mal à le mémoriser. Il s’inquiéta et demanda son nom à son interlocutrice, qui vu son timbre de voix, était certainement une métropolitaine.
Le lendemain, il se rendit à la sécu. Evidemment personne ne portait ce nom, et aucune métropolitaine ne travaillait à la section retraite. De plus lui fit-on remarquer, il était enseignant, c’est donc le Rectorat qui gérait son dossier retraite.
Il se souvint surtout : le 21 juin, il avait raté son avion, suite à un malaise. Le soir il fut harcelé par des coups de fil dont le numéro était masqué. (Finalement, ce n’était que son frère qui cherchait à le joindre).Il ne répondit pas ne voulant pas faire savoir qu’il n’était pas parti. Le lendemain, 22 juin, il appela le 1014 de France télécom et demanda s’il était possible qu’il connaisse l’identité de la personne qui l’avait harcelé toute la nuit. L’homme au bout du fil s’étonna d’un bruit suspect sur sa ligne.
Monsieur, lui dit-il, je suis technicien à France Télécom, j’ai l’habitude de mettre les gens sur écoute. Je vous informe que vous êtes sur écoute. Je ne peux plus vous parler.
Et il raccrocha brutalement. André adressa le jour même une plainte au procureur de La République. Il mentionna avec le plus de précisions possibles, le jour, l’heure et la minute de l’incident avec le 1014. A ce jour il ne reçut aucune réponse.
Alors André se méfiait aujourd’hui de la venue prochaine d’un technicien d’Orange. Auraient-ils oublié quelque chose sur la ligne ? Un micro par exemple ? D’autres incidents maintenaient la méfiance d’André en éveil. Comme quand il décrochait son combiné et qu’il entendait les bruits des locataires qui s’engageaient dans l’escalier ou celui des voitures qui passaient au niveau de la porte.
Comme quand son frère l’appelait sur son portable et que c’est son fixe qui sonnait. Or André, n’avait fait aucun transfert d’appel.
Comme quand sa voix revenait en écho, lorsqu’il appelait de son portable. Une fille qu’il appelait souvent se plaignait aussi de ces retours d’écho. Cela arrivait disait-elle seulement « quand je suis en communication avec toi ». A Digicel et à France Télécom, on l’avait prévenu : « Vous êtes surement victime d’écoutes sauvages ».
Comme le piratage de son ordinateur. Il se souvint. Chaque matin, il partait et naturellement son ordinateur était en veille. Il s’étonnait à son retour de le trouver allumer. Pourtant souvent son ordinateur le prévenait de la présence d’un intrus. Mais peu au fait des choses informatiques, il n’en tenait pas compte. Il comprit enfin le jour où pour cause de congé, il fut obligé de rester chez lui. L’ordinateur s’alluma tout seul et ses dossiers défilaient devant ses yeux. Le nettoyage de l’appareil lui coûta cher. Mais qu’est ce qu’il voulait et pourquoi tant d’acharnement, plutôt que de négocier un accord honorable ? A un homme qui s’est battu pendant huit ans contre le groupe Loret, et qui aurait finalement gagné son procès, André demanda la raison de ces couteuses méthodes. Pour lui, c’est de la pure méchanceté. Ils ont de l’argent à jeter par la fenêtre. Ce ne sont pas de vrais capitalistes. Un vrai capitaliste aurait déjà négocié, comme en Angleterre, n’aurait pas dépensé tant d’argent pour abattre un seul homme. Et peut-être parce qu’ils ne supportent pas que ceux qu’ils considèrent comme des descendants d’esclave s’opposent à eux.
André se promit d’être attentif au travail du technicien, aujourd’hui ou demain peut-être. . Mais comme il fallait si attendre le technicien n’est pas intervenu : il est18:21:34, ce samedi 6 décembre 2008. Je reproduis le message d’Orange : « De 93004. 05/12/2008, 10:04 France Telecom-Orange traite votre demande, un technicien interviendra sur le réseau au plus tard le Samedi 6 Decembre avant18H00. ».
CHAPITRE 11
ORANGE SUITE
Que signifiait cet étrange dérangement. Certes, il arrive que des téléphones tombent en dérangement. Cependant André avait appris à se méfier. Et il se souvint.
Il avait changé d’appartement car il ne se sentait plus en sureté rue Léonard. Il avait le sentiment qu’on l’avait cambriolé, car certains de ses dossiers, surtout ceux concernant la GMF, avaient disparus. Il y avait beaucoup d’aller et venue dans cet immeuble. Et puis c’est devant cet immeuble qu’on avait desserré les roues de sa voiture en mai 2006.
Le 4 janvier 2007, il emménagea rue Schoëlcher au dessus de la Librairie.
Le 15 janvier 2007, il sortit dans Pointe à Pitre et se rendit à la Place de la Victoire. Il avait l’étrange sensation d’être observé. Il se retourna souvent mais n’aperçut aucun regard hostile. Il se rendit à la poste centrale pour affranchir une lettre et déposa ses clés et son portable sur le comptoir. Il utilisa l’automate pour acheter un timbre puis, il mit sa lettre dans le panier réservé à cet effet. En franchissant la porte du bureau, il se rappela avoir laissé ses affaires sur le comptoir. Il se retourna et fut saisi de stupeur. Rien. Il n’y avait plus rien. Quelqu’un lui avait subtilisé, son portable et ses clés. Il rentra atterré et s’empressa de faire changer la serrure.
Il se souvint aussi de cet étrange appel en provenance de la Sécurité Sociale. De cette femme qui lui parlait de son dossier de retraite. En fait la Sécurité Sociale ne possédait pas son nouveau numéro et lui-même avait encore du mal à le mémoriser. Il s’inquiéta et demanda son nom à son interlocutrice, qui vu son timbre de voix, était certainement une métropolitaine.
Le lendemain, il se rendit à la sécu. Evidemment personne ne portait ce nom, et aucune métropolitaine ne travaillait à la section retraite. De plus lui fit-on remarquer, il était enseignant, c’est donc le Rectorat qui gérait son dossier retraite.
Il se souvint surtout : le 21 juin, il avait raté son avion, suite à un malaise. Le soir il fut harcelé par des coups de fil dont le numéro était masqué. (Finalement, ce n’était que son frère qui cherchait à le joindre).Il ne répondit pas ne voulant pas faire savoir qu’il n’était pas parti. Le lendemain, 22 juin, il appela le 1014 de France télécom et demanda s’il était possible qu’il connaisse l’identité de la personne qui l’avait harcelé toute la nuit. L’homme au bout du fil s’étonna d’un bruit suspect sur sa ligne.
Monsieur, lui dit-il, je suis technicien à France Télécom, j’ai l’habitude de mettre les gens sur écoute. Je vous informe que vous êtes sur écoute. Je ne peux plus vous parler.
Et il raccrocha brutalement. André adressa le jour même une plainte au procureur de La République. Il mentionna avec le plus de précisions possibles, le jour, l’heure et la minute de l’incident avec le 1014. A ce jour il ne reçut aucune réponse.
Alors André se méfiait aujourd’hui de la venue prochaine d’un technicien d’Orange. Auraient-ils oublié quelque chose sur la ligne ? Un micro par exemple ? D’autres incidents maintenaient la méfiance d’André en éveil. Comme quand il décrochait son combiné et qu’il entendait les bruits des locataires qui s’engageaient dans l’escalier ou celui des voitures qui passaient au niveau de la porte.
Comme quand son frère l’appelait sur son portable et que c’est son fixe qui sonnait. Or André, n’avait fait aucun transfert d’appel.
Comme quand sa voix revenait en écho, lorsqu’il appelait de son portable. Une fille qu’il appelait souvent se plaignait aussi de ces retours d’écho. Cela arrivait disait-elle seulement « quand je suis en communication avec toi ». A Digicel et à France Télécom, on l’avait prévenu : « Vous êtes surement victime d’écoutes sauvages ».
