lundi 1 décembre 2008

LA TOUR CECID 13 CHAPITRE 11 ORANGE SUITE

LA TOUR CECID
CHAPITRE 11
ORANGE SUITE

Que signifiait cet étrange dérangement. Certes, il arrive que des téléphones tombent en dérangement. Cependant André avait appris à se méfier. Et il se souvint.
Il avait changé d’appartement car il ne se sentait plus en sureté rue Léonard. Il avait le sentiment qu’on l’avait cambriolé, car certains de ses dossiers, surtout ceux concernant la GMF, avaient disparus. Il y avait beaucoup d’aller et venue dans cet immeuble. Et puis c’est devant cet immeuble qu’on avait desserré les roues de sa voiture en mai 2006.
Le 4 janvier 2007, il emménagea rue Schoëlcher au dessus de la Librairie.
Le 15 janvier 2007, il sortit dans Pointe à Pitre et se rendit à la Place de la Victoire. Il avait l’étrange sensation d’être observé. Il se retourna souvent mais n’aperçut aucun regard hostile. Il se rendit à la poste centrale pour affranchir une lettre et déposa ses clés et son portable sur le comptoir. Il utilisa l’automate pour acheter un timbre puis, il mit sa lettre dans le panier réservé à cet effet. En franchissant la porte du bureau, il se rappela avoir laissé ses affaires sur le comptoir. Il se retourna et fut saisi de stupeur. Rien. Il n’y avait plus rien. Quelqu’un lui avait subtilisé, son portable et ses clés. Il rentra atterré et s’empressa de faire changer la serrure.
Il se souvint aussi de cet étrange appel en provenance de la Sécurité Sociale. De cette femme qui lui parlait de son dossier de retraite. En fait la Sécurité Sociale ne possédait pas son nouveau numéro et lui-même avait encore du mal à le mémoriser. Il s’inquiéta et demanda son nom à son interlocutrice, qui vu son timbre de voix, était certainement une métropolitaine.
Le lendemain, il se rendit à la sécu. Evidemment personne ne portait ce nom, et aucune métropolitaine ne travaillait à la section retraite. De plus lui fit-on remarquer, il était enseignant, c’est donc le Rectorat qui gérait son dossier retraite.
Il se souvint surtout : le 21 juin, il avait raté son avion, suite à un malaise. Le soir il fut harcelé par des coups de fil dont le numéro était masqué. (Finalement, ce n’était que son frère qui cherchait à le joindre).Il ne répondit pas ne voulant pas faire savoir qu’il n’était pas parti. Le lendemain, 22 juin, il appela le 1014 de France télécom et demanda s’il était possible qu’il connaisse l’identité de la personne qui l’avait harcelé toute la nuit. L’homme au bout du fil s’étonna d’un bruit suspect sur sa ligne.
Monsieur, lui dit-il, je suis technicien à France Télécom, j’ai l’habitude de mettre les gens sur écoute. Je vous informe que vous êtes sur écoute. Je ne peux plus vous parler.
Et il raccrocha brutalement. André adressa le jour même une plainte au procureur de La République. Il mentionna avec le plus de précisions possibles, le jour, l’heure et la minute de l’incident avec le 1014. A ce jour il ne reçut aucune réponse.
Alors André se méfiait aujourd’hui de la venue prochaine d’un technicien d’Orange. Auraient-ils oublié quelque chose sur la ligne ? Un micro par exemple ? D’autres incidents maintenaient la méfiance d’André en éveil. Comme quand il décrochait son combiné et qu’il entendait les bruits des locataires qui s’engageaient dans l’escalier ou celui des voitures qui passaient au niveau de la porte.
Comme quand son frère l’appelait sur son portable et que c’est son fixe qui sonnait. Or André, n’avait fait aucun transfert d’appel.
Comme quand sa voix revenait en écho, lorsqu’il appelait de son portable. Une fille qu’il appelait souvent se plaignait aussi de ces retours d’écho. Cela arrivait disait-elle seulement « quand je suis en communication avec toi ». A Digicel et à France Télécom, on l’avait prévenu : « Vous êtes surement victime d’écoutes sauvages ».
Comme le piratage de son ordinateur. Il se souvint. Chaque matin, il partait et naturellement son ordinateur était en veille. Il s’étonnait à son retour de le trouver allumer. Pourtant souvent son ordinateur le prévenait de la présence d’un intrus. Mais peu au fait des choses informatiques, il n’en tenait pas compte. Il comprit enfin le jour où pour cause de congé, il fut obligé de rester chez lui. L’ordinateur s’alluma tout seul et ses dossiers défilaient devant ses yeux. Le nettoyage de l’appareil lui coûta cher. Mais qu’est ce qu’il voulait et pourquoi tant d’acharnement, plutôt que de négocier un accord honorable ? A un homme qui s’est battu pendant huit ans contre le groupe Loret, et qui aurait finalement gagné son procès, André demanda la raison de ces couteuses méthodes. Pour lui, c’est de la pure méchanceté. Ils ont de l’argent à jeter par la fenêtre. Ce ne sont pas de vrais capitalistes. Un vrai capitaliste aurait déjà négocié, comme en Angleterre, n’aurait pas dépensé tant d’argent pour abattre un seul homme. Et peut-être parce qu’ils ne supportent pas que ceux qu’ils considèrent comme des descendants d’esclave s’opposent à eux.
André se promit d’être attentif au travail du technicien, aujourd’hui ou demain peut-être. . Mais comme il fallait si attendre le technicien n’est pas intervenu : il est18:21:34, ce samedi 6 décembre 2008. Je reproduis le message d’Orange : « De 93004. 05/12/2008, 10:04 France Telecom-Orange traite votre demande, un technicien interviendra sur le réseau au plus tard le Samedi 6 Decembre avant18H00. ».

LA TOUR CECID 12 CHAPITRE 10 ORANGE FRANCE

LA TOUR CECID
CHAPITRE 10
ORANGE France
Mlle LOPEZ, pour sa défense prétendit devant sa direction à laquelle André avait adressé une protestation, qu’elle n’avait jamais été contacté par André. Pour la confondre André réclama à Orange France, les relevés de communication du portable qu’il avait acheté en métropole, au mois de juillet : 06 76 95 17 54.
Il réclama donc ses relevés de juillet/août 2005. Il est tout surpris de recevoir les relevés de septembre/octobre 2005. Il appela donc la société. La réponse qu’on lui fit le surpris : « Vous ne nous avez pas envoyé la copie de votre carte d’identité ». André leur fit remarquer que cela ne les avait pas empêché de lui expédier des relevés de septembre.
André coupa court à leur explications alambiquées et expédia le jour même la dite photocopie et réitéra sa demande.
Quelle ne fut sa surprise de recevoir des relevés de septembre, octobre et novembre 2005. Que se passait-il à Orange France ? Mais il n’était pas au bout de ses surprises. Quand il téléphona pour demander une explication à ce nouvel et curieux envoi, il s’entendit répondre que n’habitant pas en France, on ne pouvait lui expédier ce document. Ainsi donc Pointe à Pitre n’était pas en France en juillet août 2005, mais l’était en septembre, octobre et novembre 2005. Ils poussèrent l’impudence à Orange France, jusqu’à lui demander une adresse en métropole. André refusa dans un premier temps de satisfaire leur demande, comprenant très vite qu’il y avait anguille sous roche, leur donna une adresse en métropole : celle d’un ami proviseur en banlieue parisienne. Evidemment, ce dernier ne reçut jamais le document. André protesta et le 10 janvier 2006, Orange France lui faisait parvenir des relevés d’octobre et novembre 2005. Une certaine Brigitte qu’il contacta pour protester confondue en excuses lui assura qu’elle fera le nécessaire. Et le 18 janvier André reçut à nouveau les mêmes relevés et les mêmes excuses bidons ; cette fois –ci c’était des problèmes techniques qui empêchaient Orange de lui expédier les relevés de juillet-août.
André essaya de contourner la difficulté en passant par internet. Mais il lui fallait un mot de passe. Il en obtint trois qui à chaque fois étaient bloqués ou erronés. Le dernier qu’il eut l’idée de noter était le 426SSJ.
Le 31 janvier 2006, André reçut des relevés d’octobre et décembre 2005. Il appela à nouveau et fut écœuré des méthodes d’Orange. Cette fois-ci, ils le mirent en relation avec un employé d’origine africaine. Ce dernier lui expliqua que pour avoir ses relevés de juillet-août, il aurait dû demander 9 mois de relevés pour un portable qui n’avait que 7 mois d’existence. La ficelle était grosse. André bouillait de colère, il préféra raccrocher pour ne pas entendre plus de stupidités.
Furieux, il menaça Orange d’une action en justice. Mieux, il écrivit au « Canard enchaîné ». Le journal lui envoya un logo, qu’il imprima au dos d’une de ses lettres et ô miracle, le 14 février 2006, il reçut 2 relevés. Le premier sans rapport avec sa demande comme d’habitude et enfin les relevés de juillet-août 2005. La peur du Canard.
Cela faisait donc six envois, six envois pour obtenir un document, sans compter ses démarches infructueuses sur le net. Le sixième envoi établissait nettement qu’André avait tenté par dix fois de joindre, Mlle Lopez, sans compter les six fois à partir de la Guadeloupe début juillet, sans compter les 3 courriers adressés. Cette jeune femme mentait effrontément. Elle était certainement complice de l’arnaque qu’avait mise en place Pansieri pour dépouiller les Guadeloupéens.
Toutefois le dernier envoi se présentait sous une forme inhabituelle, inexploitable sur son imprimante. Il exigea d’Orange une formule A4 et les menaça de porter plainte pour complicité dans escroquerie.
Et le 24 mars 2006, Orange France lui offrait généreusement 25 € de communication pour s’excuser de son attitude paradoxale et lui expédia enfin le document en A4. C’était le septième envoi.
Qu’avait donc découvert André d’aussi énorme pour que le groupe Loret mette en branle tant de corruption pour le contrer. Le groupe Loret lui avait fait croire que son moteur était cassé ? Ce qui était faux. Il prétendait lui avoir vendu un moteur neuf : c’était faux aussi. Il comprit la manœuvre. On voulait lui voler son bloc pour le revendre après l’avoir retapé et on lui vendait un moteur retapé, un échange standard.
PS. Ce chapitre a été envoyé sur le site d’Orange qui faisait une enquête de satisfaction. Le lendemain jeudi 4 décembre, André s’aperçoit que son téléphone fixe tombe en dérangement. Orange lui promet de lui envoyer un technicien samedi 6 décembre 2008.
http://andrecharles.skyrock.com/
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lundi 24 novembre 2008

LA TOUR CECID 11 CHAPITRE 9 DROLE D'AUDIENCE 2ème PARTIE

LA TOUR CECID
CHAPITRE 9
DROLE D’AUDIENCE 2ième PARTIE

André pénétra dans la salle d’audience, il était devenu un habitué des prétoires. La salle était bondée comme d’habitude. André jeta un œil circulaire : ni M° ROTH, l’avocat de Citroën, ni M° Daninthe l’avocat de la CBM n’étaient présents. Patiemment, il attendit son tour.
Le juge, une femme, appela donc son affaire : il s’approcha donc de la barre. Le juge s’étonna de sa présence à l’audience. Sur son bureau, les convocations recommandées. Elles n’avaient pas été distribuées.
En fait André ne les avaient pas reçues, pour une raison simple : le facteur n’avait pas déposé d’avis de passage. André savait qu’il y avait quelqu’un à la poste, certainement à la solde du groupe Loret qui détournait son courrier. Il avait expédié un courrier au Canard enchaîné, qui comprenait un chèque et des extraits de journaux qui relataient l’incendie des établissements Loret à Saint Martin le 31 décembre 1997. Un incendie criminel avait dévasté la Soremar, afin de masquer des pratiques extrêmement douteuses. Ces documents figuraient en annexe de la requête d’André.
Le chèque devait servir à renouveler, l’abonnement d’André. Il voulait remercier le « Canard enchaîné » de l’aide qu’il lui avait apporté pour récupérer des documents que refusait de lui communiquer, Orange France. Le canard ne reçut jamais ce chèque. Encore moins le document. Depuis André postait son courrier en dehors de Pointe à Pitre. Plus récemment un courrier de M° Brillon, avocat parisien de l’USL qu’il avait contacté, mis plus d’un mois à lui parvenir. La réputation de M° Roth lui était connue. André dut se plaindre à la poste afin que la lettre soit distribuée après que M° Brillon lui ait communiqué la teneur du document par fax : « Vous avez un problème avec le courrier lui commenta-t-il. » André soupçonnait l’un des deux proposés qui desservait la rue Schoëlcher, le plus grand surtout ne lui inspirait aucune confiance.
Combien vous demandez, questionna le Juge ?
André s’étonna de la question. Il tendit son dossier au juge. Elle semblait ne pas vouloir le prendre. Sur son bureau deux feuillets blancs attirèrent le regard d’André. Il crut lire 4 000 ou 40 000 sur l’un et 14 000 ou 140 000 sur l’autre. André insista pour que le Juge prenne son dossier. Le délibéré fut fixé en janvier.
André quitta le tribunal perplexe. Que signifiait l’attitude du juge, que signifiaient ces deux chiffres ? Le groupe Loret avait-il accepté de régler le problème et d’en finir avec cette affaire qui durait depuis le 1er février 2005 ? André l’espéra pendant quelques mois. Il envoya même un courrier au juge pour préciser sa demande. Quand il reçut l’ordonnance du juge, il s’effondra. Il avait été débouté de sa demande sous prétexte que l’affaire était en cours d’expertise.
André ne douta plus que ce juge était une créature du groupe Loret. Qu’est-ce qui ne dépendait pas du groupe Loret en Guadeloupe ? Ce qui dépend des deux autres importants groupes qui dominent l’économie de ce pays » lui répondit hilare un connaisseur averti des mœurs de ce pays qui prétendait-il se « corsisait ».
André se souvint de ses difficultés avec Orange France et de l’aide que lui avait apportée « Le Canard ».
Sur les conseils d’un employé de la Soguadia, il avait écrit à la maison mère, Citroën France, le 28 avril 2005. L’employé lui avait assuré qu’il recevrait une réponse sous 15 jours. Un mois plus-tard, le 25 mai, il expédia un nouveau courrier : toujours pas de réponse. Il appela donc Citroën France en juillet. Il fut étonné d’apprendre qu’un dossier avait été ouvert à son nom par une certaine Nathalie Lopez. Son contact lui demanda de raccrocher car Mlle Lopez, le rappellera. Une heure plus tard il renouvela son appel : « Raccrochez, elle va vous contacter » lui dit à nouveau son contact. Une heure plus tard, il rappela à nouveau : « Désolé, elle est partie en vacances, elle reviendra le 23 juillet.
André devait se rendre en métropole, il décida qu’il la contacterait de là-bas. A Vals-les-bains, il apprit le suicide de l’employé du groupe Loret, Jerpan. Il avait fait la connaissance récemment de sa mère qui lui avait montré de l’amitié. Il lui fit part de sa compassion.
De nouveau il écrivit à Mme Lopez pour lui communiquer les coordonnées d’un portable qu’il s’était procuré à Aubenas. Toutes ses tentatives pour entrer en contact avec Mlle Lopez à partir de Vals, demeurèrent vaines.
Il se rendit donc à Paris.
Cette femme ne daigna pas le recevoir. Elle se contenta de le prendre au téléphone, elle dans son bureau à l’étage et lui dans le hall prétextant une réunion dans 10 minutes : Il fit durer la conversation près d’une heure au téléphone. Elle l’informa d’une lettre recommandée que Pansieri lui aurait expédiée le 22 juillet en Guadeloupe, alors qu’il se trouvait en métropole. Elle refusait de lui remettre copie. C’est elle qui avait informé Pansieri de l’absence d’André de Pointe à Pitre. A ce jour ni M° Roth, ni l’expert, ni la Soguadia n’avaient communiqué cette lettre à André. Lettre dont M° Roth faisait état dans tous ses dossiers.
Voir blog : http://andrecharles.blogspot.com/

mercredi 19 novembre 2008

LA TOUR CECID 10 CHAPITRE 8 DROLE D'AUDIENCE 1ère PARTIE

LA TOUR CECID
CHAPITRE 8
DROLE D’AUDIENCE 1ère PARTIE

André, grâce aux conseils de la répression des fraudes de Basse-Terre, réussit à assigner le Groupe Loret et la CBM pour se faire remettre des informations qui lui était dues. La répression des fraudes des Abymes dont il dépendait, en la personne de Christian MAGEN, avait refusé de le conseiller. Il se présenta donc le 12 octobre 2007 au Tribunal d’Instance de Pointe à Pitre. Il avait rédigé soigneusement sa requête.
Madame ou Monsieur Le JUGE…