Comme le piratage de son ordinateur. Il se souvint. Chaque matin, il partait et naturellement son ordinateur était en veille. Il s’étonnait à son retour de le trouver allumer. Pourtant souvent son ordinateur le prévenait de la présence d’un intrus. Mais peu au fait des choses informatiques, il n’en tenait pas compte. Il comprit enfin le jour où pour cause de congé, il fut obligé de rester chez lui. L’ordinateur s’alluma tout seul et ses dossiers défilaient devant ses yeux. Le nettoyage de l’appareil lui coûta cher. Mais qu’est ce qu’il voulait et pourquoi tant d’acharnement, plutôt que de négocier un accord honorable ? A un homme qui s’est battu pendant huit ans contre le groupe Loret, et qui aurait finalement gagné son procès, André demanda la raison de ces couteuses méthodes. Pour lui, c’est de la pure méchanceté. Ils ont de l’argent à jeter par la fenêtre. Ce ne sont pas de vrais capitalistes. Un vrai capitaliste aurait déjà négocié, comme en Angleterre, n’aurait pas dépensé tant d’argent pour abattre un seul homme. Et peut-être parce qu’ils ne supportent pas que ceux qu’ils considèrent comme des descendants d’esclave s’opposent à eux.
André se promit d’être attentif au travail du technicien, aujourd’hui ou demain peut-être. . Mais comme il fallait si attendre le technicien n’est pas intervenu : il est18:21:34, ce samedi 6 décembre 2008. Je reproduis le message d’Orange : « De 93004. 05/12/2008, 10:04 France Telecom-Orange traite votre demande, un technicien interviendra sur le réseau au plus tard le Samedi 6 Decembre avant18H00. ».
LA TOUR CECID 12 CHAPITRE 10 ORANGE FRANCE
LA TOUR CECID
CHAPITRE 10
ORANGE France
Mlle LOPEZ, pour sa défense prétendit devant sa direction à laquelle André avait adressé une protestation, qu’elle n’avait jamais été contacté par André. Pour la confondre André réclama à Orange France, les relevés de communication du portable qu’il avait acheté en métropole, au mois de juillet : 06 76 95 17 54.
Il réclama donc ses relevés de juillet/août 2005. Il est tout surpris de recevoir les relevés de septembre/octobre 2005. Il appela donc la société. La réponse qu’on lui fit le surpris : « Vous ne nous avez pas envoyé la copie de votre carte d’identité ». André leur fit remarquer que cela ne les avait pas empêché de lui expédier des relevés de septembre.
André coupa court à leur explications alambiquées et expédia le jour même la dite photocopie et réitéra sa demande.
Quelle ne fut sa surprise de recevoir des relevés de septembre, octobre et novembre 2005. Que se passait-il à Orange France ? Mais il n’était pas au bout de ses surprises. Quand il téléphona pour demander une explication à ce nouvel et curieux envoi, il s’entendit répondre que n’habitant pas en France, on ne pouvait lui expédier ce document. Ainsi donc Pointe à Pitre n’était pas en France en juillet août 2005, mais l’était en septembre, octobre et novembre 2005. Ils poussèrent l’impudence à Orange France, jusqu’à lui demander une adresse en métropole. André refusa dans un premier temps de satisfaire leur demande, comprenant très vite qu’il y avait anguille sous roche, leur donna une adresse en métropole : celle d’un ami proviseur en banlieue parisienne. Evidemment, ce dernier ne reçut jamais le document. André protesta et le 10 janvier 2006, Orange France lui faisait parvenir des relevés d’octobre et novembre 2005. Une certaine Brigitte qu’il contacta pour protester confondue en excuses lui assura qu’elle fera le nécessaire. Et le 18 janvier André reçut à nouveau les mêmes relevés et les mêmes excuses bidons ; cette fois –ci c’était des problèmes techniques qui empêchaient Orange de lui expédier les relevés de juillet-août.
André essaya de contourner la difficulté en passant par internet. Mais il lui fallait un mot de passe. Il en obtint trois qui à chaque fois étaient bloqués ou erronés. Le dernier qu’il eut l’idée de noter était le 426SSJ.
Le 31 janvier 2006, André reçut des relevés d’octobre et décembre 2005. Il appela à nouveau et fut écœuré des méthodes d’Orange. Cette fois-ci, ils le mirent en relation avec un employé d’origine africaine. Ce dernier lui expliqua que pour avoir ses relevés de juillet-août, il aurait dû demander 9 mois de relevés pour un portable qui n’avait que 7 mois d’existence. La ficelle était grosse. André bouillait de colère, il préféra raccrocher pour ne pas entendre plus de stupidités.
Furieux, il menaça Orange d’une action en justice. Mieux, il écrivit au « Canard enchaîné ». Le journal lui envoya un logo, qu’il imprima au dos d’une de ses lettres et ô miracle, le 14 février 2006, il reçut 2 relevés. Le premier sans rapport avec sa demande comme d’habitude et enfin les relevés de juillet-août 2005. La peur du Canard.
Cela faisait donc six envois, six envois pour obtenir un document, sans compter ses démarches infructueuses sur le net. Le sixième envoi établissait nettement qu’André avait tenté par dix fois de joindre, Mlle Lopez, sans compter les six fois à partir de la Guadeloupe début juillet, sans compter les 3 courriers adressés. Cette jeune femme mentait effrontément. Elle était certainement complice de l’arnaque qu’avait mise en place Pansieri pour dépouiller les Guadeloupéens.
Toutefois le dernier envoi se présentait sous une forme inhabituelle, inexploitable sur son imprimante. Il exigea d’Orange une formule A4 et les menaça de porter plainte pour complicité dans escroquerie.
Et le 24 mars 2006, Orange France lui offrait généreusement 25 € de communication pour s’excuser de son attitude paradoxale et lui expédia enfin le document en A4. C’était le septième envoi.
Qu’avait donc découvert André d’aussi énorme pour que le groupe Loret mette en branle tant de corruption pour le contrer. Le groupe Loret lui avait fait croire que son moteur était cassé ? Ce qui était faux. Il prétendait lui avoir vendu un moteur neuf : c’était faux aussi. Il comprit la manœuvre. On voulait lui voler son bloc pour le revendre après l’avoir retapé et on lui vendait un moteur retapé, un échange standard.
PS. Ce chapitre a été envoyé sur le site d’Orange qui faisait une enquête de satisfaction. Le lendemain jeudi 4 décembre, André s’aperçoit que son téléphone fixe tombe en dérangement. Orange lui promet de lui envoyer un technicien samedi 6 décembre 2008.
http://andrecharles.skyrock.com/
http://andrecharles.blogspot.com/
CHAPITRE 10
ORANGE France
Mlle LOPEZ, pour sa défense prétendit devant sa direction à laquelle André avait adressé une protestation, qu’elle n’avait jamais été contacté par André. Pour la confondre André réclama à Orange France, les relevés de communication du portable qu’il avait acheté en métropole, au mois de juillet : 06 76 95 17 54.
Il réclama donc ses relevés de juillet/août 2005. Il est tout surpris de recevoir les relevés de septembre/octobre 2005. Il appela donc la société. La réponse qu’on lui fit le surpris : « Vous ne nous avez pas envoyé la copie de votre carte d’identité ». André leur fit remarquer que cela ne les avait pas empêché de lui expédier des relevés de septembre.
André coupa court à leur explications alambiquées et expédia le jour même la dite photocopie et réitéra sa demande.