Depuis le 1er février 2005, je suis victime d’une grave escroquerie : on a voulu me faire croire que mon bloc était fendu, Pièce 1 A : Attestation Citroën. Pour établir l’escroquerie de façon incontestable, je veux que le Groupe Loret, filiale de Automobiles Citroën me communique et me remette:
1. Mon N° de mines : Pièce n° 1B, Télégramme de Automobile-Citroën.
2. Le Code Défaut : Pièce n° 2, Sommation de M° Calonne.
3. Toutes les pièces enlevées sur ma voiture, notamment ma culasse et mon radiateur, que je puisse remonter le moteur et prouver de manière irréfutable que le bloc que j’ai récupéré, n’est pas cassé :
· Pièce n° 3 : Attestion Guadeloupe Usinage
· Pièce n° 4 : Facture Soguadia n° 53177
4. Le « Bon d’Entrée et de Sortie de stock » du moteur prétendument neuf monté sur ma voiture :
· Pièce n° 5 : Facture Soguadia n° 53261
Rien ne m’a été épargné. Je n’aurai jamais cru qu’un grand groupe comme le Groupe Loret, puisse recourir à de telles méthodes : sabotage de véhicule pièces n° 6 et 7, écoutes téléphoniques, cambriolage pièce n° 23, plainte du 20/11/2006, piratage informatique, intimidation, pressions sur tiers, manœuvres dolosives, ect…
La pièce n° 9 est un récit détaillé de ce que j’ai subi depuis le 1er février 2005.
La pièce n° 10, extraits du journal France-Antilles de 1997 et 1998, m’a hélas démontré que le Groupe Loret est capable de tout pour intimider ceux qui lui résistent.

A l’origine de tout cela :

1. Mr René GEOFFROY de la CBM, garage agréé de la GMF, qui a utilisé ma voiture à des fins personnelles :
· Pièce 11 : Conclusions de M° Daninthe
· Pièce 12 : Réponse aux conclusions de M° Daninthe
· Pièce 13 : Ordre de réparation n° 0001080 du 03/02/05
· Pièce 14 : Ordre de réparation n° 0001154 du 28/02/05
· Pièce 15 : Rapport de géométrie du 22/02/05).

2. Mme NEGRIT et la GMF qui n’ont pas hésité à falsifier des rapports d’expertise :
· Pièce n° 16 : rapport d’expertise du 26/03/05 de l’expert Gavarin (A.E.E.).
· Pièce n° 17 : rapport « premier » reçu le 26/02/2007 après de multiples demandes.
· Pièce n° 18 : rapport identique au « premier » qu’il est censé modifié et remplacé.
Ceci pour masquer les malversations de M. GEOFROY. Ils ont toujours refusé de me fournir les factures des pièces prétendument neuves placées sur ma voiture et tenté de m’acheter par une offre ridicule : voir pièce n° 24.
Par contre j’ai reçu par lettre anonyme une fausse facture datée du 31/03/05 qui présente des différences notables avec les réparations signalées sur le rapport d’expertise : pièce n° 19. De plus elle émane d’un autre cabinet d’experts, ARBEX, dont la date de début d’activité est largement postérieure au sinistre : 15 juillet 2005, voir pièce n° 25, extrait Kbis.
Ce document m’a sans doute été envoyé par un employé excédé de voir son patron truander ses clients : en effet je ne suis pas le seul à avoir été trompé par M. GEOFFROY. Mon ami, M. Ange MOURINET de CAPESTERRE B.E. l’a d’ailleurs assigné au tribunal.
Je tiens à votre disposition Mme ou M. LE JUGE, de nombreuses autres preuves à l’appui de mes propos et je compte sur vous pour que justice me soit enfin rendue.
Veuillez agréer mes salutations distinguées.

mercredi 12 novembre 2008

LA TOUR CECID 9 CHAPITRE 7 AU COMMENCEMENT

LA TOUR CECID

CHAPITRE 7
AU COMMENCEMENT

Le 1er Février 2005, André avait marqué le stop à l’intersection de la route de Boissec et de la Nationale 1. Soudain une voiture surgie de nulle part lui fonçait droit dessus au niveau de la portière. Comme dans un mauvais rêve, comme dans un film au ralenti, il tenta désespérément d’enlever sa ceinture de sécurité pour se réfugier sur le siège de droite. Il ne réussit pas à s’en extraire, mais en enlevant son pied de la pédale de frein la voiture recula un peu à la faveur de la pente. Le choc fut violent mais au niveau de la roue et non pas au niveau de la portière gauche comme il s’y attendait. Groggy, il fut transporté par les pompiers à l’hôpital. Il était quitte pour une cheville tuméfiée et un gros mal de tête.
Sa voiture fut enlevée à la demande des gendarmes par un dépanneur du coin, propriétaire d’un casse, un certain YEPONDE qui déposa la voiture à Bonfils où résidait André à cette époque.
Le lendemain 2 février 2005, une autre dépanneuse vint la chercher et la transporta à la CBM à Bergevin P. à P., garage agréé et donc recommandé par la GMF où André était assuré tous risques. Pour faciliter le levage de la voiture, il tourna la clé de contact afin de débloquer les roues avant. L’ordinateur ne signala aucun manque d’eau, même quand il fit tourner le moteur pour la sortir de la cour de la propriété. La dépanneuse était trop grande pour manœuvrer dans la cour.
Le 3 février 2005, Il passa signer l’ordre de réparation établit par le propriétaire du garage, M. René GEOFFROY.
Le vendredi 25 février 2005, soit 22 jours plus tard un coup de fil l’avertit que sa voiture était prête. Il s’étonna que le rapport d’expertise qu’il eut beaucoup de mal à obtenir ne prévoyait que 3 jours d’immobilisation. A son arrivée à la CBM, sa voiture était juchée sur un pont avec le capot levé et M. GEOFFROY s’afférait autour, avec un tuyau d’eau, y mettant la dernière main. La voiture est descendue et André demandea à un employé de fixer correctement un cache dans le moteur. Sous ce cache, se trouvait le moteur où en principe, ils n'étaient pas intervenus selon ce qu’ils avaient déclaré à M. GAVARIN l’expert de la GMF. L'employé s’exécuta et referma le capot.
André mit le contact. L’ordinateur lui demanda de refaire le niveau d’eau. Ce qui fut fait par un ouvrier de la CBM avec une bouteille d’eau.
Il quitta le garage et aperçut dans son rétroviseur une fumée blanche dès la rue Evremont Gène face aux messageries, où se trouvait le garage. Il ramena rapidement la voiture à la CBM M. Geoffroy, le propriétaire, passa un doigt dans l’échappement, expliqua que lors du lavage, un peu d’eau avait dû entrer dans l’échappement et que le phénomène devrait cesser après quelques temps. Un de ses collègues mécaniciens fit remarquer à André tout le ridicule de ce propos : aurait-il branché le tuyau dans le pot d’échappement ?
Le mécano vérifia l’huile et ne signala rien d’anormal. André quitta donc le garage et regagna son domicile à Bonfils Goyave à 24 km de Pointe à Pitre.
Le phénomène persista et à chaque nouveau démarrage l’ordinateur de bord réclamait de l’eau et le lundi 28 février 2005, André ramena la voiture à la CBM, où M. Geoffroy la prit en charge à 9heures 36. André et M. Geoffroy convinrent d’un nouveau passage de l’expert le jour même.
L’employé de la CBM insistait pour qu’André dise à l’expert que pendant l’accident son pied était resté coincé sur la pédale d’accélérateur et aurait provoqué un emballement donc une surchauffe du moteur en le maintenant accéléré. S’il voulait que son bris de moteur soit pris en compte par l’assureur. Son insistance lui parut suspecte. M. GAVARIN l’expert de la GMF, ne s’émut outre mesure de tels propos tenus devant lui.
D’un commun accord la voiture fut transférée à la Soguadia-Citroën pour un diagnostic le 1er mars 2005 et André entra dans la tourmente.
M. Cartier le mécanicien- chef de la Soguadia était un petit homme aimable. Mais avec le long M° ROTH et le fort Pansieri, il formait le trio de pieds-nickelés qui allait pourrir la vie d’André jusqu’à ce jour.
Après vérification du circuit de refroidissement et du turbopompe, intacts, selon ses dires, il conclut à un joint de culasse hors service, H.S. en jargon mécanique. André refusa ce diagnostique car il n’y avait aucune raison que son joint soit H.S. Sa voiture était une voiture pratiquement neuve. Après vérification il était intact. M. Cartier supputa donc une culasse fendue et l’envoya au test d’épreuve. Guadeloupe Usinage conclura à une culasse « en état de fonctionnement » et infirmera son diagnostique.
Finalement, il décida que le bloc-moteur était fendu à gauche et remis à André une attestation pour son assurance. Cette fameuse attestation que Pansieri refusait de compléter. Sur les conseils de M. Cartier et les pressions de son chef d’atelier M. Poirot, qui menaçait de mettre la voiture sur le parking comme épave, accordant deux jours à André pour l’enlever, ce dernier accepta un devis pour un moteur neuf. (M. Poirot aurait lui aussi quitté le département). C’était le début de ses malheurs avec la Soguadia. Il entamait un parcours cahoteux dans les arcanes tortueux et malodorants de la justice en Guadeloupe.