Quelle ne fut sa surprise de recevoir des relevés de septembre, octobre et novembre 2005. Que se passait-il à Orange France ? Mais il n’était pas au bout de ses surprises. Quand il téléphona pour demander une explication à ce nouvel et curieux envoi, il s’entendit répondre que n’habitant pas en France, on ne pouvait lui expédier ce document. Ainsi donc Pointe à Pitre n’était pas en France en juillet août 2005, mais l’était en septembre, octobre et novembre 2005. Ils poussèrent l’impudence à Orange France, jusqu’à lui demander une adresse en métropole. André refusa dans un premier temps de satisfaire leur demande, comprenant très vite qu’il y avait anguille sous roche, leur donna une adresse en métropole : celle d’un ami proviseur en banlieue parisienne. Evidemment, ce dernier ne reçut jamais le document. André protesta et le 10 janvier 2006, Orange France lui faisait parvenir des relevés d’octobre et novembre 2005. Une certaine Brigitte qu’il contacta pour protester confondue en excuses lui assura qu’elle fera le nécessaire. Et le 18 janvier André reçut à nouveau les mêmes relevés et les mêmes excuses bidons ; cette fois –ci c’était des problèmes techniques qui empêchaient Orange de lui expédier les relevés de juillet-août.
André essaya de contourner la difficulté en passant par internet. Mais il lui fallait un mot de passe. Il en obtint trois qui à chaque fois étaient bloqués ou erronés. Le dernier qu’il eut l’idée de noter était le 426SSJ.
Le 31 janvier 2006, André reçut des relevés d’octobre et décembre 2005. Il appela à nouveau et fut écœuré des méthodes d’Orange. Cette fois-ci, ils le mirent en relation avec un employé d’origine africaine. Ce dernier lui expliqua que pour avoir ses relevés de juillet-août, il aurait dû demander 9 mois de relevés pour un portable qui n’avait que 7 mois d’existence. La ficelle était grosse. André bouillait de colère, il préféra raccrocher pour ne pas entendre plus de stupidités.
Furieux, il menaça Orange d’une action en justice. Mieux, il écrivit au « Canard enchaîné ». Le journal lui envoya un logo, qu’il imprima au dos d’une de ses lettres et ô miracle, le 14 février 2006, il reçut 2 relevés. Le premier sans rapport avec sa demande comme d’habitude et enfin les relevés de juillet-août 2005. La peur du Canard.
Cela faisait donc six envois, six envois pour obtenir un document, sans compter ses démarches infructueuses sur le net. Le sixième envoi établissait nettement qu’André avait tenté par dix fois de joindre, Mlle Lopez, sans compter les six fois à partir de la Guadeloupe début juillet, sans compter les 3 courriers adressés. Cette jeune femme mentait effrontément. Elle était certainement complice de l’arnaque qu’avait mise en place Pansieri pour dépouiller les Guadeloupéens.
Toutefois le dernier envoi se présentait sous une forme inhabituelle, inexploitable sur son imprimante. Il exigea d’Orange une formule A4 et les menaça de porter plainte pour complicité dans escroquerie.
Et le 24 mars 2006, Orange France lui offrait généreusement 25 € de communication pour s’excuser de son attitude paradoxale et lui expédia enfin le document en A4. C’était le septième envoi.
Qu’avait donc découvert André d’aussi énorme pour que le groupe Loret mette en branle tant de corruption pour le contrer. Le groupe Loret lui avait fait croire que son moteur était cassé ? Ce qui était faux. Il prétendait lui avoir vendu un moteur neuf : c’était faux aussi. Il comprit la manœuvre. On voulait lui voler son bloc pour le revendre après l’avoir retapé et on lui vendait un moteur retapé, un échange standard.
PS. Ce chapitre a été envoyé sur le site d’Orange qui faisait une enquête de satisfaction. Le lendemain jeudi 4 décembre, André s’aperçoit que son téléphone fixe tombe en dérangement. Orange lui promet de lui envoyer un technicien samedi 6 décembre 2008.
http://andrecharles.skyrock.com/
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lundi 24 novembre 2008
LA TOUR CECID 11 CHAPITRE 9 DROLE D'AUDIENCE 2ème PARTIE
LA TOUR CECID
CHAPITRE 9
DROLE D’AUDIENCE 2ième PARTIE
André pénétra dans la salle d’audience, il était devenu un habitué des prétoires. La salle était bondée comme d’habitude. André jeta un œil circulaire : ni M° ROTH, l’avocat de Citroën, ni M° Daninthe l’avocat de la CBM n’étaient présents. Patiemment, il attendit son tour.
Le juge, une femme, appela donc son affaire : il s’approcha donc de la barre. Le juge s’étonna de sa présence à l’audience. Sur son bureau, les convocations recommandées. Elles n’avaient pas été distribuées.
En fait André ne les avaient pas reçues, pour une raison simple : le facteur n’avait pas déposé d’avis de passage. André savait qu’il y avait quelqu’un à la poste, certainement à la solde du groupe Loret qui détournait son courrier. Il avait expédié un courrier au Canard enchaîné, qui comprenait un chèque et des extraits de journaux qui relataient l’incendie des établissements Loret à Saint Martin le 31 décembre 1997. Un incendie criminel avait dévasté la Soremar, afin de masquer des pratiques extrêmement douteuses. Ces documents figuraient en annexe de la requête d’André.
Le chèque devait servir à renouveler, l’abonnement d’André. Il voulait remercier le « Canard enchaîné » de l’aide qu’il lui avait apporté pour récupérer des documents que refusait de lui communiquer, Orange France. Le canard ne reçut jamais ce chèque. Encore moins le document. Depuis André postait son courrier en dehors de Pointe à Pitre. Plus récemment un courrier de M° Brillon, avocat parisien de l’USL qu’il avait contacté, mis plus d’un mois à lui parvenir. La réputation de M° Roth lui était connue. André dut se plaindre à la poste afin que la lettre soit distribuée après que M° Brillon lui ait communiqué la teneur du document par fax : « Vous avez un problème avec le courrier lui commenta-t-il. » André soupçonnait l’un des deux proposés qui desservait la rue Schoëlcher, le plus grand surtout ne lui inspirait aucune confiance.
Combien vous demandez, questionna le Juge ?
André s’étonna de la question. Il tendit son dossier au juge. Elle semblait ne pas vouloir le prendre. Sur son bureau deux feuillets blancs attirèrent le regard d’André. Il crut lire 4 000 ou 40 000 sur l’un et 14 000 ou 140 000 sur l’autre. André insista pour que le Juge prenne son dossier. Le délibéré fut fixé en janvier.
André quitta le tribunal perplexe. Que signifiait l’attitude du juge, que signifiaient ces deux chiffres ? Le groupe Loret avait-il accepté de régler le problème et d’en finir avec cette affaire qui durait depuis le 1er février 2005 ? André l’espéra pendant quelques mois. Il envoya même un courrier au juge pour préciser sa demande. Quand il reçut l’ordonnance du juge, il s’effondra. Il avait été débouté de sa demande sous prétexte que l’affaire était en cours d’expertise.
André ne douta plus que ce juge était une créature du groupe Loret. Qu’est-ce qui ne dépendait pas du groupe Loret en Guadeloupe ? Ce qui dépend des deux autres importants groupes qui dominent l’économie de ce pays » lui répondit hilare un connaisseur averti des mœurs de ce pays qui prétendait-il se « corsisait ».
André se souvint de ses difficultés avec Orange France et de l’aide que lui avait apportée « Le Canard ».
Sur les conseils d’un employé de la Soguadia, il avait écrit à la maison mère, Citroën France, le 28 avril 2005. L’employé lui avait assuré qu’il recevrait une réponse sous 15 jours. Un mois plus-tard, le 25 mai, il expédia un nouveau courrier : toujours pas de réponse. Il appela donc Citroën France en juillet. Il fut étonné d’apprendre qu’un dossier avait été ouvert à son nom par une certaine Nathalie Lopez. Son contact lui demanda de raccrocher car Mlle Lopez, le rappellera. Une heure plus tard il renouvela son appel : « Raccrochez, elle va vous contacter » lui dit à nouveau son contact. Une heure plus tard, il rappela à nouveau : « Désolé, elle est partie en vacances, elle reviendra le 23 juillet.
André devait se rendre en métropole, il décida qu’il la contacterait de là-bas. A Vals-les-bains, il apprit le suicide de l’employé du groupe Loret, Jerpan. Il avait fait la connaissance récemment de sa mère qui lui avait montré de l’amitié. Il lui fit part de sa compassion.
De nouveau il écrivit à Mme Lopez pour lui communiquer les coordonnées d’un portable qu’il s’était procuré à Aubenas. Toutes ses tentatives pour entrer en contact avec Mlle Lopez à partir de Vals, demeurèrent vaines.
Il se rendit donc à Paris.
Cette femme ne daigna pas le recevoir. Elle se contenta de le prendre au téléphone, elle dans son bureau à l’étage et lui dans le hall prétextant une réunion dans 10 minutes : Il fit durer la conversation près d’une heure au téléphone. Elle l’informa d’une lettre recommandée que Pansieri lui aurait expédiée le 22 juillet en Guadeloupe, alors qu’il se trouvait en métropole. Elle refusait de lui remettre copie. C’est elle qui avait informé Pansieri de l’absence d’André de Pointe à Pitre. A ce jour ni M° Roth, ni l’expert, ni la Soguadia n’avaient communiqué cette lettre à André. Lettre dont M° Roth faisait état dans tous ses dossiers.
Voir blog : http://andrecharles.blogspot.com/
CHAPITRE 9
DROLE D’AUDIENCE 2ième PARTIE
André pénétra dans la salle d’audience, il était devenu un habitué des prétoires. La salle était bondée comme d’habitude. André jeta un œil circulaire : ni M° ROTH, l’avocat de Citroën, ni M° Daninthe l’avocat de la CBM n’étaient présents. Patiemment, il attendit son tour.
Le juge, une femme, appela donc son affaire : il s’approcha donc de la barre. Le juge s’étonna de sa présence à l’audience. Sur son bureau, les convocations recommandées. Elles n’avaient pas été distribuées.
En fait André ne les avaient pas reçues, pour une raison simple : le facteur n’avait pas déposé d’avis de passage. André savait qu’il y avait quelqu’un à la poste, certainement à la solde du groupe Loret qui détournait son courrier. Il avait expédié un courrier au Canard enchaîné, qui comprenait un chèque et des extraits de journaux qui relataient l’incendie des établissements Loret à Saint Martin le 31 décembre 1997. Un incendie criminel avait dévasté la Soremar, afin de masquer des pratiques extrêmement douteuses. Ces documents figuraient en annexe de la requête d’André.
Le chèque devait servir à renouveler, l’abonnement d’André. Il voulait remercier le « Canard enchaîné » de l’aide qu’il lui avait apporté pour récupérer des documents que refusait de lui communiquer, Orange France. Le canard ne reçut jamais ce chèque. Encore moins le document. Depuis André postait son courrier en dehors de Pointe à Pitre. Plus récemment un courrier de M° Brillon, avocat parisien de l’USL qu’il avait contacté, mis plus d’un mois à lui parvenir. La réputation de M° Roth lui était connue. André dut se plaindre à la poste afin que la lettre soit distribuée après que M° Brillon lui ait communiqué la teneur du document par fax : « Vous avez un problème avec le courrier lui commenta-t-il. » André soupçonnait l’un des deux proposés qui desservait la rue Schoëlcher, le plus grand surtout ne lui inspirait aucune confiance.
Combien vous demandez, questionna le Juge ?
André s’étonna de la question. Il tendit son dossier au juge. Elle semblait ne pas vouloir le prendre. Sur son bureau deux feuillets blancs attirèrent le regard d’André. Il crut lire 4 000 ou 40 000 sur l’un et 14 000 ou 140 000 sur l’autre. André insista pour que le Juge prenne son dossier. Le délibéré fut fixé en janvier.
André quitta le tribunal perplexe. Que signifiait l’attitude du juge, que signifiaient ces deux chiffres ? Le groupe Loret avait-il accepté de régler le problème et d’en finir avec cette affaire qui durait depuis le 1er février 2005 ? André l’espéra pendant quelques mois. Il envoya même un courrier au juge pour préciser sa demande. Quand il reçut l’ordonnance du juge, il s’effondra. Il avait été débouté de sa demande sous prétexte que l’affaire était en cours d’expertise.
André ne douta plus que ce juge était une créature du groupe Loret. Qu’est-ce qui ne dépendait pas du groupe Loret en Guadeloupe ? Ce qui dépend des deux autres importants groupes qui dominent l’économie de ce pays » lui répondit hilare un connaisseur averti des mœurs de ce pays qui prétendait-il se « corsisait ».
André se souvint de ses difficultés avec Orange France et de l’aide que lui avait apportée « Le Canard ».
Sur les conseils d’un employé de la Soguadia, il avait écrit à la maison mère, Citroën France, le 28 avril 2005. L’employé lui avait assuré qu’il recevrait une réponse sous 15 jours. Un mois plus-tard, le 25 mai, il expédia un nouveau courrier : toujours pas de réponse. Il appela donc Citroën France en juillet. Il fut étonné d’apprendre qu’un dossier avait été ouvert à son nom par une certaine Nathalie Lopez. Son contact lui demanda de raccrocher car Mlle Lopez, le rappellera. Une heure plus tard il renouvela son appel : « Raccrochez, elle va vous contacter » lui dit à nouveau son contact. Une heure plus tard, il rappela à nouveau : « Désolé, elle est partie en vacances, elle reviendra le 23 juillet.
André devait se rendre en métropole, il décida qu’il la contacterait de là-bas. A Vals-les-bains, il apprit le suicide de l’employé du groupe Loret, Jerpan. Il avait fait la connaissance récemment de sa mère qui lui avait montré de l’amitié. Il lui fit part de sa compassion.
De nouveau il écrivit à Mme Lopez pour lui communiquer les coordonnées d’un portable qu’il s’était procuré à Aubenas. Toutes ses tentatives pour entrer en contact avec Mlle Lopez à partir de Vals, demeurèrent vaines.
Il se rendit donc à Paris.
Cette femme ne daigna pas le recevoir. Elle se contenta de le prendre au téléphone, elle dans son bureau à l’étage et lui dans le hall prétextant une réunion dans 10 minutes : Il fit durer la conversation près d’une heure au téléphone. Elle l’informa d’une lettre recommandée que Pansieri lui aurait expédiée le 22 juillet en Guadeloupe, alors qu’il se trouvait en métropole. Elle refusait de lui remettre copie. C’est elle qui avait informé Pansieri de l’absence d’André de Pointe à Pitre. A ce jour ni M° Roth, ni l’expert, ni la Soguadia n’avaient communiqué cette lettre à André. Lettre dont M° Roth faisait état dans tous ses dossiers.
Voir blog : http://andrecharles.blogspot.com/
mercredi 19 novembre 2008
LA TOUR CECID 10 CHAPITRE 8 DROLE D'AUDIENCE 1ère PARTIE
LA TOUR CECID
CHAPITRE 8
DROLE D’AUDIENCE 1ère PARTIE
André, grâce aux conseils de la répression des fraudes de Basse-Terre, réussit à assigner le Groupe Loret et la CBM pour se faire remettre des informations qui lui était dues. La répression des fraudes des Abymes dont il dépendait, en la personne de Christian MAGEN, avait refusé de le conseiller. Il se présenta donc le 12 octobre 2007 au Tribunal d’Instance de Pointe à Pitre. Il avait rédigé soigneusement sa requête.