lundi 10 novembre 2008

LA TOUR CECID 8 CHAPITRE 6 Philippe PANSIERI

LA TOUR CECID

CHAPITRE 6
Philippe PANSIERI

La première entrevue avec Philippe PANSIERI, fut courtoise. André avait insisté pour qu’il le reçoive. Il fut frappé par sa dégaine. Ce n’était pas l’idée qu’il se faisait du dirigeant d’une grande entreprise. André avait rencontré le fin et élégant LEDANTU, le supérieur hiérarchique de PANSIERI à la Tour Cécid. C’était autre chose. PANSIERI était grand et corpulent, ceci expliquait cela peut-être. André voulait qu’il demanda à son mécanicien-chef, M. CARTIER de préciser sur l’attestation qu’il lui avait remise que l’accident du 1er février 2005, avait causé plus de dégâts que constatés de visu sur sa voiture. Il promit de rappeler André, ce qu’il ne fit jamais.
La seconde entrevue conforta André dans la mauvaise impression que lui avait laissé la dégaine de PANSIERI.
André avait accompagné Mlle NICOLO, une autre victime du groupe Loret, et M. Consommateur qui tentaient de rencontrer M. PANSIERI. Sur les conseils malavisés de M. Consommateur, elle avait placé un cadenas sur la grille d’entrée de La Soguadia. Elle cherchait ainsi à attirer l’attention de la presse sur son problème. La voiture neuve qu’elle avait achetée, se transformait en piscine par temps de pluie. Elle fut assignée au tribunal pour entrave à la liberté du travail. Elle prit peur et s’en remit à M. Consommateur. La vue d’un huissier et la solennité d’un tribunal, toutes ces robes noires, savait M. PANSIERI, impressionnaient les Guadeloupéens. Et puis le coût de la justice…
C’est la tactique gagnante qu’il essaiera avec André. Il fit chou blanc.
L’homme se montra odieux. André détestait traiter quelqu’un de raciste. Il trouvait ce mot trop galvaudé. Cependant il était difficile ce jour-là de trouver un autre mot pour qualifier l’attitude inconcevable de M. PANSIERI.
Quand ils arrivèrent à son bureau, M. PANSIERI était en entretien avec un client, de type métropolitain. Il le raccompagna avec force civilités à la porte de son bureau. M. Consommateur demanda à être reçu avec Mlle NICOLO. M. PANSIERI se planta à l’entrée de son bureau et entama la conversation avec ses visiteurs debout dans un couloir où il faisait chaud, incommodés par la poussière d’un chantier voisin. André attendit vainement les protestations de M. Consommateur. Il avait promis de ne pas intervenir. Mais il ne put contenir son dégoût devant cette grossière arrogance. E il interpella l’homme grossier :
M. PANSEIRI, pouvez-vous m’expliquer ? Vous recevez M. Consommateur, accompagné d’une jeune femme, debout, dans la poussière et les désagréments d’un chantier voisin et la chaleur, alors que votre bureau est vide et climatisé ?
J’ai quitté mon travail pour les recevoir.
Monsieur quand on reçoit, on le fait bien ou on ne le fait pas !
Et la conversation continua entre M. PANSEIRI, immense dans l’encadrement de la porte de son bureau, comme s’il en voulait barrer l’entrée à ses visiteurs, et M. Consommateur de plus en plus obséquieux. André assistait atterré à l’entretien. Tant de mépris et d’inélégance le sidérèrent. Tant de servilité le consterna. Pour finir au sortir de cet entretien M. Consommateur alluma André, témoin inopportun de son avilissement. Un reste de dignité ?
Mlle NICOLO garda sa voiture-piscine et M. PANSIERI accepta, magnanime, de retirer sa plainte.
Après sa rencontre avec le joggeur, André se rendit au Tribunal de Commerce pour se procurer un extrait Kbis. Il découvrit que le contrat de PANSIERI débutait le 3 novembre 2004. Cependant le document ne spécifiait pas la durée du contrat. Il décida de se rendre à France-Antilles pour consulter les annonces légales. La loi obligeait les grandes entreprises à publier les contrats de leur dirigeant dans la presse. Le groupe Loret préférait les colonnes de l’Etincelle, pour publier ses annonces. C’était plus discret, car à part André, plus personne ne lisait l’Etincelle. N’exagérons rien.
. Il se rendit donc au siège du quotidien local, France-Antilles, pour chercher l’information afin de compléter son enquête sur ce fourbe de PANSIERI. Il savait que l’information devait être publiée dans les 3 mois. Quand la jolie archiviste du journal déposa devant lui les 75 numéros de novembre 2004 à janvier 2005 et après avoir consulté les 2 premiers, il se sentit découragé par la tache et la poussière de ces vieux journaux. Il décida de faire fonctionner ses méninges. Jusque là cela l’avait bien aidé dans son enquête. C’est cela qui lui avait permis de découvrir l’entourloupe dont il était victime. Et puis il commençait à connaître le Philippe PANSIERI. Lors des 2 entrevues qu’il avait eues avec lui et des échanges de courrier, il avait compris qu’il avait affaire à un fat imbu de lui-même. Il consulta donc directement le quotidien du 13 décembre 2004 et découvrit l’information recherchée. Il était content d’épater la jolie archiviste qui ne comprit pas comment il avait procédé pour quérir aussi rapidement cette information. Philippe PANSIERI, avait bien été embauché pour 3 ans et son contrat avait bien été brutalement écourté. Son contrat devrait prendre fin le 2 novembre 2007.
n Comment avez-vous fait insistait la belle archiviste ?
n Philippe PANSIERI est né le 13 décembre 1962.
n Ah !
Elle semblait déçue. Peut-être qu’elle eût aimé apprendre qu’il fût un peu sorcier. Un bon gadè zafè, dans les parages ça peut toujours servir. André lui paierait cher pour savoir qui était vraiment Philippe PANSIERI et où était-il passé.
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dimanche 9 novembre 2008

LA TOUR CECID 7 CHAPITRE 5 "COMME UN MALPROPRE"

LA TOUR CECID

CHAPITRE 5
« COMME UN MALPROPRE »