Madame ou Monsieur Le JUGE…
Depuis le 1er février 2005, je suis victime d’une grave escroquerie : on a voulu me faire croire que mon bloc était fendu, Pièce 1 A : Attestation Citroën. Pour établir l’escroquerie de façon incontestable, je veux que le Groupe Loret, filiale de Automobiles Citroën me communique et me remette:
1. Mon N° de mines : Pièce n° 1B, Télégramme de Automobile-Citroën.
2. Le Code Défaut : Pièce n° 2, Sommation de M° Calonne.
3. Toutes les pièces enlevées sur ma voiture, notamment ma culasse et mon radiateur, que je puisse remonter le moteur et prouver de manière irréfutable que le bloc que j’ai récupéré, n’est pas cassé :
· Pièce n° 3 : Attestion Guadeloupe Usinage
· Pièce n° 4 : Facture Soguadia n° 53177
4. Le « Bon d’Entrée et de Sortie de stock » du moteur prétendument neuf monté sur ma voiture :
· Pièce n° 5 : Facture Soguadia n° 53261
Rien ne m’a été épargné. Je n’aurai jamais cru qu’un grand groupe comme le Groupe Loret, puisse recourir à de telles méthodes : sabotage de véhicule pièces n° 6 et 7, écoutes téléphoniques, cambriolage pièce n° 23, plainte du 20/11/2006, piratage informatique, intimidation, pressions sur tiers, manœuvres dolosives, ect…
La pièce n° 9 est un récit détaillé de ce que j’ai subi depuis le 1er février 2005.
La pièce n° 10, extraits du journal France-Antilles de 1997 et 1998, m’a hélas démontré que le Groupe Loret est capable de tout pour intimider ceux qui lui résistent.
A l’origine de tout cela :
1. Mr René GEOFFROY de la CBM, garage agréé de la GMF, qui a utilisé ma voiture à des fins personnelles :
· Pièce 11 : Conclusions de M° Daninthe
· Pièce 12 : Réponse aux conclusions de M° Daninthe
· Pièce 13 : Ordre de réparation n° 0001080 du 03/02/05
· Pièce 14 : Ordre de réparation n° 0001154 du 28/02/05
· Pièce 15 : Rapport de géométrie du 22/02/05).
2. Mme NEGRIT et la GMF qui n’ont pas hésité à falsifier des rapports d’expertise :
· Pièce n° 16 : rapport d’expertise du 26/03/05 de l’expert Gavarin (A.E.E.).
· Pièce n° 17 : rapport « premier » reçu le 26/02/2007 après de multiples demandes.
· Pièce n° 18 : rapport identique au « premier » qu’il est censé modifié et remplacé.
Ceci pour masquer les malversations de M. GEOFROY. Ils ont toujours refusé de me fournir les factures des pièces prétendument neuves placées sur ma voiture et tenté de m’acheter par une offre ridicule : voir pièce n° 24.
Par contre j’ai reçu par lettre anonyme une fausse facture datée du 31/03/05 qui présente des différences notables avec les réparations signalées sur le rapport d’expertise : pièce n° 19. De plus elle émane d’un autre cabinet d’experts, ARBEX, dont la date de début d’activité est largement postérieure au sinistre : 15 juillet 2005, voir pièce n° 25, extrait Kbis.
Ce document m’a sans doute été envoyé par un employé excédé de voir son patron truander ses clients : en effet je ne suis pas le seul à avoir été trompé par M. GEOFFROY. Mon ami, M. Ange MOURINET de CAPESTERRE B.E. l’a d’ailleurs assigné au tribunal.
Je tiens à votre disposition Mme ou M. LE JUGE, de nombreuses autres preuves à l’appui de mes propos et je compte sur vous pour que justice me soit enfin rendue.
Veuillez agréer mes salutations distinguées.
CHAPITRE 8
DROLE D’AUDIENCE 1ère PARTIE
André, grâce aux conseils de la répression des fraudes de Basse-Terre, réussit à assigner le Groupe Loret et la CBM pour se faire remettre des informations qui lui était dues. La répression des fraudes des Abymes dont il dépendait, en la personne de Christian MAGEN, avait refusé de le conseiller. Il se présenta donc le 12 octobre 2007 au Tribunal d’Instance de Pointe à Pitre. Il avait rédigé soigneusement sa requête.
Madame ou Monsieur Le JUGE…
Depuis le 1er février 2005, je suis victime d’une grave escroquerie : on a voulu me faire croire que mon bloc était fendu, Pièce 1 A : Attestation Citroën. Pour établir l’escroquerie de façon incontestable, je veux que le Groupe Loret, filiale de Automobiles Citroën me communique et me remette:
1. Mon N° de mines : Pièce n° 1B, Télégramme de Automobile-Citroën.
2. Le Code Défaut : Pièce n° 2, Sommation de M° Calonne.
3. Toutes les pièces enlevées sur ma voiture, notamment ma culasse et mon radiateur, que je puisse remonter le moteur et prouver de manière irréfutable que le bloc que j’ai récupéré, n’est pas cassé :
· Pièce n° 3 : Attestion Guadeloupe Usinage
· Pièce n° 4 : Facture Soguadia n° 53177
4. Le « Bon d’Entrée et de Sortie de stock » du moteur prétendument neuf monté sur ma voiture :
· Pièce n° 5 : Facture Soguadia n° 53261
Rien ne m’a été épargné. Je n’aurai jamais cru qu’un grand groupe comme le Groupe Loret, puisse recourir à de telles méthodes : sabotage de véhicule pièces n° 6 et 7, écoutes téléphoniques, cambriolage pièce n° 23, plainte du 20/11/2006, piratage informatique, intimidation, pressions sur tiers, manœuvres dolosives, ect…
La pièce n° 9 est un récit détaillé de ce que j’ai subi depuis le 1er février 2005.
La pièce n° 10, extraits du journal France-Antilles de 1997 et 1998, m’a hélas démontré que le Groupe Loret est capable de tout pour intimider ceux qui lui résistent.
A l’origine de tout cela :
1. Mr René GEOFFROY de la CBM, garage agréé de la GMF, qui a utilisé ma voiture à des fins personnelles :
· Pièce 11 : Conclusions de M° Daninthe
· Pièce 12 : Réponse aux conclusions de M° Daninthe
· Pièce 13 : Ordre de réparation n° 0001080 du 03/02/05
· Pièce 14 : Ordre de réparation n° 0001154 du 28/02/05
· Pièce 15 : Rapport de géométrie du 22/02/05).
2. Mme NEGRIT et la GMF qui n’ont pas hésité à falsifier des rapports d’expertise :
· Pièce n° 16 : rapport d’expertise du 26/03/05 de l’expert Gavarin (A.E.E.).
· Pièce n° 17 : rapport « premier » reçu le 26/02/2007 après de multiples demandes.
· Pièce n° 18 : rapport identique au « premier » qu’il est censé modifié et remplacé.
Ceci pour masquer les malversations de M. GEOFROY. Ils ont toujours refusé de me fournir les factures des pièces prétendument neuves placées sur ma voiture et tenté de m’acheter par une offre ridicule : voir pièce n° 24.
Par contre j’ai reçu par lettre anonyme une fausse facture datée du 31/03/05 qui présente des différences notables avec les réparations signalées sur le rapport d’expertise : pièce n° 19. De plus elle émane d’un autre cabinet d’experts, ARBEX, dont la date de début d’activité est largement postérieure au sinistre : 15 juillet 2005, voir pièce n° 25, extrait Kbis.
Ce document m’a sans doute été envoyé par un employé excédé de voir son patron truander ses clients : en effet je ne suis pas le seul à avoir été trompé par M. GEOFFROY. Mon ami, M. Ange MOURINET de CAPESTERRE B.E. l’a d’ailleurs assigné au tribunal.
Je tiens à votre disposition Mme ou M. LE JUGE, de nombreuses autres preuves à l’appui de mes propos et je compte sur vous pour que justice me soit enfin rendue.
Veuillez agréer mes salutations distinguées.
mercredi 12 novembre 2008
LA TOUR CECID 9 CHAPITRE 7 AU COMMENCEMENT
LA TOUR CECID
CHAPITRE 7
AU COMMENCEMENT
Le 1er Février 2005, André avait marqué le stop à l’intersection de la route de Boissec et de la Nationale 1. Soudain une voiture surgie de nulle part lui fonçait droit dessus au niveau de la portière. Comme dans un mauvais rêve, comme dans un film au ralenti, il tenta désespérément d’enlever sa ceinture de sécurité pour se réfugier sur le siège de droite. Il ne réussit pas à s’en extraire, mais en enlevant son pied de la pédale de frein la voiture recula un peu à la faveur de la pente. Le choc fut violent mais au niveau de la roue et non pas au niveau de la portière gauche comme il s’y attendait. Groggy, il fut transporté par les pompiers à l’hôpital. Il était quitte pour une cheville tuméfiée et un gros mal de tête.
Sa voiture fut enlevée à la demande des gendarmes par un dépanneur du coin, propriétaire d’un casse, un certain YEPONDE qui déposa la voiture à Bonfils où résidait André à cette époque.
Le lendemain 2 février 2005, une autre dépanneuse vint la chercher et la transporta à la CBM à Bergevin P. à P., garage agréé et donc recommandé par la GMF où André était assuré tous risques. Pour faciliter le levage de la voiture, il tourna la clé de contact afin de débloquer les roues avant. L’ordinateur ne signala aucun manque d’eau, même quand il fit tourner le moteur pour la sortir de la cour de la propriété. La dépanneuse était trop grande pour manœuvrer dans la cour.
Le 3 février 2005, Il passa signer l’ordre de réparation établit par le propriétaire du garage, M. René GEOFFROY.
Le vendredi 25 février 2005, soit 22 jours plus tard un coup de fil l’avertit que sa voiture était prête. Il s’étonna que le rapport d’expertise qu’il eut beaucoup de mal à obtenir ne prévoyait que 3 jours d’immobilisation. A son arrivée à la CBM, sa voiture était juchée sur un pont avec le capot levé et M. GEOFFROY s’afférait autour, avec un tuyau d’eau, y mettant la dernière main. La voiture est descendue et André demandea à un employé de fixer correctement un cache dans le moteur. Sous ce cache, se trouvait le moteur où en principe, ils n'étaient pas intervenus selon ce qu’ils avaient déclaré à M. GAVARIN l’expert de la GMF. L'employé s’exécuta et referma le capot.
André mit le contact. L’ordinateur lui demanda de refaire le niveau d’eau. Ce qui fut fait par un ouvrier de la CBM avec une bouteille d’eau.
Il quitta le garage et aperçut dans son rétroviseur une fumée blanche dès la rue Evremont Gène face aux messageries, où se trouvait le garage. Il ramena rapidement la voiture à la CBM M. Geoffroy, le propriétaire, passa un doigt dans l’échappement, expliqua que lors du lavage, un peu d’eau avait dû entrer dans l’échappement et que le phénomène devrait cesser après quelques temps. Un de ses collègues mécaniciens fit remarquer à André tout le ridicule de ce propos : aurait-il branché le tuyau dans le pot d’échappement ?
Le mécano vérifia l’huile et ne signala rien d’anormal. André quitta donc le garage et regagna son domicile à Bonfils Goyave à 24 km de Pointe à Pitre.
Le phénomène persista et à chaque nouveau démarrage l’ordinateur de bord réclamait de l’eau et le lundi 28 février 2005, André ramena la voiture à la CBM, où M. Geoffroy la prit en charge à 9heures 36. André et M. Geoffroy convinrent d’un nouveau passage de l’expert le jour même.
L’employé de la CBM insistait pour qu’André dise à l’expert que pendant l’accident son pied était resté coincé sur la pédale d’accélérateur et aurait provoqué un emballement donc une surchauffe du moteur en le maintenant accéléré. S’il voulait que son bris de moteur soit pris en compte par l’assureur. Son insistance lui parut suspecte. M. GAVARIN l’expert de la GMF, ne s’émut outre mesure de tels propos tenus devant lui.
D’un commun accord la voiture fut transférée à la Soguadia-Citroën pour un diagnostic le 1er mars 2005 et André entra dans la tourmente.
M. Cartier le mécanicien- chef de la Soguadia était un petit homme aimable. Mais avec le long M° ROTH et le fort Pansieri, il formait le trio de pieds-nickelés qui allait pourrir la vie d’André jusqu’à ce jour.
Après vérification du circuit de refroidissement et du turbopompe, intacts, selon ses dires, il conclut à un joint de culasse hors service, H.S. en jargon mécanique. André refusa ce diagnostique car il n’y avait aucune raison que son joint soit H.S. Sa voiture était une voiture pratiquement neuve. Après vérification il était intact. M. Cartier supputa donc une culasse fendue et l’envoya au test d’épreuve. Guadeloupe Usinage conclura à une culasse « en état de fonctionnement » et infirmera son diagnostique.
Finalement, il décida que le bloc-moteur était fendu à gauche et remis à André une attestation pour son assurance. Cette fameuse attestation que Pansieri refusait de compléter. Sur les conseils de M. Cartier et les pressions de son chef d’atelier M. Poirot, qui menaçait de mettre la voiture sur le parking comme épave, accordant deux jours à André pour l’enlever, ce dernier accepta un devis pour un moteur neuf. (M. Poirot aurait lui aussi quitté le département). C’était le début de ses malheurs avec la Soguadia. Il entamait un parcours cahoteux dans les arcanes tortueux et malodorants de la justice en Guadeloupe.
CHAPITRE 7
AU COMMENCEMENT
Le 1er Février 2005, André avait marqué le stop à l’intersection de la route de Boissec et de la Nationale 1. Soudain une voiture surgie de nulle part lui fonçait droit dessus au niveau de la portière. Comme dans un mauvais rêve, comme dans un film au ralenti, il tenta désespérément d’enlever sa ceinture de sécurité pour se réfugier sur le siège de droite. Il ne réussit pas à s’en extraire, mais en enlevant son pied de la pédale de frein la voiture recula un peu à la faveur de la pente. Le choc fut violent mais au niveau de la roue et non pas au niveau de la portière gauche comme il s’y attendait. Groggy, il fut transporté par les pompiers à l’hôpital. Il était quitte pour une cheville tuméfiée et un gros mal de tête.
Sa voiture fut enlevée à la demande des gendarmes par un dépanneur du coin, propriétaire d’un casse, un certain YEPONDE qui déposa la voiture à Bonfils où résidait André à cette époque.
Le lendemain 2 février 2005, une autre dépanneuse vint la chercher et la transporta à la CBM à Bergevin P. à P., garage agréé et donc recommandé par la GMF où André était assuré tous risques. Pour faciliter le levage de la voiture, il tourna la clé de contact afin de débloquer les roues avant. L’ordinateur ne signala aucun manque d’eau, même quand il fit tourner le moteur pour la sortir de la cour de la propriété. La dépanneuse était trop grande pour manœuvrer dans la cour.
Le 3 février 2005, Il passa signer l’ordre de réparation établit par le propriétaire du garage, M. René GEOFFROY.