André marchait rapidement le long de la voie rapide, en direction de Fonds Sahaï. C’était sa façon de se détendre. Il avait lu sous la plume du grand professeur de psychiatrie, SERVAN SREIBER, que la marche ou le jogging état un excellent moyen de vaincre le stress ou la colère. Au bout d’une demi-heure, le cerveau produit des endomorphines qui anesthésient colère, haine et tout le stress accumulé au long de la journée. Cela valait tous les psychotropes dont les psychiatres bourrent leurs patientes. Il connaissait que dans endomorphine, il y a morphine, précisait-il à ses compagnons de rencontre. Et cela marchait.
Car de la colère il en avait : contre son ex-femme, contre ses avocats, contre les juges, contre ses compatriotes qui se faisaient appelés GWADAS, contre les pédophiles qui étaient responsables de beaucoup de vies brisées et de la sienne notamment. Il était ce qu’on appelle un dommage collatéral. En Martinique lui avait confié un membre de l’Association contre la maltraitance, « Enfance et Partage », deux petites filles sur trois sont victimes d’inceste, soit de la part d’un beau-père, d’un père ou d’un oncle. André espéra qu’il exagérait. Il pesta un peu contre DIEU, mais regretta bien vite son blasphème. Les endomorphines commençaient à agir.
Un joggeur rapide qu’il ne reconnut pas le doubla. Il connaissait presque tous les marcheurs qui empruntaient ce parcours l’après-midi à force de les rencontrer. Il décida qu’il s’arrêterait au niveau de la prison, car le soir tombait vite à cette époque de l’année. Et puis se retrouver seul avec ce garçon qu’il ne connaissait pas vers le pont de l’Alliance…Sur le chemin du retour, le joggeur rapide le rattrapa et se mit à marcher à son rythme. André aima bien. Le retour serait plus rapide et un peu de conversation lui ferait du bien. On apprend beaucoup lors de ces rencontres fortuites avec des gens de toutes les professions. Mais il s’étonna que le jeune homme ne le rattrapât qu’au niveau de But. Avait-il été retardé ?
Il ne comprit pas, ni pourquoi, ni comment la conversation roula sur PANSIERI. Il se trouvait là, à parler de PANSIERI avec un parfait inconnu.
n Tu travailles chez SOGUADIA ?
n Non !
n Alors comment connais-tu PANSIERI ?
n Je travaille pour lui. Je lui fais quelques menus travaux. C’est un homme intelligent mais dur. Il a été viré comme un malpropre !
n Ah !... Tu me connais, s’inquiéta André, tu connais mon dossier ?
n Oui.
André était rassuré car on approchait de Grand Camp et on croisait des passants. Le joggeur prit congé.
n Dis-moi, son départ a un rapport avec l’incident sur ma voiture ? Dis-moi au moins ton nom !
n Je n’ai rien à te dire, Adieu !
André ne le revit plus jamais sur le parcours.
A peine arrivé chez lui, André consulta ses dossiers pour faire le point sur un incident qui avait failli lui coûter la vie et peut-être à plusieurs autres personnes si la roue de sa voiture s’était détachée avant d’arriver au collège. Ses collègues l’avaient félicité de la chance qu’il avait.
Le 30 mai 2006, il louait une voiture pour se rendre au WTC à Jarry et remettre son dossier à M. BAROIN, le ministre des DOM. dont le père avait été mêlé au scandale de la GMF à Saint Martin. Il espérait que pour ne plus entendre parler de la GMF, il l’aiderait à obtenir les pièces qu’il réclamait à Mme NEGRIT qui dirigeait la société aux Antilles Guyane. Il conservait la voiture pour se rendre à son travail à Goyave le lendemain et la garait devant son appartement à Pointe à Pitre.
Le lendemain à 8 heures il se gara devant son collège à Goyave descendit et claqua la portière. La roue avant gauche sortit de son axe et l’avant de la voiture s’affaissa. Elle était retenue par un boulon tordu. André appela le loueur et lui passa un savon. Le pauvre ne comprenait pas. Il avait fait réparer cette roue par un garage qui lui donnait à ce jour toute satisfaction. Il vérifia l’autre roue avant et s’aperçut que les boulons avaient été aussi desserrés. Il conclut à un sabotage.
Le 1er juin, André déposait une main courante à la police et exprimait sa colère à Automobiles Citroën par courrier :
Hier, mardi 30 Mai 06, j’ai loué une voiture pour remettre mon dossier à M. BAROIN au WTC, à Jarry. Je l’ai gardé pour me rendre à mon travail ce matin à Goyave à 24 km de Pointe à Pitre. Quand je me suis garé devant mon collège, la roue avant gauche retenue par un seul boulon est sortie de son axe. Je ne sais par quel miracle je suis arrivé au collège sans provoquer un drame. J’en ai été bouleversé de la matinée et je me suis demandé si ce n’était pas une tentative de votre part pour m’éliminer. Cela vous aurait bien arrangés que je disparaisse ce matin. Je vais porter cet incident à votre débit.
Combien vaut une vie, pour vous autres ?
Combien vaut ma vie ? Si vous aviez réussi dans votre entreprise pour me désespérer, combien la collectivité aurait-elle dépensé pour me prendre en charge ? A moins que je n’eusse rejoint la cohorte des ombres qui hante les rues de Pointe à Pitre
Le 20 juin 2006, Philippe Marcel PANSIERI était « viré comme un malpropre » de la SOGUADIA par une Assemblée Générale Ordinaire Anticipée, une AGOA comme ils disent dans le jargon d’entreprises. Viré également et le même jour de la SOLOMAT, Société de Location Martiniquaise dont il était co-gérant et remplacé rapidement par l’aimable M. LEDANTU dans les deux sociétés.
En consultant les annonces légales des nouvelles étincelles dont il était devenu un lecteur assidu, André comprit les silences du Joggeur et décida de se montrer plus prudent. Et il regretta à nouveau son blasphème.
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mercredi 5 novembre 2008

LA TOUR CECID 6 CHAPITRE 4 M° ROTH

LA TOUR CECID

CHAPITRE 4
M° ROTH
Ce jeudi 11 septembre 2008, cela faisait la seconde fois qu’André se trouvait dans la même salle que M° ROTH. La première fois c’était lors de l’entretien à Citroën fixé par Robert MAGNIER, l’expert nommé par le tribunal après la défection du premier Philippe Arnoux, le 26 septembre 2006. Ce Robert Magnier qui pondra un rapport mensonger, truffé d’une grossière erreur et tendancieux. Et qui finalement trouvera un prétexte pour ne pas expertiser le moteur.
M° ROTH était arrivé en retard s’étant trompé sur l’heure disait-il. On le disait dilettante, André le trouva surtout fantaisiste. Il avait envoyé à André un courrier pour lui demander où se trouvait l’objet du litige, la voiture d’André. Il ne savait même pas que son client la Soguadia, l’une des sociétés du groupe Loret, avait pris en otage la voiture depuis mars 2005.
C’était l’exécuteur des basses œuvres de son âme damnée, Philippe PANSIERI l’ex-directeur de la Soguadia mystérieusement escamoté le 20 juin 2006 par la direction du Groupe Loret.
André apprit que par deux fois, il aurait été suspendu par l’ordre des avocats ou le barreau.
Jeudi 6 octobre 2005, le portable d’André vibra. Il était presque l’heure de la récréation. André évita de décrocher car il faisait son cours au collège Carnot. A la récréation, il consulta son portable : un numéro s’était affiché : 0690 30 20 20, à 9heures 58 mn, 26s.
André le rappela. Son interlocuteur le menaça : « Je suis M° ROTH, l’avocat de la Soguadia. On vous a apporté une assignation, vous l’avez refusée, vous serez condamné. »
André était interloqué. Il n’avait jamais reçu d’assignation et il ne comprenait pas que l’avocat de ceux qui l’avait assigné, s’inquiétât de savoir s’il l’avait reçue ou pas.
M° ROTH continua sur le même ton virulent : « Elle est à la Mairie de Pointe à Pitre, je vous conseille d’aller la prendre ».
André protesta vivement contre la manière de M° ROTH de s’adresser à lui, l’informa qu’il irait la chercher et la porter à un avocat. « Vous n’avez pas besoin d’avocat ! » lui hurla t-il.
André protesta contre cette tentative d’intimidation. L’autre raccrocha brutalement.
Il rentrait chez lui perplexe. Cette étrange démarche l’interpelait. Il n’était pas expert en droit, mais il pensait qu’il n’était pas de l’intérêt d’un adversaire de prévenir la partie adverse.
Son téléphone sonna à nouveau :
· « Allo, André, c’est Danie »
· Oui ?
· Je viens de te sauver !
· Me sauver ? Serais-tu le Christ ?
Et Danie lui raconta. Il rentre dans l’étude de M° MATHURIN huissier de justice où il exerce la profession de clerc. Son collègue CHOISY, est en train de rédiger un rapport.
Alors, tu es tombé sur un justiciable récalcitrant ?
Oui ! Je me suis rendu chez M. QUIDAL pour lui remettre une assignation. Quand il a ouvert la porte et m’a vu, il me l’a claquée au nez. J’ai frappé longtemps à sa porte, il a refusé de m’ouvrir.
Ce n’est pas possible, ce n’est pas son genre. Au contraire, il t’aurait accueilli avec son humour habituel. C’est mon ami, donne-moi cette assignation et je la lui porterai.
Pas question. J’ai déjà commencé mon rapport.
Danie insista :
Peut-être n’était-il pas bien ce jour-là ? Peut-être n’était-ce pas lui dans l’appartement ? Le connais-tu ? L’as-tu déjà rencontré avant ?
Non, mais c’est là qu’il habite.
Où habite-t-il ?
Rue Delgrès.
Tu mens, il habite rue Léonard. Donc tu ne l’a jamais vu. Pourquoi fais-tu cela ?
Et, il avoua à Danie qu’il avait été payé par M° ROTH pour une action aussi basse. Le but de la manœuvre était de le faire condamner automatiquement par le tribunal pour avoir refuser une assignation.
André comprit un peu mieux le coup de fil de M° ROTH. Son plan avait été déjoué. Il essayait de se rattraper autrement en essayant de l’intimider.
« Tu dois avoir découvert quelque chose de grave, lui dit Danie pour qu’ils aient recours à ces méthodes de mafieux.» Et le pire était à venir. Le pire se nommait Philippe PANSIERI. C’était le président de la Soguadia et de la Solomat, deux sociétés du groupe Loret.
Danie, lui, n’était certainement pas le Christ, mais peut-être un instrument de la volonté de DIEU ?
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dimanche 2 novembre 2008