Le vendredi 25 février 2005, soit 22 jours plus tard un coup de fil l’avertit que sa voiture était prête. Il s’étonna que le rapport d’expertise qu’il eut beaucoup de mal à obtenir ne prévoyait que 3 jours d’immobilisation. A son arrivée à la CBM, sa voiture était juchée sur un pont avec le capot levé et M. GEOFFROY s’afférait autour, avec un tuyau d’eau, y mettant la dernière main. La voiture est descendue et André demandea à un employé de fixer correctement un cache dans le moteur. Sous ce cache, se trouvait le moteur où en principe, ils n'étaient pas intervenus selon ce qu’ils avaient déclaré à M. GAVARIN l’expert de la GMF. L'employé s’exécuta et referma le capot.
André mit le contact. L’ordinateur lui demanda de refaire le niveau d’eau. Ce qui fut fait par un ouvrier de la CBM avec une bouteille d’eau.
Il quitta le garage et aperçut dans son rétroviseur une fumée blanche dès la rue Evremont Gène face aux messageries, où se trouvait le garage. Il ramena rapidement la voiture à la CBM M. Geoffroy, le propriétaire, passa un doigt dans l’échappement, expliqua que lors du lavage, un peu d’eau avait dû entrer dans l’échappement et que le phénomène devrait cesser après quelques temps. Un de ses collègues mécaniciens fit remarquer à André tout le ridicule de ce propos : aurait-il branché le tuyau dans le pot d’échappement ?
Le mécano vérifia l’huile et ne signala rien d’anormal. André quitta donc le garage et regagna son domicile à Bonfils Goyave à 24 km de Pointe à Pitre.
Le phénomène persista et à chaque nouveau démarrage l’ordinateur de bord réclamait de l’eau et le lundi 28 février 2005, André ramena la voiture à la CBM, où M. Geoffroy la prit en charge à 9heures 36. André et M. Geoffroy convinrent d’un nouveau passage de l’expert le jour même.
L’employé de la CBM insistait pour qu’André dise à l’expert que pendant l’accident son pied était resté coincé sur la pédale d’accélérateur et aurait provoqué un emballement donc une surchauffe du moteur en le maintenant accéléré. S’il voulait que son bris de moteur soit pris en compte par l’assureur. Son insistance lui parut suspecte. M. GAVARIN l’expert de la GMF, ne s’émut outre mesure de tels propos tenus devant lui.
D’un commun accord la voiture fut transférée à la Soguadia-Citroën pour un diagnostic le 1er mars 2005 et André entra dans la tourmente.
M. Cartier le mécanicien- chef de la Soguadia était un petit homme aimable. Mais avec le long M° ROTH et le fort Pansieri, il formait le trio de pieds-nickelés qui allait pourrir la vie d’André jusqu’à ce jour.
Après vérification du circuit de refroidissement et du turbopompe, intacts, selon ses dires, il conclut à un joint de culasse hors service, H.S. en jargon mécanique. André refusa ce diagnostique car il n’y avait aucune raison que son joint soit H.S. Sa voiture était une voiture pratiquement neuve. Après vérification il était intact. M. Cartier supputa donc une culasse fendue et l’envoya au test d’épreuve. Guadeloupe Usinage conclura à une culasse « en état de fonctionnement » et infirmera son diagnostique.
Finalement, il décida que le bloc-moteur était fendu à gauche et remis à André une attestation pour son assurance. Cette fameuse attestation que Pansieri refusait de compléter. Sur les conseils de M. Cartier et les pressions de son chef d’atelier M. Poirot, qui menaçait de mettre la voiture sur le parking comme épave, accordant deux jours à André pour l’enlever, ce dernier accepta un devis pour un moteur neuf. (M. Poirot aurait lui aussi quitté le département). C’était le début de ses malheurs avec la Soguadia. Il entamait un parcours cahoteux dans les arcanes tortueux et malodorants de la justice en Guadeloupe.
lundi 10 novembre 2008
LA TOUR CECID 8 CHAPITRE 6 Philippe PANSIERI
LA TOUR CECID
CHAPITRE 6
Philippe PANSIERI
La première entrevue avec Philippe PANSIERI, fut courtoise. André avait insisté pour qu’il le reçoive. Il fut frappé par sa dégaine. Ce n’était pas l’idée qu’il se faisait du dirigeant d’une grande entreprise. André avait rencontré le fin et élégant LEDANTU, le supérieur hiérarchique de PANSIERI à la Tour Cécid. C’était autre chose. PANSIERI était grand et corpulent, ceci expliquait cela peut-être. André voulait qu’il demanda à son mécanicien-chef, M. CARTIER de préciser sur l’attestation qu’il lui avait remise que l’accident du 1er février 2005, avait causé plus de dégâts que constatés de visu sur sa voiture. Il promit de rappeler André, ce qu’il ne fit jamais.
La seconde entrevue conforta André dans la mauvaise impression que lui avait laissé la dégaine de PANSIERI.
André avait accompagné Mlle NICOLO, une autre victime du groupe Loret, et M. Consommateur qui tentaient de rencontrer M. PANSIERI. Sur les conseils malavisés de M. Consommateur, elle avait placé un cadenas sur la grille d’entrée de La Soguadia. Elle cherchait ainsi à attirer l’attention de la presse sur son problème. La voiture neuve qu’elle avait achetée, se transformait en piscine par temps de pluie. Elle fut assignée au tribunal pour entrave à la liberté du travail. Elle prit peur et s’en remit à M. Consommateur. La vue d’un huissier et la solennité d’un tribunal, toutes ces robes noires, savait M. PANSIERI, impressionnaient les Guadeloupéens. Et puis le coût de la justice…
C’est la tactique gagnante qu’il essaiera avec André. Il fit chou blanc.
L’homme se montra odieux. André détestait traiter quelqu’un de raciste. Il trouvait ce mot trop galvaudé. Cependant il était difficile ce jour-là de trouver un autre mot pour qualifier l’attitude inconcevable de M. PANSIERI.
Quand ils arrivèrent à son bureau, M. PANSIERI était en entretien avec un client, de type métropolitain. Il le raccompagna avec force civilités à la porte de son bureau. M. Consommateur demanda à être reçu avec Mlle NICOLO. M. PANSIERI se planta à l’entrée de son bureau et entama la conversation avec ses visiteurs debout dans un couloir où il faisait chaud, incommodés par la poussière d’un chantier voisin. André attendit vainement les protestations de M. Consommateur. Il avait promis de ne pas intervenir. Mais il ne put contenir son dégoût devant cette grossière arrogance. E il interpella l’homme grossier :
M. PANSEIRI, pouvez-vous m’expliquer ? Vous recevez M. Consommateur, accompagné d’une jeune femme, debout, dans la poussière et les désagréments d’un chantier voisin et la chaleur, alors que votre bureau est vide et climatisé ?
J’ai quitté mon travail pour les recevoir.
Monsieur quand on reçoit, on le fait bien ou on ne le fait pas !
Et la conversation continua entre M. PANSEIRI, immense dans l’encadrement de la porte de son bureau, comme s’il en voulait barrer l’entrée à ses visiteurs, et M. Consommateur de plus en plus obséquieux. André assistait atterré à l’entretien. Tant de mépris et d’inélégance le sidérèrent. Tant de servilité le consterna. Pour finir au sortir de cet entretien M. Consommateur alluma André, témoin inopportun de son avilissement. Un reste de dignité ?
Mlle NICOLO garda sa voiture-piscine et M. PANSIERI accepta, magnanime, de retirer sa plainte.
Après sa rencontre avec le joggeur, André se rendit au Tribunal de Commerce pour se procurer un extrait Kbis. Il découvrit que le contrat de PANSIERI débutait le 3 novembre 2004. Cependant le document ne spécifiait pas la durée du contrat. Il décida de se rendre à France-Antilles pour consulter les annonces légales. La loi obligeait les grandes entreprises à publier les contrats de leur dirigeant dans la presse. Le groupe Loret préférait les colonnes de l’Etincelle, pour publier ses annonces. C’était plus discret, car à part André, plus personne ne lisait l’Etincelle. N’exagérons rien.
. Il se rendit donc au siège du quotidien local, France-Antilles, pour chercher l’information afin de compléter son enquête sur ce fourbe de PANSIERI. Il savait que l’information devait être publiée dans les 3 mois. Quand la jolie archiviste du journal déposa devant lui les 75 numéros de novembre 2004 à janvier 2005 et après avoir consulté les 2 premiers, il se sentit découragé par la tache et la poussière de ces vieux journaux. Il décida de faire fonctionner ses méninges. Jusque là cela l’avait bien aidé dans son enquête. C’est cela qui lui avait permis de découvrir l’entourloupe dont il était victime. Et puis il commençait à connaître le Philippe PANSIERI. Lors des 2 entrevues qu’il avait eues avec lui et des échanges de courrier, il avait compris qu’il avait affaire à un fat imbu de lui-même. Il consulta donc directement le quotidien du 13 décembre 2004 et découvrit l’information recherchée. Il était content d’épater la jolie archiviste qui ne comprit pas comment il avait procédé pour quérir aussi rapidement cette information. Philippe PANSIERI, avait bien été embauché pour 3 ans et son contrat avait bien été brutalement écourté. Son contrat devrait prendre fin le 2 novembre 2007.
n Comment avez-vous fait insistait la belle archiviste ?
n Philippe PANSIERI est né le 13 décembre 1962.
n Ah !
Elle semblait déçue. Peut-être qu’elle eût aimé apprendre qu’il fût un peu sorcier. Un bon gadè zafè, dans les parages ça peut toujours servir. André lui paierait cher pour savoir qui était vraiment Philippe PANSIERI et où était-il passé.
Voir blog 1 : http://andrecharles.skyrock.com/
2 : http://andrecharles.blogspot.com/
4 : http://quidal.unblog.fr/
CHAPITRE 6
Philippe PANSIERI
La première entrevue avec Philippe PANSIERI, fut courtoise. André avait insisté pour qu’il le reçoive. Il fut frappé par sa dégaine. Ce n’était pas l’idée qu’il se faisait du dirigeant d’une grande entreprise. André avait rencontré le fin et élégant LEDANTU, le supérieur hiérarchique de PANSIERI à la Tour Cécid. C’était autre chose. PANSIERI était grand et corpulent, ceci expliquait cela peut-être. André voulait qu’il demanda à son mécanicien-chef, M. CARTIER de préciser sur l’attestation qu’il lui avait remise que l’accident du 1er février 2005, avait causé plus de dégâts que constatés de visu sur sa voiture. Il promit de rappeler André, ce qu’il ne fit jamais.
La seconde entrevue conforta André dans la mauvaise impression que lui avait laissé la dégaine de PANSIERI.
André avait accompagné Mlle NICOLO, une autre victime du groupe Loret, et M. Consommateur qui tentaient de rencontrer M. PANSIERI. Sur les conseils malavisés de M. Consommateur, elle avait placé un cadenas sur la grille d’entrée de La Soguadia. Elle cherchait ainsi à attirer l’attention de la presse sur son problème. La voiture neuve qu’elle avait achetée, se transformait en piscine par temps de pluie. Elle fut assignée au tribunal pour entrave à la liberté du travail. Elle prit peur et s’en remit à M. Consommateur. La vue d’un huissier et la solennité d’un tribunal, toutes ces robes noires, savait M. PANSIERI, impressionnaient les Guadeloupéens. Et puis le coût de la justice…
C’est la tactique gagnante qu’il essaiera avec André. Il fit chou blanc.
L’homme se montra odieux. André détestait traiter quelqu’un de raciste. Il trouvait ce mot trop galvaudé. Cependant il était difficile ce jour-là de trouver un autre mot pour qualifier l’attitude inconcevable de M. PANSIERI.
Quand ils arrivèrent à son bureau, M. PANSIERI était en entretien avec un client, de type métropolitain. Il le raccompagna avec force civilités à la porte de son bureau. M. Consommateur demanda à être reçu avec Mlle NICOLO. M. PANSIERI se planta à l’entrée de son bureau et entama la conversation avec ses visiteurs debout dans un couloir où il faisait chaud, incommodés par la poussière d’un chantier voisin. André attendit vainement les protestations de M. Consommateur. Il avait promis de ne pas intervenir. Mais il ne put contenir son dégoût devant cette grossière arrogance. E il interpella l’homme grossier :
M. PANSEIRI, pouvez-vous m’expliquer ? Vous recevez M. Consommateur, accompagné d’une jeune femme, debout, dans la poussière et les désagréments d’un chantier voisin et la chaleur, alors que votre bureau est vide et climatisé ?
J’ai quitté mon travail pour les recevoir.
Monsieur quand on reçoit, on le fait bien ou on ne le fait pas !
Et la conversation continua entre M. PANSEIRI, immense dans l’encadrement de la porte de son bureau, comme s’il en voulait barrer l’entrée à ses visiteurs, et M. Consommateur de plus en plus obséquieux. André assistait atterré à l’entretien. Tant de mépris et d’inélégance le sidérèrent. Tant de servilité le consterna. Pour finir au sortir de cet entretien M. Consommateur alluma André, témoin inopportun de son avilissement. Un reste de dignité ?
Mlle NICOLO garda sa voiture-piscine et M. PANSIERI accepta, magnanime, de retirer sa plainte.
Après sa rencontre avec le joggeur, André se rendit au Tribunal de Commerce pour se procurer un extrait Kbis. Il découvrit que le contrat de PANSIERI débutait le 3 novembre 2004. Cependant le document ne spécifiait pas la durée du contrat. Il décida de se rendre à France-Antilles pour consulter les annonces légales. La loi obligeait les grandes entreprises à publier les contrats de leur dirigeant dans la presse. Le groupe Loret préférait les colonnes de l’Etincelle, pour publier ses annonces. C’était plus discret, car à part André, plus personne ne lisait l’Etincelle. N’exagérons rien.
. Il se rendit donc au siège du quotidien local, France-Antilles, pour chercher l’information afin de compléter son enquête sur ce fourbe de PANSIERI. Il savait que l’information devait être publiée dans les 3 mois. Quand la jolie archiviste du journal déposa devant lui les 75 numéros de novembre 2004 à janvier 2005 et après avoir consulté les 2 premiers, il se sentit découragé par la tache et la poussière de ces vieux journaux. Il décida de faire fonctionner ses méninges. Jusque là cela l’avait bien aidé dans son enquête. C’est cela qui lui avait permis de découvrir l’entourloupe dont il était victime. Et puis il commençait à connaître le Philippe PANSIERI. Lors des 2 entrevues qu’il avait eues avec lui et des échanges de courrier, il avait compris qu’il avait affaire à un fat imbu de lui-même. Il consulta donc directement le quotidien du 13 décembre 2004 et découvrit l’information recherchée. Il était content d’épater la jolie archiviste qui ne comprit pas comment il avait procédé pour quérir aussi rapidement cette information. Philippe PANSIERI, avait bien été embauché pour 3 ans et son contrat avait bien été brutalement écourté. Son contrat devrait prendre fin le 2 novembre 2007.
n Comment avez-vous fait insistait la belle archiviste ?
n Philippe PANSIERI est né le 13 décembre 1962.
n Ah !
Elle semblait déçue. Peut-être qu’elle eût aimé apprendre qu’il fût un peu sorcier. Un bon gadè zafè, dans les parages ça peut toujours servir. André lui paierait cher pour savoir qui était vraiment Philippe PANSIERI et où était-il passé.
Voir blog 1 : http://andrecharles.skyrock.com/
2 : http://andrecharles.blogspot.com/
4 : http://quidal.unblog.fr/
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