LA TOUR CECID 5 CHAPITRE 3 TROUBLANTE VOUS AVEZ DIT TROUBLANTE

LA TOUR CECID
CHAPITRE 3

« TROUBLANTE », VOUS AVEZ DIT « TROUBLANTE… »
Au tribunal d’instance de Pointe à Pitre, ce jeudi 11 septembre 2008, dans la petite salle où André se trouvait réuni avec la représentante de l’huissier, M° Mathurin, et la greffière, le juge François VARICHON trouva son affaire « troublante ».
« Troublante » en effet, surtout à cause de la présence dans cette salle du sulfureux M° ROTH, qui depuis le 1er février 2005 orchestrait les manœuvres troubles du Groupe Loret et pourrissait la vie d’André.
« Troublante » en effet puisque cette affaire n’avait en principe rien à voir avec le groupe Loret ; d’autant que M° FLORO, l’avocat de la Casden, l’organisme qui l’avait assigné était tout à l’heure dans le bureau du juge. Il avait plié sa robe d’avocat et avait regagné son cabinet après avoir salué André au grand étonnement de ce dernier.
Le juge VARICHON examina les pièces qu’André lui présenta, s’étonna de la réaction de la représentante de l’huissier, à qui André avait remis les mêmes pièces et décida de renvoyer l’affaire. Il demanda à André de lui fournir un peu plus d’informations.
Dans un coin de la salle M° ROTH ne perdait rien de ces propos.
Le juge VARICHON était jeune, 38 ans, il venait d’être nommé en Guadeloupe et donc on n’avait pas eu le temps de le circonvenir pensa André. Il lui fallait réagir vite.
La Casden BP est la banque des enseignants. Elle avait financé l’achat de la maison pour André et sa femme. Suite à son divorce André avait renoncé à rembourser des échéances trop lourdes et avait proposé à la Casden d’attendre la vente de la maison pour se rembourser des échéances en retard sur les différends prêts que la Casden leur avait consentis.
Son ex-femme qui tenait à tout prix à garder la maison à cause de la haine que lui vouait sa sœur Lynda et une étrange compétition entre elles qui remonte à leur enfance difficile, avait trouvé un moyen de régler les arriérés, 30 000 €. La Casden lui avait consenti de nouveaux échéanciers et avait envoyé les documents à son co-emprunteur, André.
C’était un souci de moins pour André. D’autant que la Casden l’avait fait enlever du fichier des impayés de la Banque de France. Même, il recommençait à accumuler des points Casden ce qui lui permettrait d’avoir un prêt à un taux plus faible. Mais où avait-elle pu dénicher une telle somme, 30 000 € ? Peut-être que sa mère qui avait de grands torts envers elle, avait dû vendre la maison qu’elle possédait à Fort de France ?
Lorsque l’huissier, M° Mathurin, en avril 2008 lui présenta le commandement aux fins de saisie-vente, André fut tout heureux de lui présenter les documents de la Casden afin de lui signifier que son action était devenue sans objet. Il fut surpris du nouveau courrier de l’huissier qui l’informait que « l’avocat de la Casden » prétendait que ces documents lui avaient été envoyés par erreur et qu’en conséquence il reprenait la procédure. « L’avocat de la Casden », aucun nom n’était précisé.
De toute façon se dit André, la procédure accélérera peut-être la liquidation de la communauté et il pourra mettre la maison en vente. Il fut encore plus surpris de voir que la procédure de saisie-vente se transformait en saisie sur salaire dans le nouveau courrier que lui envoyait l’huissier. Qu’est-ce que cela voulait bien dire ? Il décida de se battre jusqu’au bout.
La présence de M° Roth et l’absence de M° Floro au tribunal ce matin du 14 septembre lui ouvrit les yeux. Une rapide enquête lui permit d’apprendre que la mère de son ex-femme n’avait pas vendu la maison de Fort-de-France. D’ailleurs Lynda qui vouait une haine mortelle à sa sœur n’aurait pas tolérer que sa mère fasse cela pour cette sœur qu’elle exécrait. Elle était venue en Guadeloupe pour la détruire, il n’était pas question qu’elle l’aidât à conserver sa maison, en permettant à sa mère de vendre son héritage aussi.
André adressa 2 courriers à la Casden, la dernière le 1er octobre 2008 pour obtenir des explications. Le 1er novembre 2008, il n’avait toujours pas reçu de réponse. Il se rendit à la section locale de la Casden aux Abymes où l’employé M. OPHELTES lui fournit des explications alambiquées. Devant l’incrédulité d’André, il lui conseilla d’écrire à la Casden. André tenta d’envoyer par internet sur le site de la Casden, les lettres qu’il avait faxées. Après 3 échecs il y renonça. Il avait déjà connu ce genre d’échec sur internet. Son ordinateur avait été piraté, son téléphone mis sur écoute. Il avait décidé de supprimer sa liaison internet. Mais il décida d’en faire un allié dans cette lutte à mort que lui livrait le groupe Loret, et s’abonna à nouveau à internet. Ces gens sont dangereux et puissants l’avait prévenu, une de leur victime. Ta seule chance de rester vivant c’est de parler, parler…Il parlera donc. De Maître ROTH d'abord.
Annexe: courrier adressé au juge le jour même:


POINTE A PITRE le 11/09/2008




Mr. André QUIDAL
46, rue Schoelcher
97110 POINTE A PITRE
Tél : 0690 67 60 05
Fax : 0590 68 30 78




Monsieur Le Juge…
Ce matin, vous avez jugé mon affaire troublante. Mais le plus troublant est la présence dans la petite salle du sulfureux M° Roth, l’avocat du groupe Loret qui me pourrit la vie depuis le 1er février 2005.
Je vous prie de prêter attention aux documents ci-joints et je vous informe que l’avocat de la Casden est M° Floro qui était dans la petite salle et était parti lors de l’évocation de mon affaire. Etrange : est-il seulement au courant de ce qui se passe ?
Le dossier que je vous joins vous permettra de comprendre le calvaire que je vis.
Je vous supplie Monsieur Le Juge, vous êtes nouveau venu, ne vous laissez pas circonvenir comme les autres par les manœuvres du groupe Loret. Aidez-moi, je suis au bout du rouleau.
J’ai lu dans le quotidien du jeudi 4 septembre 2008 n° 11 544 que vous êtes spécialiste en droit des affaires. Vous êtes donc à même de juger de l’injustice que je subis depuis le 1er février 2005 ; je vous supplie de m’entendre. Je ne cherche pas forcément un procès mais à récupérer ma voiture et être indemnisé du préjudice subi depuis 2005. J’ai envoyé un dossier au président de la République, puisqu’il semble que tout doit passer par lui pour obtenir justice dans ce pays.
Je vous prie de trouver ci-joint des éléments pour juger de la duplicité du groupe Loret et de la GMF.
Dans l’espoir d’être entendu veuillez agréer mes salutations distinguées.

vendredi 31 octobre 2008

LA TOUR CECID 4 CHAPITRE 2 JOYEUX NOEL/PIERRE*

Tu étais l’aîné Pierrot et tu es parti. C’est un peu comme si le père mourrait une seconde fois. Nous voilà à nouveau orphelins.
Ce matin pour t’accompagner une dernière fois, j’ai voulu cirer mes chaussures et je t’ai entendu te moquer de moi.
- « Tu n’as jamais ciré tes chaussures, me disais-tu, tu ne vas pas commencer aujourd’hui ».
- «Pierrot, Tu exagères un petit peu, je l’ai fait quelquefois ! »
J’ai entendu ton rire et j’ai ri aussi … et puis et puis… j’ai pleuré. Car j’ai compris que ce rire, jamais plus je ne l’entendrai.

Tu aurais pu vivre encore un peu Pierrot. Car tout cela est bien subit. Toi si prévenant, si aimable, tu nous laisses en plan. Partir comme ça sans crier gare, c’est pas des manières, c’est pas ta manière. Laisse moi te dire Pierrot, pour une fois, juste cette fois-ci, tu as manqué de savoir vivre.

Nous sommes malheureux Pierrot. Nous, Lilie ta femme et tes enfants ; nous, tes frères et sœurs ; nous tes amis et collègues. Nous sommes malheureux… Mais à la vérité, ce n’est pas nous les plus malheureux. Les plus malheureux, ce sont tous ceux qui n’ont pas eu le bonheur de te connaître. A nous, il reste ton souvenir, ton éternelle et chaleureuse présence.

Pour finir Pierrot je te dirai le plus merveilleux des poèmes :
« L’ETERNEL est mon berger ; je ne manquerai de rien.
Il me fait reposer dans de verts pâturages.
Il me dirige vers des eaux paisibles.
Il me conduit dans les sentiers de la justice à cause de son nom.
Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi :
Ta houlette et ton bâton me rassurent.
Oui le bonheur et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie,
Et j’habiterai dans la maison de l’ÉTERNEL,
Jusqu’à la fin de mes jours. »

LA TOUR CECID 4 CHAPITRE 2 JOYEUX NOEL

LA TOUR CECID

CHAPITRE 2
JOYEUX NOEL

Deux petits garçons dévoraient des yeux le distributeur de soda de la boulangerie du Boulevard Chanzy. André pris le plus petit par la main et lui demanda de choisir une pâtisserie dans la vitrine. Il préféra la cannette de soda. Le grand frère réclama aussi son soda. Le père à coté remercia chaleureusement André :
n Ce n’est rien, c’est Noël !
C’était le troisième Noël qu’il passait sans ses enfants. Depuis ce jour d’avril 2004 où sa femme péta littéralement les plombs. Il avait refusé de garder Gaby à la maison et l’instant d’après des bibelots et de la vaisselle volaient à travers la salle à manger. Et dans la soirée après avoir retiré Emma de la crèche et les deux autres de leur école, elle était à Ducos en Martinique auprès de l’auteur du mal qui la rongeait depuis des années. Il ne les revit que trois semaines plus tard…
André décida d’oublier. C’était Noël. Il rentra chez lui, dans ce minable meublé qu’il occupait depuis septembre 2005. Il eût honte de penser cela, car le propriétaire avait été si compréhensif envers lui, si gentil. Il était arrivé là, la veille de la mort de son frère Pierre* et se souvint qu’il aurait sombré dans le désespoir, s’il avait appris cette nouvelle dans la solitude de Bonfils. Il regretta encore cette mauvaise pensée et se mit sur son trente et un.
Dans la rue sombre, il jeta un coup d’œil autour et vérifia les roues-avant de la voiture de location. Depuis le 31 mai 2006, il vérifiait toujours attentivement les roues des voitures qu’il louait. Car il savait qu’ils n’avaient pas hésité à tenter de le tuer en faisant desserrer les roues de sa voiture. DIEU l’avait protégé ce jour là. IL démarra à la recherche d’un lieu où s’étourdir, où oublier.
Il prit la direction du Gosier et traversa au ralenti le Carénage étrangement désert ce soir de réveillon. Sans doute elles aussi réveillonnaient. Celles qui restaient, n’avaient sans doute pas trouvé preneurs. L’une d’elles lui proposa ses services. Il la remercia poliment et s’éloigna vers Grand Bay. André avait un grand respect pour ces filles dont il reconnaissait l’utilité sociale. Il aimait parodier Brassens à leur propos. Ne leur jeter pas la pierre, racontait-il, car elles pourraient se baisser pour l’éviter. Alors c’est lui qui, derrière elles en train de négocier leurs services la recevrait en pleine poire. Sa belle-sœur l’avait accusé de l’avoir traité de putain. Il s’était défendu en protestant qu’il n’avait jamais traité une femme de putain et que sa belle-sœur ne pouvait être une putain, car jamais il n’avait vu une putain frapper sa mère pour l’obliger à garder ses enfants pour aller tromper son mari. Comme c’était le cas de sa belle-sœur. Vu le désert sentimental dans lequel son cœur se desséchait, il pourrait avoir besoin de leurs soins. Il avait décidé de n’entreprendre aucune liaison sentimentale tant que son divorce ne serait pas prononcé et que certains problèmes ne soient résolus. Et puis il était si difficile dans le choix de ses femmes. Déjà qu’il s’était trompé deux fois. De toutes façons les femmes qui lui plaisaient étaient déjà prises. Et puis les rares qui n’étaient pas prises, s’interrogeaient sur lui. S’il ne disait rien, elles le soupçonnaient des pires turpitudes. S’il parlait, elles s’enfuyaient à l’histoire d’un type à la vie si compliquée. Il se demanda s’il ne devait pas fréquenter une étrangère. La barrière de la langue lui éviterait d’avoir à se raconter. Lili, par exemple, la chinoise avec laquelle il avait dansé tout l’été à Paris. Il se souvint qu’on l’avait cambriolé et qu’on lui avait dérobé même sa photo, et son visage s’estompait dans son souvenir. Cela l’attrista encore plus. Il arrivait à Grand Bay.
El TYPICO ! Le bar restaurant était tenu par un Dominicain qu’il prit pour un Guadeloupéen. C’est curieux comme les hommes de Saint Domingue ressemblent aux Guadeloupéens. Les filles, elles, étaient plus typées. On lui proposa un repas de fête. Il accepta bien que n’ayant pas faim. Il avait pris l’habitude de ne pas dîner. Mais c’était Noël. L’une des filles l’entreprit ; il joua le jeu. Il offrit du champagne, il était Guadeloupéen que diable. Un ami indépendantiste lui avait reproché de ne pas l’être parce qu’il se disait Français. Il l’avait scandalisé par sa réponse : Comment ça, je ne suis pas Guadeloupéen ? Connais-tu quelqu’un qui boive plus de champagne que moi ?
Il réclama du zouk à la place de la musique latino-américaine que vociféraient les baffles et dansa, dansa… Il s’était découvert depuis sa séparation une passion pour la danse et pensa de nouveau à Lili. Ils pénétraient dans la discothèque avenue de Clichy à 22 heures et ne perdaient pas une minute. Vers les cinq heures du matin le portier les regardait partir, soulagé de pouvoir fermer.
Vers les trois heures du matin il décida de rentrer ; d’autres clients fans de salsa avaient pris possession de la petite piste de danse. Au moment de payer, il s’aperçut que le patron avait majoré le prix des 2 bouteilles de champagne de 20 €. Il allait protester mais c’était Noël n’est-ce pas ? Et puis c’était l’argent de la GMF…
Il vérifia les roues de sa voiture, rentra chez lui, s’endormit comme une masse. Demain matin, il n’irait pas ranger le pain.
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mardi 28 octobre 2008

LA TOUR CECID 3 CHAPITRE 1 L'ANTRE DU DIABLE

LA TOUR CECID

CHAPITRE 1
L’ANTRE DU DIABLE

Le réveil de son portable avait sonné 3h 30. Mais il était réveillé depuis ¾ heure déjà. Il l’avait programmé pour 3h30 afin de ne pas se réveiller à 2 heures. Il avait pris l’habitude de se réveiller très tôt, car il n’aimait pas dormir. Il n’aimait pas dormir car il n’aimait pas rêver. Il n’aimait pas rêver car ses rêves n’étaient pas des rêves. Sa petite EMMA…
Il s’assit sur son lit et pria. C’est la première chose qu’il faisait chaque matin. Il demandait à Dieu de protéger ses enfants, sa petite EMMA et lui-même. Ensuite il allumait sa cafetière car il aimait l’odeur du café qui lui rappelait sa mère. Il allumait son PC pour suivre le débat entre Jacques Julliard du Nouvel Obs et Luc Ferry l’ancien ministre de l’éducation qui avait remplacé Claude Imbert du Point. C’était comme toujours un débat enrichissant qui le consolait des bavardages stériles des éditorialistes locaux qu’il n’écoutait plus. Il se livrait en même temps à quelques exercices d’élongation pour ne pas perdre un centimètre de sa taille en évitant tout affaissement des cartilages entre les vertèbres. Il n’était pas très grand et il avait décidé de voter Sarkosy, car c’était le seul président qu’il pourrait regarder dans les yeux sans avoir à se tordre le cou.
Vers 4 heures, il se rendait à la boulangerie à 300 mètres de là, en priant à nouveau. Il adressait souvent sa prière à la Sainte Vierge, la Sainte Mère à qui il recommandait ses enfants, sa petite Emma…Elle l’avait si souvent aidé.
Le boulanger, un certain Marie, lui confiait un sac de pain rassis qu’il devait remettre à Marie France, une marchande qui rangeait ses fruits et légumes depuis 3 heures du matin sur le petit marché de la Darse. Il devait sans doute en être amoureux car dans la pénombre du petit matin André avait remarqué qu’elle avait des contours agréables. Il ne distinguait pas bien son visage à cause la nuit et de sa mauvaise vue. En échange Marie lui ajoutait 2 ou 3 petits pains de plus qu’il distribuait aux SDF du coin ou qu’il offrait parfois à la prostituée qui rentrait tôt le matin quand la soirée avait été mauvaise et que le client s’était fait rare. Elle ne manquait pas de lui proposer ses services. Il la remerciait gentiment mais lui assurait qu’il ne manquerait pas, de lui rendre visite un de ces soirs, promis juré, croix de bois, croix de fer, si je mens je vais …Quand même pas, n’exagérons rien ! Après tout elle était belle et dans son désert sentimental et le problème qu’était sa vie c’était bien pratique : on paie et puis on s’en va…Et elle exhibait ses longues jambes. Ô la tentatrice ! Ô la corruptrice ! Mais Dieu lui pardonnera, Dieu leur pardonnerait car elle et lui étaient les laisser pour compte de la vie, les laisser pour compte de l’amour !
Il rentrait, mangeait, jetait un coup d’œil sur son cours en réfléchissant à quelques anecdotes dont il pourrait l’agrémenter, prenait une douche froide et se préparait pour partir. Il aimait beaucoup les parfums et sa lotion après rasage lui évitait de sentir l’odeur des corps mal lavés que lui imposait parfois la promiscuité des transports en commun.
Vers 5 heures 45, il était à nouveau dans la rue. Ce matin, il décida d’emprunter la rue Frébault et parvenu au 2/3 c’est alors qu’il l’aperçut, comme si c’était la première fois. Elle trônait là, inquiétante, au milieu de Pointe à Pitre. Avec son architecture curieuse elle le fascina dans le jour sombre qui levait. Sur l’une de ses faces un diablotin ricanait et 2 hydres à 3 têtes le fixaient. Au milieu de son front l’œil brillait et l’observait. Il eut une illumination soudaine : c’était leur antre, c’était là qu’ils avaient établi leur repaire, ceux qui depuis des mois lui pourrissaient la vie ; c’était la tour du diable, la tour infernale où se tapissaient le Groupe Loret, et Le Dentu et le Pansieri…et Orange, Ceux qui possédaient la Guadeloupe, ceux qui grâce à leur puissance financière achetaient tout : avocats, experts, syndicalistes, journalistes, et peut-être les juges ? Cette hydre qui lui pourrissait la vie depuis bientôt 3 ans. C’était elle que les indépendantistes avaient plastiquée au temps des années folles : prémonition ?
Machinalement, dans sa tête, il retourna les trois premières lettres du mot CECID, comme il avait vu faire le héros du film « 1999, La Fin Des Temps » et cela avait donné 1666.
Comme C E C donnait 666 : « Car c’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme et son nombre est six cent soixante-six » Apocalypse 13, 18
Il frémit et se sentit soudain très seul. Il pleura sur lui-même. Dans la pénombre du jour naissant personne ne s’apercevrait qu’il pleurait. Il leva les yeux au ciel et s’en remit totalement à Dieu. Il décida de ne plus rien décider, de ne plus rien entreprendre. Dieu y pourvoira… Même concernant la petite saleté qui poussait au bas de son ventre.
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LA TOUR CECID 2 AVANT PROPOS

LA TOUR CECID



Avant propos.

La Tour Cécid ou comment des Martiniquais et des blancs en Guadeloupe ont cru ce que racontaient « les intellectuels » guadeloupéens, que nous étions tous des descendants d’esclaves donc des esclaves, faciles à acheter ou à effrayer. « Il est des idées d’une telle absurdité que seuls les intellectuels peuvent y croire » George ORWELL.
Car aussi vrai que le descendant d’un cochon est un cochon, le descendant d’un bœuf, un bœuf, le descendant d’un âne, un âne, le descendant d’une esclave est un esclave.
Il est grand temps que les Guadeloupéens abolissent l’esclavage dans leur tête. Delgrès et Ignace se sont battus et sont morts pour que l’esclavage soit aboli, pas pour que les Antillais en perpétuent le souvenir chaque année par une commémoration imbécile le 27 mai. Et maintenant aussi le 10 mai.
Quelle idée saugrenue de mettre dans un calendrier ce qui aurait dû rester dans les livres d’histoire ! Quelle idée de se déclarer fier d’être des descendants d’esclave. C’est une perversion de l’esprit !

Articles 12 et 13 du Code noir de 1685 ou 9 et 10 du Code noir de 1724.
Articles 12 et 9 : Les enfants qui naîtront de mariages entre esclaves seront esclaves et appartiendront aux maîtres des femmes esclaves, et non à ceux de leurs maris, si les maris et les femmes ont des maîtres différents.
Articles 13 et 10 : Voulons, si le mari esclave a épousé une femme libre, que les enfants, tant mâles que filles, suivent la condition de leur mère et soient libres comme elles, nonobstant la servitude de leur père ; et que, si le père est libre et la mère esclave, les enfants soient esclaves pareillement.

mardi 21 octobre 2008

LA TOUR CECID 1 AVERTISSEMENTS

LA TOUR CECID
AVERTISSEMENTS
Ceci est le roman-vrai d’une méchante aventure. Celle d’un homme qui s’est trouvé confronté bien malgré lui à l’un des 3 grands groupes d’affaires qui dominent la Guadeloupe.
C’est l’aventure d’un homme, d’un Guadeloupéen, pas d’un Gwada, un descendant de Nègre Marron, pas d’esclaves.
Qui se situe dans la lignée de Delgrès et d’Ignace.
Qui a pour modèles, le Pasteur King, De Gaulle, Mandela, le Pape Jean Paul II, des résistants à l’oppression.
Un homme qui découvre une société gangrenée, sans repères autre que la jouissance immédiate, l’argent et son corolaire le sexe. C’est des vies brisées, mais aussi des caractères révélés.
Il est évident que toute ressemblance avec des évènements connus n’est pas fortuite et que je dispose des preuves irréfutables de ce que j'avance. Je publierai un chapitre par semaine à jour fixe, le dimanche de préférence. Merci de votre soutien et faite circuler l’information. Afin que mon combat ne soit pas vain, pour protéger les futures victimes de ces prédateurs.